LE SOUFFLE DU BONHEUR, un roman feel-good de Linda Da Silva.

FEEL-GOOD BOOK

ÉDITIONS LEMART


Il n’est jamais trop tard pour partir à la conquête de son bonheur ! Le printemps s’installe tranquillement , avec son lot de giboulées. L’envie de partir loin devient de plus en plus pressante. Oublier ses soucis, faire de nouvelles rencontres, se donner une autre chance. Le rêve ! A la poursuite du bonheur, chacun hisse ses voiles au hasard d’une destination. Jusqu’où pouvons-nous aller dans notre quête insatiable du bonheur ? A chaque nouvelle épreuve, faut-il renoncer ? Des morceaux de vie qui enchantent, des joies, des chagrins, quelques confidences. Ensemble, pendant un road trip dans les Iles Lofoten en Norvège, pour le meilleur et pour le pire, tous vont tenter de laisse rentrer le Souffle du Bonheur dans leur vie.
Ma note : 4/5
225 pages
Disponible en numérique et broché
Nouveauté 2021

MON AVIS

Telle que sa jolie couverture, LE SOUFFLE DU BONHEUR est une histoire douce, langoureuse et qui explore la difficulté de la vie avec ce brin d’enthousiasme.

 

Ils vivent tous dans la région parisienne et se rejoignent pour un road trip particulier. Camping cars et guides, ils s’en vont parcourir et découvrir les îles Lofoten. Un endroit paradisiaque non loin du cercle arctique où les paysages vous coupent le souffle, les aurores boréales vous émerveillent et les gens vous ouvrent grand les bras.

 

Un groupe d’ami.e.s, une bande de copains qui enterre la vie de garçon de l’un des leurs, une jeune femme solitaire et taciturne, un vieux couple aussi amoureux que depuis leur rencontre et un père et son fils autiste.

 

Cette extraordinaire aventure a tout d’un conte moderne. Chaque personnages a une place particulière et leurs histoires vont au final en former qu’une. A travers ses personnages, Linda Da Silva va explorer les multitudes de la vie : la solitude, le deuil, la perte, les souvenirs, l’héritage, la passion, l’amitié, l’amour, la possessivité, les relations, le pardon. Dans leurs bagages, les aventuriers ont emporté leurs soucis, leurs tracas, leurs désespoirs, leurs espoirs, leurs désillusions, leurs doutes. Et tout au long de ce périple le bonheur fleurit : l’amour, la confiance en soi, l’espérance, le pardon, l’écoute, la reconquête, la persévérance, l’optimisme, l’acceptation. Douze histoires uniques et particulières se déroulant au cœur d’un paysage grandiose. Linda Da Silva a su m’émouvoir. Ses personnages sont touchants, parfois agaçants. J’ai été touchée par leurs parcours de vie, leurs souhaits et leurs quêtes du bonheur. Le papa et son fils autiste m’ont particulièrement émue et j’ai apprécié le fait que l’auteure n’est pas racontée n’importe quoi sur le sujet de l’autisme. Elle aborde également le sujet de la maladie neurodégénérative et de la dépression avec tact et surtout sans tomber dans le pathos. Et sans oublier les relations toxiques dont il difficile de se défaire.

 

Ce road trip a été une aventure extraordinaire. Des émotions en pagaille qui m’ont percutée et ce sentiment inéluctable que les rencontres opportunistes peuvent changer en un rien de temps votre vie. Un brin utopique et bienveillant, ce feel good porte en lui des messages forts et percutants.

 

Une véritable bouffée d’air vrai et oh mon dieu que cela fait du bien de lire ce genre de roman. C’est revigorant ! Un roman à dévorer cet été !

 

UNE CHRONIQUE DE #ESMÉRALDA

Les lettres de Rose de Clarisse Sabard

Roman français contemporain – Sortie poche en 2017
Editions Charleston

Ma note : 5/5 mentions « coup de cœur » et « incontournable 2021 »


Résumé : Lola a été adoptée à l’âge de trois mois. Près de trente ans plus tard, elle travaille dans le salon de thé de ses parents, en attendant de trouver enfin le métier de ses rêves : libraire. Sa vie va basculer lorsqu’elle apprend que sa grand-mère biologique, qui vient de décéder, lui a légué un étrange héritage : une maison et son histoire dans le petit village d’Aubéry, à travers des lettres et des objets lui apprenant ses origines. Mais tous les habitants ne voient pas d’un bon œil cette étrangère, notamment Vincent, son cousin. Et il y a également le beau Jim, qui éveille en elle plus de sentiments qu’elle ne le voudrait…


L’avis de #Lilie : J’ai découvert la plume de Clarisse Sabard l’hiver dernier et j’avoue avoir été séduit. Ainsi, j’ai envie, peu à peu, de lire tous ses romans et celui-ci est sorti de ma PAL grâce à ma cousine et notre challenge livresque. Encore une fois, je termine ma lecture conquise et avec le sourire aux lèvres.

