NEVERNIGHT, tome 1 : N’oublie jamais, un roman de dark fantasy de Jay Kristoff .

Dans un pays où trois soleils ne se couchent presque jamais, une tueuse débutante rejoint une école d’assassins, cherchant à se venger des forces qui ont détruit sa famille.
Fille d’un traître dont la rébellion a échoué, Mia Corvere parvient de justesse à échapper à l’anéantissement des siens. Livrée à elle-même et sans amis, elle erre dans une ville construite sur les ossements d’un dieu mort, recherchée par le Sénat et les anciens camarades de son père.
Elle possède un don pour parler avec les ténèbres et celui-ci va la mener tout droit vers un tueur à la retraite et un futur qu’elle n’a jamais imaginé.
À 16 ans, elle va devenir l’une des apprentis du groupe d’assassins le plus dangereux de toute la République : L’Église rouge. La trahison et des épreuves l’attendent dans les murs de cet établissement où l’échec est puni par la mort. Mais si elle survit à cette initiation, Elle fera partie des élus de Notre-Dame du Saint-Meurtre, et elle se rapprochera un peu plus de la seule chose qu’elle désire : la vengeance.

Mia Corvere a assisté à la mort de son père. Du haut de ses dix ans, elle a vu la mort et s’est tenue fièrement devant elle. Alors qu’il ne lui reste que sa mère et son petit frère, les Luminatii s’en prennent à eux, leur assurant une mort certaine malgré les revendications de sa mère. Ils sont menés, la maman et le nourrisson vers la Pierre Philosophale, une prison, et Mia est enfermée dans un tonneau promise à la noyade. Mia n’aurait pu survivre à cette situation sans la présence mystérieuse de cette ombre réconfortante. Une ombre qui lui tend la dague de sa mère ornée du symbole de leur famille, le corbeau.
Dans un sursaut de courage infini, elle se jette sur ses bourreaux et s’enfuit dans les ruelles du marché Liisien. La petite fille apeuré se doit de trouver une solution à sa situation désespérée. Rapidement elle doit faire face à la cruauté des bas quartiers et face à elle, elle n’hésite pas à rentrer dans le tas. Un homme, Mercurio, antiquaire va la prendre sous son aile. Mercurio n’est pas un vieil homme banal. Très vite il comprend la particularité de Mia et va lui apprendre à se battre. Six ans après elle est afin prête à faire ses preuves et à intégrer L’Eglise Rouge, groupuscule d’assassins au service de Niah, la déesse de la vengeance. Mais avant de devenir une véritable Lame au service de Notre-Dame du Saint-Meurtre, Mia et une trentaine d’autres prétendants et prétendantes devront suivre une initiation. De nombreuses épreuves les attends où la mort est souvent la résultante. Des cours, des missions et des épreuves finales où seules une poignée d’entre eux deviendront des Lames. Mia s’épanouit au sein de ce groupe. Elle est confrontée à ses émotions, à ses peurs et à la jalousie, mais elle façonnent admirablement bien l’adulte en devenir. Une quête initiatique, en quelque sorte, version rouge sanglant et pas de pitiés. Mia se lie d’amitié avec certains d’eux et notamment avec Tuc, un jeune homme valeureux. Mia fait preuve de pugnacité et de ténacité face à leurs différents maîtres et ne rêve qu’à ce moment où sa vengeance sera abreuvée. Alors que la fin de leur formation approche, la situation dérape. Serait-ce la fin de l’Eglise Rouge ?

 

Il y a  très longtemps que je n’avais pas lu une telle dark fantasy. Alors au départ elle se dénote pas particulièrement. Le Bien et le Mal qui s’affrontent dans les coulisses, une héroïne paumée qui traîne sa particularité non pas comme un boulet mais comme quelque chose qui fait parti d’elle entièrement. Des décors spectaculaires mais pas atypiques. Ce sentiment de banalité c’est juste avant l’entrée de Mia au sein de l’Eglise Rouge. Après c’est l’apothéose ! Ce lieu est une entité à part entière avec ces mystères, ces allées sombres et des habitants du même acabit. Les rebondissements se succèdent ne laissant aucun répit. Et puis le moment particulier telle une évidence que ce roman aspirera tout votre être. Une frénésie hallucinante, les pages filent tels une tornade mettant votre souffle au placard. Oui, cette lecture est une véritable claque. Une dark fantasy dans un style qui vous scotche. Jay Kristoff ne vous lâche pas une seule seconde. Outre l’histoire qui se déroule, l’auteur à la gentillesse et la bienveillance de nous abreuver de flash back retraçant la jeunesse de Mia et la cerise sur le gâteau, des annotations qui s’épanchent sur l’Histoire du Royaume et de l’île de Sépulcra ou des petits commentaires sarcastiques. Du punch dans un histoire qui déchire quoi de plus pour me régaler. Un suspense haletant, un final tonitruant, des personnages à se damner, un décor époustouflant. C’est sans aucun doute un sacré page turner qui vous laissera sur les rotules au point final ! Une dark fantasy ne serait rien de tel sans de jolies cartes !

 

Une chronique de #Esméralda

Votre commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l’aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l’aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l’aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l’aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s