Nos âmes louves, tome 1 : Dans le noir de Juliette Pierce

Romance fantastique – Sortie le 26/02/2021
Editions Black Ink – Collection Fantas’Ink

Ma note : 4.5/5 mentions « original » et « incontournable 2021 »


Résumé : Freya vit avec sa meute dans les forêts glaciales de Norvège. Maudite par les dieux nordiques, elle est incapable de se transformer en louve. Contre toute attente, le beau Caïn, héritier d’une puissante meute rivale, devient son allié. Mais leur relation bascule lors d’une terrible nuit qui la force à s’enfuir et abandonner les siens.
Comme si être une demi-louve ne suffisait pas, la mort de sa mère, son alpha, ne lui laisse pas le choix. Elle doit retourner sur ses terres, affronter Caïn et prendre les rênes de sa meute.
Résolue à suivre sa destinée, Freya voit sa détermination faillir lorsqu’un alpha à l’aura ténébreuse débarque en ville pour lui proposer un mystérieux pacte. L’encre sur sa peau l’hypnotise plus que de raison et elle perd pied.
Tiraillée entre son cœur et son destin, elle remet tout en question. Les dieux nordiques l’ont déjà privée de sa nature de loup ; seraient-ils capables de la précipiter vers sa chute ? Aujourd’hui, ils la mettent en garde : certaines passions finissent dans le sang.


L’avis de #Lilie : J’ai découvert ce roman sur Bookstagram. Cette année, en lecture, j’ai envie de nouveauté, de changement, et comme je le dis fréquemment, je me rends compte que je ne lis pas assez, à mon goût, de romans se passant dans des univers fantastiques. J’ai donc craqué, au moment de la sortie du tome 2, pour m’offrir la duologie de « Nos âmes louves« . Je tiens à signaler ici le travail remarquable des éditions Black Ink qui préparent des couvertures magnifiques et savent magnifier l’objet livre grâce à des illustrations au début de chaque chapitre. Concernant l’histoire, en toute honnêteté, malgré tout ce que j’avais entendu dessus, j’étais loin d’imaginer toutes les surprises réservées par l’autrice et je ne m’attendais pas à tant de rebondissements.

Nous faisons ici connaissance avec Freya, fille de deux alphas d’une tribu norvégienne de loups-garous. Malheureusement pour elle, elle est maudite et incapable de se transformer en loup. Ayant besoin de prendre l’air, elle disparaît en Grèce le temps d’un été mais la disparition de sa mère l’oblige à revenir au pays et à modifier ses projets. Une fois de retour, elle se retrouve avec plein de questions en tête et coincée entre Caïn, son promis de toujours, et Lev, un alpha venu du Danemark, soit disant sur demande de la mère de Freya. Que lui veut ce bel alpha arrivé en ville ? Ses intentions sont-elles bonnes ? Et Caïn, où en est-elle avec lui ? Sa mère est-elle vraiment morte, comme tout le monde semble le penser ? Pourquoi les Dieux semblent-ils si en colère ?

Freya est une jeune Syk, c’est-à-dire une jeune loup-garou qui a son âme de loup mais qui ne peut pas se transformer. Même si elle fait partie intégrante de la meute, Freya souffre de ce « handicap » et a bien du mal à se décider sur son futur. Têtue, courageuse, elle a beaucoup de cœur et a tendance à foncer avant de réfléchir. L’arrivée de Lev va la perturber mais aussi l’obliger à se poser les bonnes questions concernant son avenir. Lev, c’est un bel alpha arrivant d’une grande meute danoise. Brun, musclé, tatoué, il va tout de suite mettre les sens de notre héroïne sans dessus-dessous. Venu à la demande de la mère de Freya, il va l’aider dans sa quête, se montrant prévenant, attentif et un brin charmeur avec elle. Mais Freya a-t-elle raison de lui faire confiance alors que sa vie est en pleine transformation ? Concernant Caïn, c’est l’ami de toujours, devenu son amoureux au fil du temps et une épaule sur laquelle elle a toujours pu s’appuyer. Fils d’alphas d’une meute rivale, il n’est pas l’héritier donc son union avec la jeune Syk pourrait lui permettre de devenir, malgré tout, alpha. Étudiant en médecine, il a la tête sur les épaules et tient plus que tout à celle qui est son amour de toujours. Mais que s’est-il passé avant l’été pour que Freya s’éloigne ? Joue-t-il franc-jeu avec elle ? Pourquoi voit-il Lev comme une menace?

Autant le dire haut et fort, j’ai été totalement conquise par ce roman. Tout d’abord, la plume de l’autrice est magique, tout comme l’univers dans lequel elle nous plonge. Mélange entre bit-lit et mythologie nordique, l’univers proposé et très riche, détaillé mais aussi très bien expliqué. Dès le départ, on est en totale immersion auprès des meutes et des différents personnages. On ressent tout de suite une ambiance un peu pesante, remplie de mystères, qui n’aura de cesse de s’épaissir au fil des chapitres. L’intrigue est racontée du point de vue de Freya et j’ai trouvé intéressant de pouvoir suivre ses questionnements et de la voir évoluer. La fin arrive presque trop vite et quand la mention « à suivre » apparaît, j’ai eu envie de hurler, de crier tant Juliette Pierce nous laisse, ainsi que ses personnages dans une situation incroyablement frustrante et inconfortable pour eux. Je ne regrette pas mon choix d’avoir le second tome sous la main afin de ne pas rester dans cette incertitude insupportable !! Un grand bravo à l’autrice pour avoir su jouer avec mes nerfs et pour m’avoir subjuguée avec cette lecture !

Pour conclure, « Nos âmes louves, tome 1 : Dans le noir » est une romance fantastique mêlant l’univers des loups-garous et la mythologie nordique. Si vous recherchez une histoire avec une héroïne forte, arrivée à un point clé de sa vie et devant affronter son destin, n’hésitez plus et embarquez direction la Norvège !