Nous faisons ici connaissance avec Lola, une jeune femme qui vit à Paris et travaille avec ses parents. Adoptée quand elle était bébé, elle n’a jamais cherché à retrouver ses origines. Ainsi, lorsqu’elle apprend que sa grand-mère « biologique » est décédée et qu’elle a droit à un héritage, elle est méfiante et surprise. Elle se rend alors à Aubéry et finalement, c’est une véritable chasse au trésor, sur les traces de son passé, qui l’attend. Que va-t-elle découvrir au cours de sa quête ? Tous les secrets de famille doivent-ils être déterrés ? Est-ce une bonne idée de retourner dans le village qui a vu grandir son arrière grand-mère, sa grand-mère et sa mère ? Et pourquoi son cousin Vincent se montre-t-il aussi suspicieux ?

Lola est une jeune femme qui a tendance à vivre sur ses acquis. Travaillant avec ses parents, sans véritable perspective professionnelle, et célibataire depuis peu, elle est à un moment « clé » de sa vie. Le coup de téléphone du notaire tombe à pic et va lui donner l’occasion de reprendre sa vie en main. Lola est curieuse, passionnée, têtue et très attachante. C’est une héroïne moderne, avec des envies de liberté et en même temps très traditionnelle dans son attachement aux siens et dans son envie de trouver le grand Amour. J’ai aimé la suivre dans ses recherches et dans les lectures qui lui permettront de recomposer le passé de ses aïeuls. L’arrière grand-mère de Lola, Louise, elle, était une femme moderne, en avance sur son temps. Elle ne se contentait pas de la vie qui lui tendait les bras et elle va tout faire pour que son destin change. Travailleuse acharnée, elle va parfois manquer de discernement en ce qui concerne ses enfants mais on ne pourra jamais lui reprocher sa droiture et la continuité dans ses convictions. Elle a eu deux filles, Rose, la grand-mère de Lola, et Léonie. Rose est une jeune fille puis une jeune femme passionnée, fougueuse et pas toujours d’accord avec sa mère. Le destin va lui imposer de drôles d’épreuves qu’elle va tenter de relever en gardant la tête haute. Sa vie ne sera pas facile mais ne comptez pas sur moi pour vous en dire plus ! Parmi les autres personnages importants, il y a tout d’abord Tristan, le meilleur ami de Lola, une épaule solide et une oreille attentive pour sa « chouquette » préférée. Enfin, il y a Frédérick, le notaire d’Aubéry, qui sera un atout pour Lola dans ses recherches, et le beau Jim, le meilleur ami de son cousin Vincent, un cousin bien mystérieux et méfiant vis-à-vis de cette cousine arrivée de nulle part.

Cette lecture est un gros coup de cœur pour moi. Il est vrai que ce roman avait tout pour me plaire : des secrets de famille, une histoire intergénérationnelle, un peu d’amour, un peu d’humour, bref tout était réuni pour faire un carton plein ! J’ai aimé le fait que l’intrigue se déroule sur plusieurs temporalités, dans le présent mais aussi dans le passé de Louise et Rose. Cette alternance permet d’éviter la monotonie et aussi d’éclairer les choix qui ont été faits à l’époque. La plume de l’autrice est très visuelle et elle nous immerge totalement dans son récit. On entre très facilement dans cette histoire de famille et dès le départ, ma curiosité a été attisée. Je ne me suis pas ennuyée une seconde et même si j’avais deviné une partie du secret, je me suis régalée jusqu’au bout. C’est aussi un roman « féministe » dans la mesure où les différentes générations de femmes sont au centre de l’intrigue et elles illustrent la vie de nombreuses femmes au fil de ces époques, avec les contraintes et les préjugés qui existaient à l’époque.

Pour conclure, « Les lettres de Rose » est un joli roman évoquant les secrets de famille mais aussi la vie de plusieurs femmes au cours du XXème siècle, des femmes qui n’ont pas eu la vie facile mais qui ont choisi de vivre selon leurs propres règles.

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Grandir un peu de Julien Rampin

Littérature française contemporaine – Roman sorti le 9 mars 2021
Editions Charleston

Ma note : 4/5 mention « premier roman prometteur »

 

Résumé : « Vieille dame un peu loufoque loue appartement meublé à dame de bonne compagnie. Loyer modéré contre menus services. » Cette petite annonce a tout de suite attiré l’attention de Jeanne. À 35 ans, elle décide sur un coup de tête de partir sans se retourner, pour fuir une existence qui ne lui ressemble pas. C’est ainsi qu’elle rencontre Raymonde, une vieille dame fantasque et rebelle, et Lucas, son petit-fils. Tous les trois vont alors tenter de s’apprivoiser, apprendre les uns des autres, et vivre une parenthèse enchantée, à l’abri du monde. Jusqu’au jour où la vie va finir par les rattraper et les obliger à grandir un peu…


L’avis de #Lilie : Dès que j’ai appris que ce roman allait sortir en librairie, je l’ai précommandé. En effet, voilà plusieurs mois que je suis « la bibliothèque de Juju » sur les réseaux sociaux et que je me régale de l’entendre nous parler de ses lectures coup de cœur. Ainsi, j’étais curieuse de découvrir sa plume et je vous le dis clairement, je n’ai pas du tout était déçue !!

