CE SOIR-LA NOUS ÉTIONS IMMORTELS, une romance de Laure Arbogast.


Le temps efface les plus belles promesses ★
Alex mène la vie dont rêve la plupart des gens : il occupe un poste à responsabilités, possède une belle voiture et sort avec la femme idéale qu’il va bientôt épouser. Mais la perte d’un être cher lui fait prendre conscience de l’envers de la médaille : il travaille comme un forçat pour rembourser son crédit ; il néglige sa famille et il a perdu de vue ses trois meilleurs amis avec qui il avait fait le serment de se retrouver dix ans plus tard.
Enfin, il se rend compte qu’il n’a pas oublié Aurore, son amour de jeunesse qui a disparu sans explication.
La sœur d’Alex, adolescente rebelle dont il doit s’occuper quelque temps, vient encore compliquer la situation. Elle essaie de le pousser dans les bras de sa nouvelle secrétaire qui ne l’attire pas le moins du monde. À moins que…
Alex parviendra-t-il à renouer avec son passé, sa famille et ses amis ? Trouvera-t-il son âme sœur, si tant est qu’elle existe ?
Une histoire d’amour et d’amitié, sur le passage à l’âge adulte et le sens de la vie

L’entrée dans le monde adulte ressemble à une très belle aventure où l’enthousiasme côtoie la frénésie juvénile. Des projets à la pelle, de l’ambition à revendre, des rêves un peu fous et des promesses, celles qui se font sous le coup de l’émotion.  Et c’est ce qui se passe, lors de cette soirée aux abords d’un aéroport sur le capot d’une voiture. Des confidences et des promesses, celles de se retrouver coûte que coûte dans dix ans au même endroit.
La vie s’emballe et les sépare. Les études, le premier boulot, la copine, le premier appart et des rêves encore plus grands. Alex n’échappe pas à cet emballement. Le poste à responsabilité dont il rêvait et la compagne parfaite à ses côtés dans un appartement cousu. Métro, boulot, soirée et dodo, un rituel bien huilé. Puis un jour la machine s’enraye. Le décès du copain, sa petite sœur qui se la joue rebelle, une secrétaire mystérieuse et une copine en roue libre. Alex perd pied, se noie dans ce flot au cœur duquel les souvenirs de son premier amour surgissent. Elle s’appelait Aurore, comme la belle du bois dormant, il a croisé en Allemagne quelques heures suffisantes à faire craquer son cœur.

 

Alex est totalement désarmant. Il arrive à ce point où il ne sait plus sur quel pied dansé. Il est touchant dans sa détresse et imprévisible face à ses réactions turbulentes. Sa petite sœur tient le rôle conciliateur entre le jeune homme qu’il était avec ses aspirations et ses rêves, et l’adulte qu’il est devenu. Elle est en quelque sorte cette parenthèse bienfaitrice et réparatrice. Alex va peu à peu reprendre en main sa vie. Mais l’amour reste une chose difficile à apprivoiser.

 

Laure Arbogast signe une très belle romance où les émotions jouent un rôle crucial dans la construction de l’adulte en devenir. L’auteure aborde de nombreux thèmes tout au long des chapitres. La mort, l’acceptation et le regard porté sur soi sont les sujets primordiaux. Elle développe par la suite ce qui concerne la confiance, l’amitié et l’amour. J’ai beaucoup aimé la manière dont le passé se joint au présent. Très subtil et franchement bien joué jusqu’au point final. Les personnages sont hétéroclites et proposent des scènes attendrissantes, rigolotes et parfois douloureuses. La plume addictive de Laure Arbogast m’a accaparée dès les premiers paragraphes au cours desquels j’ai su que j’allais passer un agréable moment de lecture.

 

Une chronique de #Esméralda

 


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