Retrouvez ce roman sur le site de Black Ink Editions

ONE KISS, une romance de Lindsey T.


« On s’embrasse, et puis c’est tout ! On est d’accord là-dessus, hein ? Tu crois que ça va suffire ? me demande-t-il. (…) Je fais quoi de mes mains ? Tes… mains ? Qu’est-ce que tu veux dire ? Oui, mes mains. Tu sais, les trucs au bout de mes bras, ironise-t-il. Je dois les poser où pendant que je… pardon… que tu m’embrasses ? (…) Sur tes seins ? Parce que toi, quand tu embrasses une fille pour la première fois, tu lui tripotes direct la poitrine ? »
Embrasser mon ex-beau-frère. Ça, c’est l’idée du siècle qu’a trouvée ma meilleure amie pour me le sortir de la tête. Eh oui, je craque désespérément pour le frère de mon ex. Précision : je l’ai toujours détesté, il m’a toujours détestée. Pourtant, ce soir, on en est là, lui et moi. Parce que malheureusement, il est beau, sulfureux, tellement sexy, et en plus il est vétérinaire… Un baiser. Un seul baiser censé me débarrasser de ce fantasme malsain ! Cela semblait être une bonne idée, sur le papier. Dans le vrai monde, c’est une idée pourrie. Et si après l’avoir embrassé, moi, Cléo, je déclarais mon obsession pour Sevan officiellement renforcée ? Pitié, non…

Lindsey T. est une des auteures de romance dont je ne rate aucune sortie. J’adore son style et les histoires qu’elle propose. Amour, passion et rebondissements sont toujours au rendez-vous. Et sa nouvelle romance ne déroge pas à la règle. J’ai tout simplement adoré. Se faire larguer et tomber amoureuse de son ex beau-frère qu’elle déteste, il fallait y penser. Entre humour et désespoir, Lindsey T m’a fait passer un pur moment de lecture.
Cléo est au bord du désespoir, de la dépression. Au bout de sa vie. Cinq années de relation qui se terminent par un simple au revoir. Aucune explication. Aucune discussion. Elle se voyait avec une magnifique robe de mariée et des enfants, la belle maison et tout le tralala qui s’y accommode. Cléo est une grande romantique, fleur bleue qui aime les histoires d’amour. Lui était son premier et unique amour depuis le lycée. Ils ont eu le temps d’élaborer des plans sur la comète et de prévoir tout un tas de projets.

 

Heureusement qu’elle peut compter sur sa meilleure copine un peu dingue sur les bords pour la sortir de soirée en soirée. Et puis ce pari carrément fou : celui de se défaire de son attirance pour son ex beau-frère. Style tu l’embrasses et puis l’histoire est emballée, bouclée et tu passes à autre chose. Un plan tellement simple qu’il ne peut que fonctionner. Afin, sur le papier semble une histoire qui roule, en réalité ce sont les papillons dans le ventre et les étoiles plein les yeux qui s’invitent. Fichue attirance. Dans quel guêpier est-elle tombée ?

 

Vétérinaire, sexy, arrogant, un brin mélancolique, la panoplie parfaite du séducteur invétéré qui emballe sans sentiment et qui te met dehors aussitôt le matin qui se pointe. Une attraction irrémédiable. Difficile à Cléo de s’en débarrasser. Et puis après tout pourquoi ne pas profiter de sa jeunesse et de prendre du bon temps sans sentiments. Elle pourrait très bien apprendre non ? Non ? Après tout l’amour, les sentiments, la relation exclusive, s’est surfait maintenant !

 

Sevan et Cléo : improbable !

 

Lindsey T. signe une nouvelle romance de tonnerre. Des sentiments à la pelle, une héroïne trop fleur bleu qui se dépatouille pas très bien avec la gent masculine, trop stricte avec ses envies et qui ne laisse aucun droit de vivre. Un héros séducteur et il en joue avec malice. Un duo explosif qui ne manque pas de mordant et de piquant. Pas à pas chacun va apprivoiser l’autre. Des moments de faiblesse, de découverte, de tendresse, passionnel. Des moments virulents, de cris de pleurs et d’incompréhension. J’ai tout simplement dévoré cette lecture tonitruante portée par une plume qui sait faire vivre les sentiments avec intensité. Des personnages au caractère bien trempé, une histoire pas si simple et des rebondissements. J’ai tout simplement et encore craqué pour une romance de Lindsey T.

 

A découvrir sans faute pour les fans de romance.

 

Une chronique de #Esméralda

 


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BLACK HATERS, tome 1 : Action, une romance dystopique de Manon Donaldson.


Son avenir à elle était tout tracé, son futur à lui ne pouvait être plus incertain.
Appartenir à l’Élite est synonyme d’une perfection dénuée de libre-arbitre.
Nellyanna, fille du Conseiller Mavoy, s’apprête à célébrer le mariage fastueux de sa sœur aînée.
À cette occasion, elle croise Lander, un homme mystérieux déterminé à brouiller tous ses repères.
Mais l’événement de l’année est perturbé par un attentat perpétré par les Black Haters, un groupuscule œuvrant dans l’ombre, réclamant justice et vérité auprès de ce gouvernement qui les opprime autant qu’il les dissimule au peuple.
Le destin de Nellyanna, kidnappée par les rebelles, bascule quand elle comprend que son monde est bâti sur des secrets inavouables.
Lander signera-t-il sa perte ou sa liberté ? Et quelle est cette vérité qui lui échappe ?