Nous faisons ici connaissance avec Jeanne, une femme de 35 ans qui décide, un beau jour, de quitter son train-train quotidien pour aller s’installer dans une ferme du Lauragais auprès de Raymonde et son petit fils Lucas. Tous les trois, ils vont partager des moments tendres, des moments forts et des moments de complicité incroyables. Mais comment se fait-il que Jeanne ait décidé de tout plaquer ? Pourquoi Lucas est-il si attaché à sa grand-mère? Et Raymonde, que cache-t-elle derrière son entrain et son énergie débordante ?

Jeanne est une femme qui n’a pas confiance en elle et qui, surtout, n’a jamais rencontré personne qui lui a permis d’avoir un regard positif sur elle-même. Un jour, elle décide de prendre sa vie en main et de partir en laissant Bernard derrière elle. Cette grande timide va peu à peu ouvrir sa carapace grâce à Raymonde, une mamie déjantée qui a passé une annonce pour trouver une personne de compagnie. Elle est un peu loufoque mais tellement attachante, Raymonde, avec son enthousiasme débordant, sa manière de donner des ordres et sa sensibilité cachée sous plusieurs couches de répliques cinglantes ou d’expressions totalement désuètes. A la ferme, elle accueille également son petit fils Lucas, avec qui elle a développé une relation fusionnelle. Lui aussi est mal dans sa peau, rejeté par son père, avec pour seul repère cette mamie qu’il aime tant.

Ce roman choral nous permet de découvrir l’histoire de ces trois protagonistes mais aussi de les voir évoluer ensemble. J’ai beaucoup aimé la finesse de la plume de Julien ainsi que l’humour, la tendresse et l’amour qui s’en dégage. Émotionnellement, attendez-vous à rire mais aussi à avoir les larmes aux yeux. Ce livre retrace trois tranches de vie de trois personnages qui sont à un tournant de leurs vies. J’ai trouvé la construction sympathique et les courts chapitres dynamisent notre lecture. J’en aurai voulu plus car la fin m’a semblé un peu rapide. Néanmoins, je crois surtout que je me suis beaucoup attachée à ces héros ordinaires qui m’ont tellement touché et avec qui j’aurais aimé partager encore plus de moments…

Pour conclure « Grandir un peu » est un très beau premier roman. Amateurs de jolies histoires qui parlent de transmissions et de personnes authentiques, laissez-vous séduire par Raymonde, Jeanne et Lucas. Concernant l’auteur, je lui souhaite beaucoup de succès car sa plume envoûtante, a, je le pense, encore beaucoup de choses à nous raconter !

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Chère mamie au pays du confinement de Virginie Grimaldi

Littérature française/feel-good – livre sorti le 28 octobre 2020
Editions le Livre de Poche/Fayard
Lecture personnelle

Ma note : 4.5/5 mention « à lire et relire sans modération »


Résumé : Chère mamie, J’espère que tu vas bien et que papy aussi. Pendant 55 jours, pour se protéger du Covid-19, nous avons dû rester confinés chez nous. J’avais besoin de conjurer l’angoisse, alors chaque jour je t’ai écrit. La vie se chargeait de me fournir l’inspiration, et je ne manquais pas de grossir le trait, pour te distraire, pour me distraire. Aujourd’hui, je vais partager ces lettres avec tout le monde. C’est très émouvant de penser que l’on a tous vécu la même chose au même moment. Il faut que je te prévienne : tous les bénéfices seront reversés à la Fondation Hôpitaux de Paris-Hôpitaux de France, qui soutient ceux qui ont porté le pays à bout de bras pendant deux mois. C’est un moyen de se sentir un peu utile, après s’être trouvé bien impuissant. Gros bisous à toi et à papy, Ginie


L’avis de #Lilie : J’avais lu, l’an dernier, le « premier » recueil de lettres que Virginie Grimaldi avait écrit pour sa mamie. Je l’avais alors lu d’une traite, en ne manquant pas de rire à chaque page. Pour celui-ci, que je me suis procurée le jour de sa sortie, soit le jour de l’annonce du deuxième confinement, j’ai voulu prendre mon temps.

En mars dernier, lorsque nous nous sommes retrouvés confinés, c’était une grande première. La peur et la stupeur dominaient et une ambiance anxiogène envahissait notre pays. C’est alors que Virginie Grimaldi a décidé de nous insuffler un peu de sa bonne humeur, de ses craintes et de son expérience au travers de billets qu’elle écrivait pour sa grand-mère, via les réseaux sociaux. En les relisant, au rythme de un par jour, au temps de ce nouveau confinement, je me suis replongée dans les souvenirs de cette période si proche et pourtant si lointaine. J’ai ressenti de nouveau les inquiétudes, les questionnements, les angoisses liées à ce confinement mais aussi tous les bons moments qui ont pu être vécus grâce à ce moment unique de réunion familiale.

