SOCRATE’S SHADOW, une romance de Haley Riles.


Lorsque Kaya s’envole au Panama pour sa lune de miel, elle est loin d’imaginer qu’elle va séjourner dans l’hôtel de Socrate, cet homme, certes canonissime mais si arrogant, qu’elle a rencontré lors de son mariage.
Elle n’a jamais entendu parler de lui, alors qu’il porte le titre de « meilleur ami » de son mari Allan, et son comportement envers elle pourrait largement le classer en tête du connard de l’année !
Cerise sur le gâteau ? Allan, obnubilé par son travail, va abandonner la jeune mariée à Bocas del Toro et rentrer à Montréal, laissant à Socrate le soin « d’occuper » son épouse.
Si ce dernier se montre totalement hermétique et au sommet de son antipathie, Kaya, elle, pourrait vouloir percer les ombres qui l’entourent, et l’attirance pourrait finalement l’emporter sur l’aversion.
Car ne dit-on pas que l’obscurité attire parfois davantage que la lumière ?

Kaya, jeune avocate, connaît son futur mari depuis les bancs de l’université. Attentionné, prévenant, à l’écoute, Allan la tire de ses tourments et l’aide à s’affranchir, quelque peu, de son passé traumatisant. Une relation fusionnelle les lie. Ils se complètent à merveille. Toujours là l’un pour l’autre que ce soit pour les difficultés de leur métiers ou personnelles. Il était évident qu’Allan passe la bague au doigt à sa belle demoiselle. Le jour J arrive. Une journée magique et merveilleuse où elle rencontre pour la première fois, le meilleur ami de son mari, Socrate. Étonnant non !
Les festivités passées, place au voyage de noce. Direction le Panama, une petite île du nom de Bocas del Toro. Le paradis sur terre. Des plages magnifiques, l’océan magnétique, un décor de rêve. Kaya et Allan séjourneront dans l’hôtel de Socrate. Une suite splendide, des étoiles plein les yeux, Kaya est heureuse. Le seul hic qu’elle n’avait pas prévu est le fait que son mari apporte son travail dans ses valises. Déçue et en colère, Kaya se sent délaissée. Elle passe ses journées seules. Morose et triste, elle ne comprend pas le comportement de son mari, son obsession du travail même si devenir associé est un objectif vénérable. Elle n’aurait jamais cru passer les premiers jours de sa vie de jeunes mariés dans cette ambiance sinistre. Et puis le coup de grâce tombe, Allan doit impérativement rentrer à Montréal, un dossier urgent qui ne peut être traiter que par lui. Totalement dépitée, abasourdie par cette nouvelle, elle décide de prendre à la lettre les conseils de son mari, rester ici pour profiter des derniers jours de réservations. Allan confie sa femme à Socrate pendant ces quelques jours. Et le comble du comble, suite à un quiproquo bien malheureux, leur chambre vient d’être attribuée à un autre couple. Socrate invite la demoiselle en détresse chez lui. Kaya rentre dans l’antre du diable et de la tentation avec une certaine appréhension. Socrate, jusqu’à présent, s’est montré lunatique, égoïste et désagréable. Une roulette russe aussi imprévisible qu’irrésistible. Kaya veut découvrir l’homme qu’elle pressent sous cette carapace et son caractère de cochon. Lui, veut juste goûter à ce corps interdit.

 

Les journées passent dans un défilé de tristesse, de peine, de colère et de confessions. Des journées paisibles et parfois tourmentées. Des journées où les mots fusent pansant quelque peu les maux des âmes. Les journées s’illuminent et se déchirent au rythme du ballet incessant de l’indifférence et de la compassion. Les journées se finissent sur un coup d’éclat, portrait insaisissable de l’urgence.

 

Montréal, Kaya aussi déterminée à redonner du souffle à son couple. Décidée de faire entendre raison à son mari, la combattante qu’elle est veut le retrouver tel qu’il était avant ce simulacre nauséabond. Mais Allan n’est pas réceptif. Socrate est toujours dans ses pensées. Comment tout cela va t’il se conclure ?

 

Haley Riles signe une romance tourmentée où les personnages sont irrésistibles et attachants. Socrate est envahit par les ténèbres qui peu à peu se délitent au contact de Kaya. Alors qu’elle se sent essentielle à ses côtés. Il est bien évident qu’il est question d’infidélité, un thème avec lequel j’ai beaucoup de mal, mais ici il y a ce quelque de chose de magique qui m’a permis de passer outre. Il est agréable de voir les sentiments naître dans les tourments et les voir s’épanouir contre toute attente. Ils suivent un chemin tortueux où les émotions accaparent et désarçonnent. Une force irrésistible les attire et eux mêmes ont du mal à mettre les mots sur ce phénomène. La douleur est sous-jacente, complexité de leurs passés respectifs. Des éclats, des rires, des joies, des larmes et de la passion intensifient une histoire qui ne m’a pas du tout laissée insensible. Une plume efficace et addictive qui m’a plongée rapidement dans cette histoire tonitruante. L’espoir prend place tout au fil des pages pour ensuite exploser dans l’allégresse.

 

Une histoire magnifique.

 

Une chronique de #Esméralda

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