Nellyanna est la fille cadette du conseilleur Malvoy, une des grandes voix qui régissent le Conseil. L’Élite est composée de patriarches qui se passent le pouvoir de génération en génération et de père en fils. Nellyanna grandit au cœur de préceptes rigoureux où la place des filles et des femmes est régie d’une main de fer. Un enseignement à part des garçons. Et puis vient le temps des bals, des fiançailles et des mariages, tout cela gouverné par un code qui ne laisse aucune marge à la liberté et au libre arbitre. Mariages arrangés selon le rang de naissance et ce qu’a à offrir le futur époux. Les femmes sont conditionnées dès leur plus jeune âge aux paraître, à la gouvernance d’une maison, à l’éducation des enfants et à l’organisation de l’avenir.
Nellyanna n’échappera pas à la règle. Pourtant si son secret serait découvert, elle risquerait le bannissement. C’est le cœur brisé qu’elle doit se conformer aux obligations de l’Élite. Nellyanna est une jeune femme généreuse qui aime découvrir le monde qui l’entoure. Elle s’offusque quand elle est réprimandée face à sa curiosité, notamment en ce qui concerne la politique (qui est une affaire d’homme). Elle prend du plaisir à comprendre le monde qui l’entoure mais elle est loin de tenir toutes les cartes en main. Elle aime discuter avec le personnel de la maison. Une âme rebelle dans une société où l’apparence est de rigueur. Elle accepte très mal les convenances des uns et des autres, préférant souvent s’isoler pour éviter les vagues déferlantes qu’elle pourrait créer. Alors que le mariage « forcé » de sa grande sœur est sur le point de se concrétiser, Nellyanna fait la rencontre du mystérieux Lander qui semble en savoir long sur elle. Horrifiée que son secret soit dévoilée, prenant son courage à deux mains et malgré tous les risques qu’elle encoure, elle décide de répondre à l’invitation de cet homme tout aussi attirant que dangereux. Charismatique, impressionnant, instinctif, impulsif, fougueux, Lander est ce genre d’homme qui repousse autant qui attire. Alors que Nellyanna s’assoupit dans cette chambre inconnue, un incendie se déclare, l’obligeant à quitter les lieux précautionneusement afin d’éviter tout soupçon malencontreux. Regroupées dans une salle, les familles voient leurs vies partir en éclat. Les Black Haters, ce groupuscule qui désire faire éclater la vérité, sèment le chaos et kidnappent les héritiers des Conseillers.

 

C’est ainsi que Nellyanna se retrouve parmi ces hommes qu’elle connaît trop peu dans cette pièce nauséabonde. Les intimidations, les manipulations, les humiliations débutent, laissant surgir en leur sein la colère, l’abnégation et les interrogations. Un imbroglio de suspicions, de prises à partie où les voix s’élèvent et se confrontent. Les morts s’amoncellent vers cette vérité cruelle. Nellyanna s’épuise à comprendre, à survivre, à trouver une raison valable à sa présence ici, à l’homme qui l’a trahie, à l’homme qui la sauvera peut-être, à ce futur qui s’annonce, à ce choix qu’elle devra faire.

 

Manon Donaldson signe une nouvelle romance totalement addictive. Un univers complexe où deux camps s’opposent et au milieu cette héroïne qui n’a pas demandé à l’être. L’auteure met en avant l’aspect psychologique qui figure tout au long de sa romance. Elle pose bien évidemment les bases d’une histoire plus complexe qui se délitera au fils des tomes. Il est difficile à la fin de ce tome de tout appréhender et laisse entrevoir de nouvelles pistes. Une romance choc portée par une plume efficace au point qu’il est bien difficile de s’arrêter de lire. Des personnages complexes qui ne nous facilitent pas la vie. A la fois attachant et exécrable, ils adorent nous rendre dingue au point de ne pas savoir sur quel pied danser. Une romance tonitruante où l’action règne. J’avoue avoir frôlé l’arrêt cardiaque de nombreuses fois. Une romance rocambolesque au cœur de cet univers qui fait froid dans le dos. Une finalité en pointillée … Affaire à suivre !

 

Une romance de #Esméralda

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… mes avis sur d’autres romance de Manon Donaldson.

SOCRATE’S SHADOW, une romance de Haley Riles.


Lorsque Kaya s’envole au Panama pour sa lune de miel, elle est loin d’imaginer qu’elle va séjourner dans l’hôtel de Socrate, cet homme, certes canonissime mais si arrogant, qu’elle a rencontré lors de son mariage.
Elle n’a jamais entendu parler de lui, alors qu’il porte le titre de « meilleur ami » de son mari Allan, et son comportement envers elle pourrait largement le classer en tête du connard de l’année !
Cerise sur le gâteau ? Allan, obnubilé par son travail, va abandonner la jeune mariée à Bocas del Toro et rentrer à Montréal, laissant à Socrate le soin « d’occuper » son épouse.
Si ce dernier se montre totalement hermétique et au sommet de son antipathie, Kaya, elle, pourrait vouloir percer les ombres qui l’entourent, et l’attirance pourrait finalement l’emporter sur l’aversion.
Car ne dit-on pas que l’obscurité attire parfois davantage que la lumière ?

