PAS UN MOT, une romance de Ludivine Delaune.


Bienvenue à Fishwood. Une ville paumée au cœur des États-Unis où les secrets sont bien gardés.
Caleb Kane est intelligent, sportif mais effacé. Son avenir tout tracé lui déplaît.
Hannah Laurens est populaire, mystérieuse mais ténébreuse. Son passé a façonné un futur qui l’indiffère
Il n’ose prendre le contrôle sur son destin, elle est forcée de subir le sien.
Un jeu aussi curieux qu’inattendu s’installe entre eux.
Éblouis par la nuit, aveuglés par l’obscurité, ils vont apprendre que la lumière jaillit là où on ne l’attend pas.

La nouvelle romance de Ludivine Delaune ne déroge pas à sa règle. Celle de se prendre une énorme claque ! Une romance quelque peu différente de ses précédentes, sortez vos mouchoirs, votre plaid pour vous emmitouflez avec et surtout prenez une grande bouffée d’air, car vous allez être en apnée !
Hannah et Caleb, un duo paradoxal, deux mondes aux antipodes qui n’auraient jamais du se rencontrer. L’un sombre, déchiré, enténébré. L’autre lumineux solaire, exponentiel. L’un bloqué dans l’horreur du passé. L’autre bloqué dans un futur préformaté. 

 

Hannah a connu le meilleur et le prie en quelques années seulement. Jeune fille douce, intelligente, charmante, douée, tendre, sa vie se déroulait dans le bonheur complet. Une révélation, une passion foudroyante et interdite l’a conduite à cet instant où toute sa vie fût anéantie. Le chaos de l’âme pourfendu par la perte, les remords. Ainsi Hannah survit au cœur de sa tempête. Celle qui la broie, la secoue. Pénitence destructrice sur un chemin où la lumière ne sera jamais au bout. Hannah poursuit sa vie tant bien que mal au cœur d’une auto destruction qui s’amplifie de mois en mois. Son silence, ses cris, ses larmes, témoins d’un mal être profond dont leurs racines asphyxient la moindre parcelle de vie.

 

Caleb a sa vie toute tracée. Héritier d’une longue ligné d’entrepreneurs, il est prédestiné à suivre les pas des hommes de la famille. Jeune étudiant modèle, élevé dans la pure tradition de ses familles aisés. Pas le moindre faux pas, pas la moindre anicroche. La perfection incarnée. Pourtant Caleb a son jardin secret, celui qu’il entretient à l’écart des regards de sa famille. Caleb rêve de voyages, de tatouages, de liberté. Artiste maudit son talent pour le dessin est ignoré. Caleb est un jeune homme qui donne l’apparence d’être timoré, effacé, un peu niais sur les choses de la vie, solitaire. Caleb cache merveilleusement bien le feu qu’il entretient en secret et il va suffire d’un regard et de quelques mots pour que sa misérable vie change.

 

« Apprends moi »

 

Apprend moi que la douleur peut être apprivoisée ? Apprends moi que la vie peut se conjuguer à tout les temps ? Apprend moi que l’on peut se défaire de nos liens, de nos passés, du futur ? Apprend moi à vivre, à aimer, à rire ?

 

Ludivine Delaune signe une nouvelle romance hallucinante, bouleversante et renversante. Un titre à double sens : celui du silence, celui de la résilience. Elle magnifie tour à tour ces moments délicats, douloureux. Elle en extirpe le meilleur comme le pire. ses personnages sont d’une beauté extrême. Celle qui envoûte et qui rend dingue. L’auteure nous entraîne au cœur d’une danse endiablée où les pas s’enhardissent au fil de la musique parfois lancinante, mélancolique, fougueuse, romantique, perfide, scandaleuse. Une histoire où la résilience a une place particulière, un chemin où les accrocs sont nombreux et infranchissables. Pas à pas, l’aventure s’étiole, se déchire, s’épanouit, se libère. Ludivine Delaune nous propose une romance tout simplement magnifique. Elle nous immerge dans les flots constants où les émotions, puissamment, nous met dans tous les états. Désarmé, impuissant, heureux, coléreux, nous poussent à lire les chapitres sans relâche.

 

Un nouveau (et encore) un coup de cœur pour Ludivine Delaune. Vous n’avez jamais encore lu un de ses romans, alors foncez, les yeux fermés, vous allez succomber en un rien de temps. Une plume sans pareil qui rend grâce à ses personnages, aux émotions, autour d’une histoire alambiquée où la douleur est un fiel et où l’amour en est le pansement !

 

Foncez ! Illico presto !

 

Une chronique de #Esméralda

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