Ce livre est une belle bouffée d’oxygène ! On retrouve au travers de ces billets l’humour de l’autrice, qui tourne en dérision de nombreuses préoccupations qui rythmaient alors notre quotidien. Incisive, dynamique, sa plume nous emporte et nous ramène à cette période remplie d’inconnue. Que ce soit sa passion pour la couture des masques ou son utilisation massive du gel hydroalcoolique, ce recueil ne peut que vous faire sourire et vous redonner une patate d’enfer ! A relire sans modération quand le moral subit une petite baisse !

Retrouvez ce roman sur le site du Livre de Poche

Vous faites quoi pour Noël ? de Carène Ponte

Comédie de noël – Livre poche sorti le 5 novembre 2020
Editions Pocket
Lecture personnelle

Ma note : 4.5/5 mention « lecture doudou »

 

Résumé : Plongez Pauline dans une fête de Noël très arrosée au bureau. Pimentez d’un dérapage torride dans le parking de son immeuble avec l’assistant du DRH. Ajoutez un enregistrement de vidéosurveillance. Et vous comprendrez que Pauline peut dire adieu à ses vacances pépères, genre siestes en pyjama licorne et comédies romantiques à gogo. L’urgence : se rapprocher de celui qui détient la vidéo si compromettante pour sa réputation, le séduisant gardien de son immeuble ! Celui-ci lui propose un marché. En tout bien tout honneur. Pauline n’a d’autre choix que d’accepter, mais sait-elle vraiment ce qui l’attend ?


L’avis de #Lilie : Comme vous le savez, j’aime beaucoup la plume de Carène Ponte. Lorsque j’ai appris qu’elle avait sorti une comédie de noël, j’étais impatiente de la découvrir tant l’autrice est une amoureuse de la période. Cela transparaît bien dans ce roman qui sent bon les sablés et le chocolat chaud.

Nous faisons ici connaissance avec Pauline, une jeune femme qui travaille dans une maison d’édition. Après la soirée de noël de son entreprise, elle est raccompagnée chez elle par un de ses collègues et, l’alcool aidant, ils se laissent aller à une petite partie de jambes en l’air dans le parking de Pauline. Malheureusement pour elle, le tout nouveau système de vidéo-surveillance a tout filmé et elle doit se résoudre à tout tenter pour faire disparaître ces images. Le gardien David lui propose alors un marché : elle accepte de venir passer les fêtes dans sa famille et il fera tout ce qu’il peut pour effacer les images. Pauline a-t-elle le choix ? Est-elle prête à découvrir Santa les deux Sapins ? Ressortira-t-elle indemne de ce réveillon ?

Pauline est une jeune femme actuelle : indépendante, elle a son boulot, ses amis, et n’attend pas du tout après un homme pour être heureuse. Un peu gaffeuse, elle a aussi beaucoup de tempérament et n’entend pas se laisser marcher sur les pieds. Fille unique, elle n’a pas l’habitude des grandes festivités et va découvrir de nombreuses traditions de noël auprès de la famille de David. Ce dernier est un protagoniste bien mystérieux, dont on découvre des pans de sa vie au fil du récit. Bel homme, galant, il adore embêter Pauline et semble jaloux de son petit frère Donovan. Ce dernier le lui rend bien, en ne manquant pas une occasion de le titiller. Malgré cette inimitié, Davis est très proche de sa famille, même si cette dernière peut se montrer un chouïa envahissante. Entre la maman Hélène qui espère gagner le concours de cookies et Maddie qui est enceinte jusqu’aux yeux, Pauline va découvrir l’esprit de tribu, que ce soit les bons ou les mauvais côtés…

J’ai adoré ce roman qui nous plonge totalement dans l’ambiance de noël. On est en complète immersion à Santa les deux Sapins, une commune idéale pour tous les amoureux de cette période de l’année. Les personnages sont hauts en couleur et on s’attache rapidement à chacun d’entre eux. L’autre point fort de cette histoire est l’humour qui est très présent, que ce soit dans les notes de bas de page ou dans les dialogues entre les protagonistes. J’ai beaucoup ri et cette comédie m’a happée au point que je n’ai pu la poser avant de l’avoir terminée ! La suite est sortie cet automne, vivement l’année prochaine pour retrouver toute cette joyeuse tribu !!

Pour conclure, si vous êtes fan des fêtes de fin d’année et sensible à la magie de noël, laissez-vous tenter par « Vous faites quoi pour Noël ? ». Carène Ponte nous propose ici un roman doudou, à savourer sous un plaid, avec une boisson chaude et des friandises à portée de main. C’est un roman qui fait du bien au moral et se savoure sans modération !

Retrouvez ce roman sur le site des éditions Pocket

Le bonheur retombe toujours sur ses pattes ! de Laure Allard-d’Adesky

Feel-good – Roman sorti le 9 janvier 2020
Editions Déliées
Lecture personnelle

Ma note : 4/5 mention « lecture détente »


Résumé : Anaïs a 30 ans, un boulot qu’elle adore et une bande de copines géniales. Tout pour être heureuse ? Presque ! Car Anaïs est une véritable catastrophe ambulante : non seulement elle est maladroite, mais les problèmes surgissent partout où elle passe.
Elle va au restau ? L’alarme incendie se déclenche et arrose tout le monde. Elle arrive au travail ? Une panne de réseau paralyse plusieurs jours l’entreprise. Alors, jouer au loto, forcément, elle ne l’a jamais envisagé ! Pourtant, un ticket gagnant risque de changer sa vie à tout jamais… pour le meilleur ou pour le pire ?
Découvrez vite le nouveau roman de Laure Allard-d’Adesky, une histoire d’amitié, d’amour, de mojitos et de points de suture !