Kaya, jeune avocate, connaît son futur mari depuis les bancs de l’université. Attentionné, prévenant, à l’écoute, Allan la tire de ses tourments et l’aide à s’affranchir, quelque peu, de son passé traumatisant. Une relation fusionnelle les lie. Ils se complètent à merveille. Toujours là l’un pour l’autre que ce soit pour les difficultés de leur métiers ou personnelles. Il était évident qu’Allan passe la bague au doigt à sa belle demoiselle. Le jour J arrive. Une journée magique et merveilleuse où elle rencontre pour la première fois, le meilleur ami de son mari, Socrate. Étonnant non !
Les festivités passées, place au voyage de noce. Direction le Panama, une petite île du nom de Bocas del Toro. Le paradis sur terre. Des plages magnifiques, l’océan magnétique, un décor de rêve. Kaya et Allan séjourneront dans l’hôtel de Socrate. Une suite splendide, des étoiles plein les yeux, Kaya est heureuse. Le seul hic qu’elle n’avait pas prévu est le fait que son mari apporte son travail dans ses valises. Déçue et en colère, Kaya se sent délaissée. Elle passe ses journées seules. Morose et triste, elle ne comprend pas le comportement de son mari, son obsession du travail même si devenir associé est un objectif vénérable. Elle n’aurait jamais cru passer les premiers jours de sa vie de jeunes mariés dans cette ambiance sinistre. Et puis le coup de grâce tombe, Allan doit impérativement rentrer à Montréal, un dossier urgent qui ne peut être traiter que par lui. Totalement dépitée, abasourdie par cette nouvelle, elle décide de prendre à la lettre les conseils de son mari, rester ici pour profiter des derniers jours de réservations. Allan confie sa femme à Socrate pendant ces quelques jours. Et le comble du comble, suite à un quiproquo bien malheureux, leur chambre vient d’être attribuée à un autre couple. Socrate invite la demoiselle en détresse chez lui. Kaya rentre dans l’antre du diable et de la tentation avec une certaine appréhension. Socrate, jusqu’à présent, s’est montré lunatique, égoïste et désagréable. Une roulette russe aussi imprévisible qu’irrésistible. Kaya veut découvrir l’homme qu’elle pressent sous cette carapace et son caractère de cochon. Lui, veut juste goûter à ce corps interdit.

 

Les journées passent dans un défilé de tristesse, de peine, de colère et de confessions. Des journées paisibles et parfois tourmentées. Des journées où les mots fusent pansant quelque peu les maux des âmes. Les journées s’illuminent et se déchirent au rythme du ballet incessant de l’indifférence et de la compassion. Les journées se finissent sur un coup d’éclat, portrait insaisissable de l’urgence.

 

Montréal, Kaya aussi déterminée à redonner du souffle à son couple. Décidée de faire entendre raison à son mari, la combattante qu’elle est veut le retrouver tel qu’il était avant ce simulacre nauséabond. Mais Allan n’est pas réceptif. Socrate est toujours dans ses pensées. Comment tout cela va t’il se conclure ?

 

Haley Riles signe une romance tourmentée où les personnages sont irrésistibles et attachants. Socrate est envahit par les ténèbres qui peu à peu se délitent au contact de Kaya. Alors qu’elle se sent essentielle à ses côtés. Il est bien évident qu’il est question d’infidélité, un thème avec lequel j’ai beaucoup de mal, mais ici il y a ce quelque de chose de magique qui m’a permis de passer outre. Il est agréable de voir les sentiments naître dans les tourments et les voir s’épanouir contre toute attente. Ils suivent un chemin tortueux où les émotions accaparent et désarçonnent. Une force irrésistible les attire et eux mêmes ont du mal à mettre les mots sur ce phénomène. La douleur est sous-jacente, complexité de leurs passés respectifs. Des éclats, des rires, des joies, des larmes et de la passion intensifient une histoire qui ne m’a pas du tout laissée insensible. Une plume efficace et addictive qui m’a plongée rapidement dans cette histoire tonitruante. L’espoir prend place tout au fil des pages pour ensuite exploser dans l’allégresse.

 

Une histoire magnifique.

 

Une chronique de #Esméralda

DUSK TILL DAWN, une romance de Karyn Adler.


À quelques jours de son mariage, June est trahie par son fiancé qui parvient à lui rejeter la faute et à la faire douter d’elle-même. Retrouver confiance en elle, apprendre à se connaitre, c’est ce qu’elle s’apprête à faire en poussant les portes de l’Aphrodite, un club select.
Elle ne s’impose qu’une seule règle : Ne rien voir, ne rien savoir.
Guidée par l’énigmatique Riley, June devra se laisser aller à ses sens pour enfin lâcher prise.
Riley est gouverné par les plaisirs nocturnes, mais le jour, il est Ezéquiel, cet homme si charmant. Et si l’un instruit le corps de la jeune femme, l’autre approche son cœur.
June parviendra-t-elle à se reconstruire lorsqu’elle découvrira que les deux hommes ne font en réalité qu’un ?
Du crépuscule jusqu’à l’aube, ouvrir les yeux sur qui elle est vraiment pourrait s’avérer plus compliqué que prévu.

 
June est éditrice de romance. Son métier est en adéquation avec sa manière de vivre. Romantique, très amoureuse de son futur mari, elle adore lui faire plaisir et le mariage est la consécration ultime de ses années passées en couple. Ce mariage elle en rêve depuis des années : le repas, la robe, les invités, la décoration. Un moment très attendu ! Elle a connu son futur mari sur les bancs de l’université et ils ne se sont plus quittés depuis. Son premier et unique grand amour.
Alors qu’elle devait passer la soirée avec sa meilleure amie, elle rentre chez elle plus tôt que prévu. Et là, surprise ! Elle ne s’attendait pas du tout à trouver son fiancé dans le lit conjugal avec une autre. Choquée, abasourdie, elle vient de recevoir sa plus grande claque. Et puis la colère prend le dessus sur l’abattement. Mais c’est que ce cher monsieur à les mots qu’il faut pour lui faire retomber la faute dessus. Sa confiance en elle se fait la malle et de nombreux doutes prennent place. Malgré cela, elle n’hésite pas à le quitter et trouve refuge chez sa meilleure amie, Zia qui lui remonte le moral. Au cours d’une discussion, Zia lui parle de l’Aphrodite. Club très sélect et libertin. Intriguée, elle n’hésite pas à envoyer un mail qui contre toute attente reçoit une réponse. Loin d’être rassurée et prise aux dépourvues avec ses émotions, June pousse finalement les portes du club. Accueillie par Madame M, la classe incarnée, elle lui relate son histoire et ses aspirations. Sans la brusquer Madame M lui propose un deal. Elle seule a le choix de l’accepter, de le poursuivre ou de l’arrêter.

