(N)Ever d’Oriane

Romance Erotique – Ebook sorti le 15 avril 2020

Les Editions Explicites

Service Presse

Ma note : 3,5/5

 

Avant de commencer, je tiens à remercier Julie Corbeau et Oriane pour leur confiance et pour m’avoir permis de découvrir la première parution des Editions Explicites.

Résumé : Sandra Mullens et Victor Klein fréquentent la même école, mais pas avec les mêmes habitudes. Alors que Victor est agacé par chaque gloussement émis pour lui, Sandra enchaîne les conquêtes à partir des défis que ses copines et elles se lancent à tour de bras. Consciente de ses charmes, rien ne semble arrêter la meneuse du groupe des dragueuses invétérées. C’est alors que ses amies lui posent le défi ultime, en dernière année : passer à l’acte avec Victor, devenu le bel homme de dix-neuf ans avec qui seule une timide a prétendu un jour avoir eu une liaison. Sandra accepte le pari, mais échoue malgré ses approches qu’elle pensait infaillibles.

Sept ans plus tard, les anciens élèves se retrouvent lors d’une soirée. Aussi joueuse que par le passé, les amies de Sandra remettent sur le tapis son échec. Heurtée dans sa fierté, elle jure d’y parvenir un jour ! Ça tombe bien… Victor est là aussi, encore plus sexy.

 

L’avis de #Lilie : J’avais lu, en fin d’année dernière, une nouvelle écrite par Oriane. Enthousiasmée par sa plume, j’ai tout de suite accepté de découvrir son nouveau roman dont le quatrième de couverture promettait des aventures épicées !

Nous faisons ici connaissance avec Sandra, une lycéenne qui, avec son groupe d’amies, aime relever des défis. Un jour, elle se voit confier une mission périlleuse : séduire Victor Klein, le beau gosse du lycée tellement sérieux et inaccessible. La mission va échouer et, quand elle le retrouve sept ans plus tard lors d’une réunion d’anciens élèves, le goût du défi est toujours bel et bien présent et la demoiselle décide de repartir à « l’assaut » du jeune homme. Mais Sandra est-elle toujours la même ? N’est-elle vraiment qu’une jeune femme superficielle et sans états d’âmes pour le sexe opposé ? Et Victor, que cache-t-il derrière cette apparence si sérieuse ?

Sandra, au premier abord, est une pimbêche qui aime séduire puis jeter les hommes qu’elle a mis dans son lit. Fonceuse, elle n’a pas froid aux yeux et elle aime qu’on la défie. Pourtant, au fil de l’histoire, on va découvrir qu’elle se cache derrière ce masque de légèreté et qu’elle dissimule beaucoup de failles. J’ai eu du mal à m’attacher à elle car malgré les difficultés auxquelles elle est soumise, elle n’a pas réussi à toucher ma sensibilité. J’ai bien sûr trembler pour elle, par moment, mais son langage vulgaire et, par moment, son manque de maturité, m’ont souvent fait lever les yeux… Concernant Victor, on met du temps à en apprendre plus sur lui car, au départ, il est très fuyant. Néanmoins, on comprend rapidement que c’est un gentleman, avec des principes et des valeurs et, peu à peu, on va aussi se rendre compte que sous son apparente froideur se cache un tempérament de feu qui ne demande qu’à exploser. J’ai apprécié ce personnage même, par moment, j’ai trouvé qu’il manquait de maturité et qu’il fuyait certaines situations.

Vous l’aurez compris, je suis mitigée à la fin de cette lecture. D’un côté, j’ai aimé l’idée de départ, la construction des personnages est intéressante et tous les ingrédients pour passer un bon moment sont réunis. De plus, pour les adeptes de scènes de sexe, vous ne serez pas déçus car elles sont présentes et très détaillées. J’ai également beaucoup aimé entrer dans la tête de Victor, même si c’était un peu trop court… La narratrice principale est Sandra mais à chaque fin de chapitre, on découvre les pensées du héros et on arrive, ainsi, parfois, à mieux le comprendre. Pourtant, je n’ai pas été totalement conquise. Tout d’abord, le langage familier, voir vulgaire, de Sandra m’a déplu car j’ai trouvé que cela manquait de naturel. De plus, certaines réactions étaient, pour moi, un peu puériles et j’ai trouvé dommage de ne pas avoir un épilogue à la fin (oui, je sais, je suis un peu gourmande !) Néanmoins, pour une première, les Editions Explicites donnent le ton et nous promettent des lectures libérées mais loin d’être légères. En effet, Oriane profite de ce roman pour dénoncer les violences qui peuvent exister quand la porte du domicile se referme mais aussi la superficialité des relations amicales de nos jours.