L’avis de #Lilie : En ce moment, j’ai envie de lectures légères et sans prises de tête. Ayant entendu beaucoup d’échos positifs sur ce roman, je me suis dit « pourquoi pas ? » Et au final, il était exactement ce dont j’avais besoin pour retrouver le sourire !

Nous faisons ici connaissance avec Anaïs qui travaille comme correctrice depuis son domicile. Le défaut d’Anaïs ? C’est un chat noir !! Dès qu’elle met un pied hors de chez elle, il faut toujours qu’une catastrophe surgisse !! Ses amies ont appris à faire avec, même si elles aimeraient parfois que toutes leurs sorties ne se terminent pas en fiasco…. Alors qu’elles fêtent la St Valentin entre copines, Anaïs découvre qu’elle a gagné au loto. Ce signe du destin serait-il la preuve que la roue tourne ? La poisse a-t-elle enfin quitté Anaïs ? Va-t-elle enfin oser « vivre » ?

Anaïs est une héroïne moderne, touchante et attachante. On sent très rapidement que même si elle en rit, elle souffre de ce côté malchanceux qu’elle traîne derrière elle. Malgré cela, elle s’amuse avec ses amies, sur qui elle peut toujours compter et qui sont, pour elle, une véritable famille. C’est une femme indépendante, avec une vie bien remplie et des rêves plein la tête. J’ai adoré la suivre pendant ces quelques jours qui vont changer sa vie et la changer elle aussi.

C’est un roman assez court donc je ne veux pas trop vous en dire pour ne rien spoiler. C’est la deuxième fois que je lis Laure Allard-d’Adesky et cette lecture me confirme qu’elle est faite pour écrire des feel-good tant elle procure du bonheur et de la bonne humeur à son lecteur. Sa plume est entraînante, piquante et vivifiante. Une fois lancé dans la lecture, difficile d’en sortir tant les personnages sont attachants et l’histoire rythmée. Émotionnellement, on rit, beaucoup, mais on a aussi parfois le ventre qui se serre quand on voit notre héroïne en galère. En bref, c’est un livre parfait pour oublier la morosité quotidienne et se donner une petite bulle de bonheur !

Pour conclure, « le bonheur retombe toujours sur ses pattes » est un roman que je recommande à tous les amateurs de feel-good. Humour, amour et maladresses sont au programme de cette jolie histoire qui vous insuffleront de l’optimisme et du bonheur le temps de sa lecture!

Retrouvez ce roman sur le site des éditions Déliées

Il est grand temps de rallumer les étoiles de Virginie Grimaldi

Littérature française – Livre sorti le 2 mai 2018

Editions Fayard/réédité au Livre de Poche

Service presse

Ma note : 5/5 mention « gros coup de cœur »

 

Résumé : Anna, 37 ans, croule sous le travail et les relances des huissiers.
Ses filles, elle ne fait que les croiser au petit déjeuner. Sa vie défile, et elle l’observe depuis la bulle dans laquelle elle s’est enfermée.
À 17 ans, Chloé a des rêves plein la tête mais a choisi d’y renoncer pour aider sa mère. Elle cherche de l’affection auprès des garçons, mais cela ne dure jamais. Comme le carrosse de Cendrillon, ils se transforment après l’amour.
Lily, du haut de ses 12 ans, n’aime pas trop les gens. Elle préfère son rat, à qui elle a donné le nom de son père, parce qu’il a quitté le navire.
Le jour où elle apprend que ses filles vont mal, Anna prend une décision folle : elle les embarque pour un périple en camping-car, direction la Scandinavie. Si on ne peut revenir en arrière, on peut choisir un autre chemin.
Anna, Chloé, Lily. Trois femmes, trois générations, trois voix qui se répondent. Une merveille d’humour, d’amour et d’humanité.

 

L’avis de #Lilie : Ah Virginie Grimaldi ! Elle fait partie des autrices que je recommande à tour de bras et dont j’offre volontiers les romans à mes proches. Pourquoi ? Car ses romans transmettent des émotions et permettent de déconnecter du quotidien, à tous les coups. Alors bien sûr, quand un de ses roman nous tombe dans les mains, il y a toujours un mélange d’excitation et d’appréhension… Rassurez-vous, avec celui-ci, les craintes se sont envolées au bout du troisième chapitre mais l’excitation m’a animée jusqu’au bout !

Nous faisons ici connaissance avec Anna, une maman célibataire qui survit avec ses deux filles, Chloé et Lily. Alors qu’elle perd son boulot et a enfin l’occasion d’avoir un nouveau départ, elle décide de partir avec ses filles pour un road-trip en camping-car, direction la Scandinavie ! Entre moments de complicité, rencontres, tensions et aveux multiples, ce voyage ne sera pas de tout repos ! Et pourtant, ce voyage va-t-il vraiment leur permettre de repartir sur de nouvelles bases ? Arriveront-elles à se supporter ? Que vont-elles découvrir les unes sur les autres ? Et sur elles-mêmes ? 