 

Et c’est ainsi que le craquant et surprenant Riley rentre sur la piste. Enfin plutôt dans une chambre tamisée où se tient crispée la belle June, un bandeau sur les yeux. Sa mission faire découvrir les plaisir de la chaire à la belle et lui faire prendre confiance en elle. June pas très à l’aise dans ses baskets, se laisse porter par les mains expérimentées et la voix grave qui lui donne des papillons dans le ventre. Riley est aux anges et se laisse porter par le moment présent. Riley est un papillon de nuit. Les femmes, il les aime, les chéri, les utilise (elles en ont conscience) et tant qu’à faire ne va plus loin que cet aparté charnel. Mais ce premier rendez-vous avec June est très différent des autres. Deviendra t-il accro à la belle dans cette bulle onirique ?

 

Mais comme la vie est bien foutue, voici que June est mise sur le chemin d’Ezéquiel (alter ego de Riley qui lui vit le jour). Il enchaîne quelques petits rendez-vous en tout bien et tout honneur et apprend ainsi à connaître la femme qui lui fait battre le cœur en dehors des murs du club. Et la bingo ! Tu devines un peu tout l’imbroglio qui se profile à l’horizon ! Oui, oui, ça craint !

 

Karyn Adler propose une superbe romance où des rebondissements, des crises de larmes et des scènes quelque peu érotique parsèment une histoire sensationnelle. Je ne te cacherai pas que j’ai dévoré cette romance. June est un personnage extrêmement attachante. Riley/Ezéquiel est le genre d’homme que tu bafferais volontiers mais pour lequel tu ne peux que fondre. Un ange déguisé en démon la nuit, ça de quoi te rendre perplexe ou totalement inconsciente, succombant facilement à son aura magnétique. Bref, tu as compris que c’est une histoire qui ne te laissera pas insensible. Seul bémol, ben j’ai vu l’histoire arriver de loin. En cela, il n’y a guère de surprises qui te laissent pantoises. Karyn Adler a pris le parti de se concentrer sur les sentiments, les émotions et les sensation, étant ainsi le moteur essentiel à la reconstruction de June. Ça marche parfaitement car tu es rapidement prise dans le tourbillon. Un oscar pour la meilleure amie, Zia. Mais quelle fille totalement dingue mais d’une gentillesse bienveillante.

 

Une romance épicée, des personnages attachants et une histoire qui ne peut pas te laisser insensible. Moi je dis oui !

 

Une chronique de #Esméralda

PAS UN MOT, une romance de Ludivine Delaune.


Bienvenue à Fishwood. Une ville paumée au cœur des États-Unis où les secrets sont bien gardés.
Caleb Kane est intelligent, sportif mais effacé. Son avenir tout tracé lui déplaît.
Hannah Laurens est populaire, mystérieuse mais ténébreuse. Son passé a façonné un futur qui l’indiffère
Il n’ose prendre le contrôle sur son destin, elle est forcée de subir le sien.
Un jeu aussi curieux qu’inattendu s’installe entre eux.
Éblouis par la nuit, aveuglés par l’obscurité, ils vont apprendre que la lumière jaillit là où on ne l’attend pas.

La nouvelle romance de Ludivine Delaune ne déroge pas à sa règle. Celle de se prendre une énorme claque ! Une romance quelque peu différente de ses précédentes, sortez vos mouchoirs, votre plaid pour vous emmitouflez avec et surtout prenez une grande bouffée d’air, car vous allez être en apnée !
Hannah et Caleb, un duo paradoxal, deux mondes aux antipodes qui n’auraient jamais du se rencontrer. L’un sombre, déchiré, enténébré. L’autre lumineux solaire, exponentiel. L’un bloqué dans l’horreur du passé. L’autre bloqué dans un futur préformaté. 

 

Hannah a connu le meilleur et le prie en quelques années seulement. Jeune fille douce, intelligente, charmante, douée, tendre, sa vie se déroulait dans le bonheur complet. Une révélation, une passion foudroyante et interdite l’a conduite à cet instant où toute sa vie fût anéantie. Le chaos de l’âme pourfendu par la perte, les remords. Ainsi Hannah survit au cœur de sa tempête. Celle qui la broie, la secoue. Pénitence destructrice sur un chemin où la lumière ne sera jamais au bout. Hannah poursuit sa vie tant bien que mal au cœur d’une auto destruction qui s’amplifie de mois en mois. Son silence, ses cris, ses larmes, témoins d’un mal être profond dont leurs racines asphyxient la moindre parcelle de vie.

 

Caleb a sa vie toute tracée. Héritier d’une longue ligné d’entrepreneurs, il est prédestiné à suivre les pas des hommes de la famille. Jeune étudiant modèle, élevé dans la pure tradition de ses familles aisés. Pas le moindre faux pas, pas la moindre anicroche. La perfection incarnée. Pourtant Caleb a son jardin secret, celui qu’il entretient à l’écart des regards de sa famille. Caleb rêve de voyages, de tatouages, de liberté. Artiste maudit son talent pour le dessin est ignoré. Caleb est un jeune homme qui donne l’apparence d’être timoré, effacé, un peu niais sur les choses de la vie, solitaire. Caleb cache merveilleusement bien le feu qu’il entretient en secret et il va suffire d’un regard et de quelques mots pour que sa misérable vie change.

 

« Apprends moi »

 

Apprend moi que la douleur peut être apprivoisée ? Apprends moi que la vie peut se conjuguer à tout les temps ? Apprend moi que l’on peut se défaire de nos liens, de nos passés, du futur ? Apprend moi à vivre, à aimer, à rire ?