Pour conclure, même si je n’ai pas été totalement conquise par ce premier titre des Editions Explicites, je pense que c’est une maison d’édition qui nous réserve de jolies surprises. Pour les adeptes de romance érotique, vous devriez trouver votre compte avec « (N)Ever » qui est une histoire pleine de piquants et de rebondissements. Pour ma part, je continuerai de suivre Oriane car sa plume efficace et directe permet, à coup sûr, de s’évader et de se déconnecter avec le quotidien.

 

Le lien Kindle, c’est par ici !

LES CHASSEURS DANS LA NEIGE de Jean-Yves Laurichesse.

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[LITTÉRATURE FRANÇAISE – Nouveauté 2018]
Ateliers Henry Dougier – Collection Littérature

 

Format numérique (92 pages) : 6.99€
Broché : 14.00€
Ma note : 5/5 mention « pépite »

 

 


 

Le résumé :

 

Quand le tableau de Pieter Bruegel l’Ancien, Les chasseurs dans la neige, prend vie…
On ne sait presque rien de la vie de Pieter Bruegel l’Ancien, dont on célébrera en 2019 le 450e anniversaire de la mort. Son visage même ne nous a été transmis par aucun portrait fiable. Et pourtant certains de ses tableaux sont parmi les plus célèbres au monde. C’est en entrant dans l’un d’eux, Les Chasseurs dans la neige, que l’auteur nous restitue ce qu’a pu être la présence du peintre flamand, sous le regard d’une jeune fille dont le destin a été changé par cette rencontre. D’un village perdu de Campine à Bruxelles la grande ville, l’histoire de Pieter et Maecke, entourés des paysages et des personnages de la Flandre du XVIe siècle, nous fait aussi approcher le mystère toujours fuyant de la création.

 


 

Mon avis :

 

C’est avec beaucoup d’appréhension que j’ai débuté ce roman. Il faut que tu saches que je n’ai jamais été sensibilisée à l’art, à la peinture. Ni initiation, ni exploration de musées, rien. C’est triste et dommage. Je me sens obligée de faire ce petit aparté car je pense que le roman de Laurichesse ne peut pas toucher le lecteur de la même manière en fonction de l’expérience de ce dernier avec l’art.

 

Donc c’est sans idées préconçues, expériences euphoriques ou négatives que j’entame ce court roman. La couverture éveille ma curiosité poussée et assouvie par la recherche internet. Un tableau merveilleux, sombre, fiché dans ses couches de peintures s’ouvre à moi. J’observe, rien de transcendant donc je commence ma lecture.

 

Bruegel l’Ancien, méconnu et pourtant grand géni du XVIe siècle. Laurichesse conquit par cette œuvre (LES CHASSEURS DANS LA NEIGE) s’imprègne du personnage de ce mystérieux peintre et ainsi par sa voix en décrit la genèse de ce tableau. Petit village des Flandres, l’hiver rigoureux, des chasseurs, des chiens dont un te fixe, des corbeaux, un cochon grillé, des sportifs, des enfants, une vieille femme et son fagot de bois, une maison ravagée par les flammes et un ciel envoutant et aussi paisible que la mer. Les moindres petits détails prennent agréablement vie au cours de cette exploration. Les émotions qu’auraient pu ressentir le peintre assaillent le lecteur et le tout devient ainsi une merveilleuse aventure. Une description parfaite et intimiste de ces paysans, paysannes et chasseurs. Une vision sociétale parfait par des scènes minimalistes et d’un réalisme saisissant. Une figure féminine vient troubler le peintre, Maeke, qui part de sa générosité, son charisme, son intelligence et sa beauté l’inspireront.

 

Cette véritable première expérience a été pour moi une aventure merveilleuse. A la fois subjuguée par les mots et par un tableau qui s’est révélé peu à peu à moi. Prise ainsi dans une toile qui me parle enfin et où la vue et l’ouïe prennent un pouvoir mystique. Un envoutement loin de se défaire et qui peut être aura le mérite de m’ouvrir de nouveaux horizons.

 

 

 

 

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LES CHASSEURS DANS LA NEIGE de Pieter Bruegel l’Ancien, réalisé en 1565. C’est un exemple de la Renaissance flamande. L’œuvre est conservée au Kunsthistorisches Museum de Vienne, en Autriche. Le tableau mesure 117 cm sur 162 cm. (source Wikipédia)

 

 


 

 

Je remercie les Ateliers Henry Dougier et Nadia pour leur confiance.

 

 

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