Anna est une femme qui vit pour survivre. Maman solo, elle élève seule ses deux filles qui, en grandissant, s’éloignent d’elle et ne semblent pas épanouies. Quand elle est licenciée, deux voies s’ouvrent à elle : soit elle rembourse ses dettes et repart à zéro, soit elle utilise cet argent pour partir en voyage avec ses filles. Elle n’hésite pas longtemps car elle est comme ça Anna, ses filles, sa famille, représentent tout pour elle. Battante, volontaire, elle est une mère aimante, parfois maladroite, mais toujours avec l’envie de bien faire. Chloé est une adolescente un peu perdue entre ses rêves d’ado et la réalité bien difficile de sa famille. Déstabilisée par la séparation de ses parents, elle ne sait pas trop où donner de la tête et a tendance à se perdre dans des futilités. Elle a malgré tout la tête sur les épaules et veut, plus que tout, aider sa mère. Quant à Lily, c’est mon personnage coup de cœur de cette histoire. Cette pré-ado de 12 ans a une imagination débordante, une personnalité affirmée mais non conventionnelle et surtout, elle essaie toujours de voir la vie du bon côté. Elle se confie régulièrement à son journal intime et ses écrits m’ont beaucoup fait pleurer…. de rire ! Le huis-clos que représente le camping-car va leur permettre de mieux se connaitre et se comprendre, le tout sur fond d’aurores boréales et de forêts scandinaves.

Ce roman est un gros coup de cœur pour moi. Tout d’abord, j’ai trouvé tous les personnages très attachants, que ce soit Anna, avec ses préoccupations de maman qui essaie de faire de son mieux, ou les deux filles, qui n’ont pas leur pareil pour avoir des idées farfelues. Sous couvert de légèreté et d’humour, Virginie Grimaldi aborde le thème de la mono-parentalité et des secrets de famille. Sans trop en dévoiler, une large part de ce livre traite des non-dits et de tout ce qui peut se passer dans une famille, une fois que la porte de la maison est refermée. Encore une fois, j’ai pleuré de rire en lisant cette histoire tant certaines tournures de phrases ou certaines situations sont loufoques. Mais comme toujours, le dosage est bon et on ne tombe pas dans une surenchère excessive de blagues à répétition. La vivacité de la plume de l’autrice et l’alternance des narratrices rend ce roman totalement addictif et impossible à lâcher, une fois commencé. 

Pour conclure, je recommande « Il est grand temps de rallumer les étoiles » à tous ceux qui cherchent une lecture qui fera chauffer vos zygomatiques et réchauffer votre cœur. C’est une belle lecture qui permet de s’évader de Toulouse jusqu’au cercle polaire, une parenthèse enchantée que l’on referme en étant totalement détendue et apaisée.

 

Retrouvez tout l’univers de Virginie Grimaldi ici

Retrouvez ce roman sur le site des éditions Fayard

Retrouvez également ce roman sur le site du Livre de Poche

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Quand la pâtisserie s’en mêle de Marylin Masson

Feel-good book – livre sorti le 27 juin 2019

Les nouveaux auteurs

Service presse

Ma note : 3,5/5

 

Avant de commencer, je tiens à remercier « les nouveaux auteurs » pour la découverte de ce roman.

Résumé : Eva se morfond profondément dans son job et se verrait bien devenir pâtissière, l’un des plus beaux métiers du monde. Elliott, pâtissier averti, guette lui aussi un changement de vie. Nos deux héros vont voir leur vie chamboulée, grâce à leur passion commune pour le langage des papilles. Sauront-ils surmonter leurs peurs et croire en leurs rêves ? À déguster sans modération.

 

L’avis de #Lilie : Amatrice de « feel-good book », je suis toujours curieuse de découvrir de nouveaux noms de ce genre littéraire. J’aime l’effet « doudou » que me procurent ces romans et celui-ci n’a pas failli à sa mission.

Nous faisons ici connaissance avec Eva, une jeune femme qui a envie de remettre en question son quotidien, et Elliott, un chef pâtissier marqué par la vie. Tous les deux sont à un tournant de leurs vies mais seront-ils prêts à tenir compte des signaux que le destin leur envoie ? Et si leur vie sentimentale était, elle aussi, sur le point de basculer ?

Eva travaille dans une grande entreprise de cosmétique. Elle s’ennuie dans ce métier où mesquineries et coups bas sont permis. Passionnée de pâtisserie, elle hésite à sauter le pas. Elle n’a pas du tout confiance en elle ni en ses capacités. On sait très peu de choses sur son passé mais on sent de nombreuses fêlures et un perfectionnisme exacerbé. Lorsque son ami Vincent lui offre des cours de pâtisserie, elle espère tenir là le signal pour changer de vie. Là-bas, elle rencontre Elliott, un pâtissier marqué par un drame et qui essaie, tant bien que mal, de continuer à avancer. C’est un homme têtu, passionné mais qui survit plutôt qu’il ne vit. Eva et Elliott présentent des similitudes de caractère et ont une touche d’originalité, comme tous les grands pâtissiers. A noter l’importance de Vincent, le meilleur ami d’Eva, et d’Adam, le frère d’Elliott qui viennent mettre, de temps en temps, leur grain de sel mais aussi jouer les Jiminy Cricket pour nos deux protagonistes. 