 

Ludivine Delaune signe une nouvelle romance hallucinante, bouleversante et renversante. Un titre à double sens : celui du silence, celui de la résilience. Elle magnifie tour à tour ces moments délicats, douloureux. Elle en extirpe le meilleur comme le pire. ses personnages sont d’une beauté extrême. Celle qui envoûte et qui rend dingue. L’auteure nous entraîne au cœur d’une danse endiablée où les pas s’enhardissent au fil de la musique parfois lancinante, mélancolique, fougueuse, romantique, perfide, scandaleuse. Une histoire où la résilience a une place particulière, un chemin où les accrocs sont nombreux et infranchissables. Pas à pas, l’aventure s’étiole, se déchire, s’épanouit, se libère. Ludivine Delaune nous propose une romance tout simplement magnifique. Elle nous immerge dans les flots constants où les émotions, puissamment, nous met dans tous les états. Désarmé, impuissant, heureux, coléreux, nous poussent à lire les chapitres sans relâche.

 

Un nouveau (et encore) un coup de cœur pour Ludivine Delaune. Vous n’avez jamais encore lu un de ses romans, alors foncez, les yeux fermés, vous allez succomber en un rien de temps. Une plume sans pareil qui rend grâce à ses personnages, aux émotions, autour d’une histoire alambiquée où la douleur est un fiel et où l’amour en est le pansement !

 

Foncez ! Illico presto !

 

Une chronique de #Esméralda

LES EPHEMERES, une romance de Lisa Calvi.


Lucie a tout pour être heureuse. Épouse et mère comblée, elle mène sa carrière de cheffe de cuisine d’une main de maître. Son quotidien est minutieusement orchestré, il n’y a pas de place pour l’imprévu, encore moins pour le lâcher-prise. Jusqu’au jour où elle rencontre Stan, cet artiste, plus jeune qu’elle, beau et audacieux, si épris de liberté.
Il réveille en elle des sensations qu’elle pensait éteintes. Lucie est irrémédiablement attirée par tout ce qu’il est, et résister à la tentation fait douloureusement voler en éclats ses convictions. Entre culpabilité et passion, jamais succomber n’aura été si difficile.

Lucie a toujours su qu’elle voudrait devenir cheffe et dès son plus jeune âge, elle va tout mettre en œuvre pour atteindre son rêve. Lucie aime le cadre rigide des cuisines, elle s’y sent à sa place. Elle aime bosser sous la tension. Mais ce qu’elle préfère est l’association des goûts pour former des plats mémorables.
Lucie a toujours bossé ne s’autorisant jamais des journées entières de farniente, de repos ou toutes autres futilités de son âge. Écoles, puis premiers postes et les heures s’enchaînent à une vitesse folle. Au milieu de ce rythme effréné, elle a su trouver l’amour et construire la famille dont elle a toujours voulu. Un mari qui la soutien et qui s’efface face à son métier prenant. Un mari toujours là pour l’épauler, la relever quand elle tombe, l’admirer dans ses projets. Leur petit garçon est le ciment de cette vie qui cours sans cesse. Lucie est une femme parfaitement accomplie. Généreuse, gentille, elle impressionne par ses talents et son enthousiasme sans faille. Une femme moderne et bien dans ses baskets. Et puis un jour sa vie bascule, l’annonce d’un décès prématuré d’un proche vient remettre insidieusement tout en question, même si elle n’en a pas rapidement conscience. Elle prend sous son aile son demi-frère qui sombre dans l’alcool et la drogue. Peu à peu, elle le remet à flot mais sa fragilité est bien trop présente pour le laisser seul dans les rues tentatrices de Paris. Elle décide alors de le suivre dans ses virées nocturnes pour veiller sur lui. Bars, pubs, clubs, soirées privées, Lucie tente de lâcher prise. Elle le rencontre, lors d’une ces soirées, beau comme un Dieu, Stan. Un peu plus jeune qu’elle, son aura l’attire irrésistiblement. Si irrévérencieuse, si libre, si sauvage, un esprit bohème dans le corps d’un athlète. La tentation est bien trop grande pour y résister indéfiniment. Lucie est face à un dilemme dont elle sait qu’elle ne s’en sortira jamais indemne. La passion, la folie, l’amour un cocktail explosif  dont les conséquences seront imprévisibles.

 

Il est toujours délicat de lire une romance sur l’infidélité, par ce qu’il s’agit vraiment de ça dans cette histoire. Personnellement cela m’a mise mal à l’aise et qu’il m’est difficile de comprendre que l’amour sincère n’est pas réserver à une seule et unique personne. C’est peut-être vieux jeux, c’est possible. Pourtant j’aurai tant voulu que cette romance me transporte au delà de mes convictions et valeurs. J’ai longtemps cherché un sens à cette histoire et je pense qu’il faut se focaliser sur cet amour puissant qui bouleverse tant de vies. J’ai dans un premier temps espéré que l’histoire allait se tourner vers le polyamour, mais il n’en est rien. La puissance des sentiments est tout autant destructive qu’envoûtante, charnelle que passionnante, éblouissante qu’agaçante. Une situation où le sentiment de malaise grimpe en flèche entre la moralité et la fidélité et cet amour dévorant.

 

Je n’ai malheureusement pas réussi à m’attacher au personnage de Lucie et à m’imprégner de son énergie. Je peux comprendre qu’elle soit dans une situation vraiment pas aisée. Son comportement est souvent paradoxal et ambivalent. L’atmosphère devient pesante au fil des chapitres. C’est asphyxiant, anxiogène, pas confortable du tout. Si l’auteure voulait nous faire ressentir cela, alors c’est le jackpot ! Mais voilà, pour ma part je ne suis pas du tout adepte de cela dans la romance. Le thème m’a dérangée et j’en conclus que la romance de Lisa Calvi n’était pas du tout faite pour moi. J’ai tout de même apprécié le dénouement dont je tiens à préciser est totalement choupinou. Et une mention spéciale pour la tata déjantée et le demi-frère trop gay !

 

Je ne peux que vous recommander cette lecture si le thème principal ne vous fait pas peur et que vous adorez ce genre de lecture. Vous serez sans aucun doute emporter par la plume de Lisa Calvi.

 

Une chronique de #Esméralda

LOVE MEMORIES, tome 2 – Une romance de Angel Arekin.


Billie et Swan vivent à présent leur histoire d’amour, apprenant à se connaître et à se découvrir au fil des jours.
Malheureusement, c’est le moment que choisit le père de Billie pour revenir dans sa vie. Troublée, elle décide de ne pas en parler à Swan afin d’éviter de réveiller ses démons, mais c’est sans compter l’obstination de ce dernier qui sent bien que quelque chose lui échappe.
Contrairement à ce qu’ils s’imaginent, le danger ne viendra peut-être pas de là…
Entre l’arrivée de Sullivan, les intrigues de Ben et leur petit secret qui grossit au gré de leur amour, Billie et Swan ont bien du souci à se faire. La force de leurs sentiments sera-t-elle suffisante ?
Voici la suite de leur histoire d’amour.

Comme à chacun de ses livre, Angel Arekin adore nous faire vivre ses histoires avec une intensité sans pareil. Billie et Swan vivent enfin le grand Amour. Celui avec un grand A, celui qui transit les cœurs, celui qui s’épanouit à la force des sentiments, celui qui transfigure. Un amour malgré tout qui reste secret sauf pour l’un de leur camarade. Une situation malsaine qui pourrait faire éclater leur bulle de bonheur.

Billie est toujours fidèle à elle-même. Solaire, attachante, exubérante, elle est cette jeune fille qui illumine les ténèbres. Swan continue tant bien que mal à se dépatouiller avec les siennes. Il se crée de nouveaux souvenirs merveilleux auprès de son amoureuse qui peu à peu estompent les plus noirs. Swan devient un tantinet plus sociable et délaisse de temps à autre son portable pour communiquer. Sa relation avec Ben lui permet de se livrer sur ses tourments. Ben reste un jeune homme taciturne et mélancolique et on en comprend rapidement les raisons. La confiance de Swan envers son ami est sincère mais qu’en est-il de l’autre côté ?

 

De son côté Billie voit son père Sullivan surgir dans sa vie. Si elle garde le silence à son sujet, elle se pose de nombreuses questions à son apparition. Le délaissant dans un premier temps, sa rencontre devient inévitable et est source de réponses à ses questions.

 

Billie et Swan devant l’évidence de leur amour vivent une relation passionnelle et dingue. Mais les ennuis apparaissent laissant un gout de cendre dans leurs bouches. Et si leur amour était vain ? Comment y survivront-ils ?

 

Angel Arekin est la reine de la romance complexe. Elle y explore la complexité des sentiments, leurs forces, leurs pouvoirs, leurs magies et leurs ambiguïtés avec une aisance qu’elle maîtrise à la perfection. Son histoire est à la fois magnifique et douloureuse, envoûtante et terrifiante, addictive et merveilleuse. Les personnages forment un duo improbable. Le Yin et le Yang s’accordant au sein d’une osmose parfaite. L’histoire prend une tournure inattendue comme c’est si bien le faire Angel Arekin. Les secrets se révèlent peu à peu les portant sur un chemin ardu vers la maturité. Une romance qui en met plein les yeux et que vous allez adorer.

 

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THE BOUNTY FUCKERS, Mission 2 : Joan, une romance MM de K. Jarno.


TOME 2/3
Fraîchement débarqué dans la capitale, l’inséparable trio de Bounty Fuckers ouvre la première agence française.
Joan l’inaugure avec une mission périlleuse, incluant un célèbre footballeur.
Dans un monde d’argent, de paillettes et de virilité toxique, comment atteindre son but sous le feu des projecteurs ?
Sa cible étant parfaitement consciente de sa sexualité et de ses charmes, la tâche n’en est que plus ardue. Et pour Joan, il s’agit de faire preuve de la plus grande prudence pour mener à bien son contrat. Un faux pas, et le château de cartes s’écroule.
L’échec n’est pas une option et Joan n’a pas dit son dernier mot. Car si ses deux meilleurs amis possèdent des atouts évidents, lui cache plus d’un tour dans son sac.
Après tout, ne dit-on pas que les eaux les plus calmes sont les plus profondes ?

Le trio inséparable et déjanté découvert à New-York traverse l’Atlantique pour une nouvelle aventure. Bellamy ouvre une agence de Bounty Fuckers à Paris. Loin du tumulte new-yorkais, la frénésie parisienne les enchante. Hugo et son copain ne se quittent plus. Bellamy est toujours aussi mystérieux qu’un coup de vent. Et Joan, le beau brésilien se pose de nombreuses questions sur ce sentiment étrange qui lui broie le ventre. La solitude, le fait que sa vie n’ai réellement pas de sens, ce sentiment de vide le plongent dans un profond marasme.
Heureusement Bellamy lui a réservé la première mission de l’agence, cela lui permettra de diriger toutes ses pensées dans le bon déroulement de son contrat. Joan découvre les charmes de Paris, les rues atypiques, le charme des bistrots et la frénésie des matchs de football. L’univers du sport n’a jamais été sa tasse de thé, mais en France c’est une tradition obligatoire.

 

Joan se voit confier une mission assez périlleuse. Sa cible, un footballeur hautement célèbre dont l’attirance pour les hommes doit à tout prix être préservée afin que les sponsors ne délaissent pas l’équipe de Paris. Son rôle, jouer le baby-sitter. Son plus gros cauchemar ne pas succomber au footballeur. Après des premiers jours chaotiques où chacun cherche ses faiblesses et où le footballeur tente d’imposer sa manière d’être, l’apaisement se profile à l’horizon. Joan a l’art de déchiffrer les gens et a très vite compris que le comportement agressif de son protégé cache bien des secrets. Doucement et sûrement, la confiance s’installe où chacun peut se révéler. Victime de son succès, le footballeur doit affronter des menaces qui sur le papier ne l’effrayait pas tant que ça mais quand elles deviennent une réalité le poussent à prendre des mesures radicales.