J’ai passé un agréable moment de lecture avec ce roman. Au fil des pages, j’ai souri, j’ai ri, j’ai aussi été émue mais surtout, j’ai refermé le livre avec un grand sourire et une bouffée d’optimisme. Néanmoins, malgré la légèreté apparente, l’autrice met en lumière la difficulté à vivre après un deuil et les doutes liés à un changement de vie. La plume de l’autrice est efficace, entraînante et on ne repose cet ouvrage qu’une fois qu’on l’a terminé. La double narration est aussi un bel atout qui nous permet de suivre le cheminement des deux protagonistes. Pourtant, je mettrai deux petits bémols. Tout d’abord, on sait l’essentiel sur Eva et Elliott mais il m’a manqué du feed-back sur eux, leurs passés, des anecdotes pour qu’ils aient un peu plus de profondeur. Ensuite, j’ai trouvé le rythme un peu irrégulier. En effet, l’histoire s’emballe puis à quelques chapitres de la fin, tout s’écroule… Une fois le dénouement arrivé, j’ai été un peu frustrée de la rapidité de la conclusion, un petit épilogue n’aurait pas été de trop.

Pour conclure, « Quand la pâtisserie s’en mêle » est un roman feel-good qui relève parfaitement sa mission de détente et que l’on referme avec le sourire aux lèvres et une envie de gourmandises !

 

Retrouvez ce roman sur le site des Nouveaux Auteurs

L’irrésistible histoire du Café Myrtille de Mary Simses

Littérature Nord-Américaine/Feel-good book – Mai 2019

Editions Pocket

Lecture personnelle

Ma note : 3,5/5

 

Résumé : Ellen Branford, jeune et brillante avocate, mène une vie affairée à New York. Pour exaucer les dernières volontés de sa grand-mère, elle se rend à Beacon, minuscule ville côtière du Maine. Elle doit y retrouver l’amour de jeunesse de son aïeule et lui remettre une lettre. L’affaire d’une journée, pense-t-elle…
Mais rien ne va se passer comme prévu: à peine arrivée, Ellen tombe d’un ponton et manque de se noyer. La photo de son sauvetage par un certain Roy fait la une du journal local. Le destinataire de la lettre reste introuvable. Et le passé de sa grand-mère recèle ce qu’Ellen n’aurait jamais pu imaginer. Alors que son séjour se prolonge, la jeune femme se met à douter des choix qu’elle a faits jusqu’ici et qui lui semblaient si solides. A-t-elle vraiment la vie dont elle rêvait ?

 

L’avis de #Lilie : J’ai découvert ce livre complètement par hasard, grâce à un groupe de livres voyageurs. Je dois avouer que j’ai d’abord été attirée par la couverture et en lisant le résumé, je me suis laissée tenter et je ne regrette pas cette parenthèse livresque.

Ellen vient de perdre sa grand-mère. Avant de mourir, elle lui a fait promettre de remettre une lettre à Chet Cummings, son amour de jeunesse, qui vit à Beacon, une petite ville du Maine. Ellen prend cette « mission » très à coeur et quitte donc New-York pour le Maine. Mais une fois là-bas, rien ne se passera comme prévu et la jeune femme pourrait bien trouver bien plus que ce qu’elle espérait… Et si de nouvelles perspectives s’ouvraient à elle ? Est-elle vraiment faite pour une vie d’avocate New-Yorkaise ?

Ellen est, au premier abord, le stéréotype de l’avocate new-yorkaise : toujours pressée, carriériste, soucieuse des apparences…. Son début de séjour à Beacon va mettre à mal ses habitudes et son sauvetage de la noyade par Roy va faire d’elle la star de la ville. Mal à l’aise avec cet échec, elle va pourtant, peu à peu, fendre l’armure et révéler sa vraie personnalité. Elle profite également de ce séjour pour aller sur les traces de sa grand-mère et découvrir ses secrets de jeunesse. Tout cela va l’entraîner de surprises en surprises et l’obliger à voir beaucoup de choses sous un nouvel angle. Roy, son « sauveteur », est charpentier, amoureux de sa ville et de sa tranquillité. Attaché à sa famille, il a tout de l’homme parfait ! Au fil des rencontres avec Ellen, une complicité va naître entre eux… mais la belle est fiancée à Hayden, un avocat new-yorkais ambitieux, qui vise une place en politique. Alors, entre ces deux homme si différents, Ellen fera-t-elle le choix de la passion ou de la raison ?