 

K. Jarno nous plonge dans les coulisses des sportifs de haut niveau. Jalousie, fric et magouille sont les maîtres de ce monde où les paillettes cachent souvent l’abomination. Sous ses airs de prétentieux, le footballeur impose une image que Joan a vite ébranlée. La tension s’installe entre eux très rapidement et va s’épanouir jusqu’au point d’orgue qui signe le début des ennuis. Ce second tome est légèrement différent du premier. L’absence de véritable défis m’a beaucoup manqué. Ici tout coule de source même si j’ai adoré dans l’ensemble l’histoire. Il m’a manqué ce petit truc qui m’avait marqué dans le premier tome. Les personnages sont intéressants et fignolés à la perfection. Joan est un homme qui se maîtrise alors qu’au contraire son protégé est impulsif. Deux caractères opposés qui s’harmonisent pour une complicité hors norme. Le fil conducteur des trois tomes ne fait qu’une légère apparition, c’est bien dommage j’aurais bien aimé en savoir davantage sur cette fameuse Dame de cœur. Je devrais attendre la suite. K. Jarno ne fait pas dans les dentelles et adore jouer avec les sentiments. Vivement le tome 3 !

 

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LOVING DOLL, une dark romance de Farah Anah.


*** DARK ROMANCE ***
Un an après la mort de sa petite sœur, Wolfgang von Gail se voit offrir un curieux cadeaux d’anniversaire.
Une fillette, copie conforme de sa cadette.
Au fil des années, un lien malsain se tisse entre Wolf et Katharina.
Elle lui est interdite.
Parce qu’elle vit sous le même toit.
Parce qu’elle porte son nom.
Pourtant, dans ce manoir hors du monde, l’amour s’apprête à prendre la plus immorale de ses formes.
Combien de temps Wolf sera-t-il capable de garder le contrôle ?
Les von Gail dissimulent bien des secrets dans le manteau de la nuit, jusqu’à commettre l’irréparable.
Alors, aucun retour en arrière ne sera plus permis…

LOVING DOLL est telle une sonate qui se joue souvent à deux mains parfois à quatre. Une musique tout d’abord ténue tel un murmure qui ne sait pas encore s’il doit s’épanouir ou mourir. Doucement et surement les notes éclatent plus fortes. Colère, mécontentement, doute, la douce musique explose dans un tourbillon de sentiments.
Parfois les notes s’apaisent, virevoltent, s’animent d’une joie débordante, folle, pulsative. Parfois elles s’effondrent dans la douleur, l’incompréhension.

 

LOVING DOLL c’est tout cela. Une histoire qui accapare, révolte, languit.

 

Elle débute sur cette mauvaise totalement immorale. Elle s’appelait Petite Fille, elle n’avait que onze, elle venait d’être offerte à ce jeune homme de dix-huit ans profondément meurtri par la mort de sa jeune sœur. Elle ressemblait tant à la disparue, que l’évidence fut telle que les doutes et les principes ne délégitimaient pas cet acte odieux. Elle devient ainsi Katharina, poupée attitrée du jeune Wolf. Katharina sait pertinemment à qui elle doit obéir. Elle parle rarement mais lorsqu’il est à ses côtés, elle s’épanche davantage. Elle lui est d’une soumission totale et conquise. Un état dont elle a conscience et dont elle prend le parti.

 

Les années défilent avec son lot de bonheur et de déconvenue. Katharina devient une jeune fille dont il est difficile de ne pas remarquer. Wolf s’est enfin apaisé mais le fantôme de sa sœur perdure et sa poupée Katharina est un constant rappel à ses douloureux souvenirs. Elle doit mourir. Ainsi la jolie poupée devient Kai. Une jeune femme qui peut désirer, découvrir. Elle s’éveille au monde qui lui fait tant peur et réveille le terrible loup qui sommeille en Wolf.

 

Désir, attraction, peur, immoralité tout autant de sentiments qu’ils réprouvent à ressentir. Pourtant l’inéluctable arrivera et rien n’y personne ne pourra s’y opposer. Les portes de l’enfer s’ouvrent et le passé surgit pour mieux les engloutir.

 

Si le terme dark romance vous fait terriblement peur, ici n’ayez crainte Loving Doll s’apparente davantage à un romantic suspense. Farah Anah, habillement, nous plonge dans une histoire totalement hallucinante. L’univers psychologique parfaitement est maîtrisé dès le départ. L’auteure laisse la confusion s’installer autour de la domination. Kai n’est pas aussi innocente que l’on aurait pu le croire et il en ainsi de Wolf. Un duo qui s’affirme dans la manière dont les faiblesses de l’un deviennent la force de l’autre et vice-versa. Un duo complémentaire qui se complait dans cette douleur environnante, dans ce désir obsessionnel d’appartenance. Le manoir est un terrain de jeu parfait. Pas de cave sombre, pas de coursives cachées, l’atmosphère présente magnifie l’évolution des personnages. Loving Doll se lit d’une traite. Terriblement addictif, Farah Anah signe une nouvelle romance choc. Une plume dont je ne taris pas d’éloge et qui m’a entraînée dans les confins de l’âme humaine, du côté obscur évidemment. Elle dénote par la force de sa plume rendant son histoire immersive. Farah Anah a cette facilité incroyable de vous rendre accro en quelques paragraphes.Ses personnages ne sont pas attachants, ils sont subjuguants. Elle arrive à créer cette mélodie qui vous paralyse et qui vous envoûte. En parlant de musique pas sûr que vous survivrez à la dernière note.

 

A découvrir absolument ! Vous allez être mordues !

 

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