Ce roman m’a fait un bon moment. La plume de l’autrice est fluide, très visuelle et m’a permis de voyager dans cette petite cité balnéaire des Etats-Unis. Les personnages sont intéressants même si Ellen est un peu caricaturale au départ. Néanmoins, j’ai aimé la voir évoluer et se questionner au fil des pages. L’intrigue n’est pas très originale mais elle m’a permis de penser à autre chose et elle m’a transportée au cœur du Maine, donc la mission principale du roman est remplie ! Je mettrai un petit bémol sur la fin, qui est un peu rapide pour moi. Ce livre est l’occasion aussi de s’interroger sur le sens de nos vies, le sens qu’on lui donne et les priorités que l’on décide de choisir. En effet, on perd souvent de vue qu’il faut prendre son temps, profiter de toutes les petites choses de la vie en faisant passer en premier notre vie professionnelle et toutes ses exigences. 

Pour conclure, j’ai passé un bon moment de lecture avec « l’irrésistible histoire du café Myrtille ». Amateurs de lecture feel-good, n’hésitez pas à vous tourner vers cette histoire légère qui permet de s’évader le temps de sa lecture.

 

Retrouvez ce roman sur le site des Editions Pocket

A la lumière du petit matin d’Agnès Martin-Lugand

Littérature française/feel-good – Livre sorti le 29 mars 2018

Editions Michel Lafon

Lecture personnelle

Ma note : 4/5

 

Résumé : À l’approche de la quarantaine, Hortense se partage entre son métier de professeur de danse et sa liaison avec un homme marié. Elle se dit heureuse, pourtant elle devient spectatrice de sa vie et est peu à peu gagnée par un indicible vague à l’âme qu’elle refuse d’affronter. Jusqu’au jour où le destin la fait trébucher… Mais ce coup du sort n’est-il pas l’occasion de raviver la flamme intérieure qu’elle avait laissée s’éteindre ?

 

L’avis de #Lilie : Agnès Martin-Lugand fait partie de ces autrices que j’adore lire et dont j’essaie d’avoir toujours un roman à portée de mains. Rarement déçue, je me suis pourtant lancée dans cette lecture en espérant retrouver la pointe d’optimisme qui fait le charme de ses romans et qui m’avait manqué lors de son précédent.

Nous faisons ici connaissance avec Hortense. Professeure et passionnée de danse, elle a une vie assez routinière, dénuée de passion et d’imprévue. Lorsqu’elle se blesse gravement à la cheville, elle a l’impression d’étouffer dans sa vie parisienne et décide d’aller s’installer à la Bastide, en Provence, dans sa maison familiale, le temps d’y voir plus clair. Cette blessure ne serait-elle pas un signe du destin ? 

Hortense est une héroïne comme je les aime. Rêveuse, passionnée, elle s’est laissée, pendant trop longtemps, enfermer dans une routine dans laquelle elle se complaisait. Folle amoureuse d’Aymeric, elle accepte de n’être que la seconde, la femme de l’ombre et souffre en silence de le voir rejoindre sa famille après chacune de leurs entrevues. Sa blessure va être l’occasion de faire le point sur sa vie, ses envies et la direction qu’elle souhaite donner à son futur. Aymeric, son amoureux, est un homme sûr de lui, de son charme, qui semble profondément amoureux d’Hortense mais qui ne quittera sûrement jamais sa femme. Il est parfois ambivalent et c’est un personnage que j’ai pris plaisir à détester. Notre héroïne est également entourée par ses amis danseurs, Bertille et Sandro, ainsi que Cathie et Mathieu, ses amis du Sud. Tous seront une aide et un point d’ancrage pour Hortense, de véritables phares dans cette période un peu sombre. Enfin, je ne peux terminer ce tour des personnages sans mentionner Elias, un résidant de la Bastille, bien mystérieux et qui semble cacher de grandes fêlures sous son masque de tristesse.

Je retrouve là tout ce qui me plaît dans les romans d’Agnès Martin-Lugand. Tout d’abord, j’ai aimé tous les personnages, même Aymeric. Ils avaient tous quelque chose d’attachant et une ressemblance avec quelqu’un qu’on connaît ou qu’on côtoie. Ainsi, on peut se projeter certaines situations, avec une impression de moments déjà vécus ou déjà-vus. Ensuite, ce que j’apprécie, c’est de ressentir, au travers de ma lecture, des ondes positives. En effet, l’héroïne passe par des moments difficiles, et ce n’est pas la seule, mais on ressort de cette lecture avec le sourire car après chaque épreuve, quelque chose de positif finit par arriver. Certains diront que l’histoire est niaise, j’ai envie de leur répondre qu’on a le droit d’aimer les romans qui font juste du bien au moral et qui permettent de ne pas se faire des nœuds au cerveau. Un petit bémol, car je suis perfectionniste, sur la fin….. J’aurais aimé en savoir plus, ça finit un peu brutalement pour moi. La porte ouverte sur une suite, peut-être ?

Pour conclure, j’ai passé un excellent moment de lecture avec ce roman d’Agnès Martin-Lugand. Amateurs de lecture qui donnent le sourire, laissez-vous séduire par l’histoire d’Hortense, une danseuse dont la blessure va lui permettre de faire un point sur sa vie et de la reprendre en main.

 

Retrouvez ce roman sur le site d’Agnès Martin-Lugand