ZOMBILLÉNIUM, tome 1 à 5, une bande dessinée de Arthur de Pins.

BANDE DESSINÉE

HUMOUR

ÉDITIONS DUPUIS


Au Parc d’attraction Zombillénium, on n’embauche qu’à durée indéterminée. Les critères de sélection ne sont pas trop durs, on refuse juste les simples mortels. Francis von Bloodt, vampire de son état, gère en bon père de famille cette petite entreprise qui ne connaît pas la crise…
Une comédie à l’humour noir impeccable, signée Arthur de Pins.
Ma note : 4,5/5 mention « à découvrir absolument »
Disponible en numérique et broché
 

MON AVIS

Cette saga me faisait de l’œil depuis un bon moment déjà et lorsque j’ai vu qu’elle était présente à ma médiathèque, j’ai sauté dessus et l’ai empruntée.

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LA SENTINELLE DU PETIT PEUPLE, tome 1 : La pommade de fée, une bande dessinée de Forns, Carbone et Barrau.


Il est temps pour Adélaïde, loin de chez elle, immobilisée en maison de repos, de léguer à sa petite-fille son plus grand secret. Elle est la sentinelle du Petit Peuple, la protectrice des êtres féeriques qui sont les garants de l’équilibre de notre Terre.
Elle lui transmet la recette de la pommade de fée : à son tour, Élina pourra voir ce monde merveilleux et découvrir sa nouvelle mission. Car l’heure est grave. Au lac, l’ondine a disparu et le Petit Peuple a besoin de son aide.
Pour protéger les humains et les êtres féeriques, en poursuivant son apprentissage auprès de sa grand-mère, Élina devra aussi dissimuler à sa mère ses nouveaux pouvoirs…

Depuis « la boîte à musique », je suis avec assiduité les parutions où Carbone figurent. Et le dernier album accompagné de Forns et de Barrau est une pure merveille où cette fois-ci le monde féerique est à l’honneur.
Vous ne le savez pas, mais elfes, fées et toutes autres petites mignonneries nous côtoient. Nous ne les voyons pas pour des raisons évidentes. Mais il y a parmi nous des gardiens. Adélaïde, grand-mère d’Elina en est une.
Hospitalisée, Adélaïde reçoit la visite de sa fille et de sa petite-fille qui lui offre une joli bouquet issu du jardin de sa maison. Dans ce dernier se cache un terrible message. Impossible pour cette grande-mère généreuse et au grand cœur d’y répondre. C’est ainsi qu’elle décide de mettre dans le secret sa petite fille, Elina et de lui apprendre tout ce qu’elle doit savoir.

 

Une fois la pommade de fées minutieusement préparée (enfin il y a eu un couac), Elina découvre un monde enchanté. Mais l’heure n’est pas à l’ébahissement, car le danger rôde dans leur monde.

 

Ce premier tome est sous le signe de la découverte et de l’aventure. Elina est une jeune fille à l’esprit ouvert et malgré une surprise de taille, elle reste très enthousiaste aux côtés de ces petits êtres. Son énergie, son volontariat et sa gentillesse lui permettent d’être aussitôt acceptée parmi eux malgré quelques récalcitrants. Une bande dessinée carrément géniale. Perso j’adore cette ambiance, cela me rappelle mon enfance. De magnifiques illustrations avec plein plein de détails et des couleurs qui égayent l’ensemble. Des vifs, des pastels … je suis juste émerveillée. Ce premier tome est le prémices de longues aventures qui ne manqueront pas de piquant et d’émerveillement. Une lecture que je recommandes aux petits comme aux grands !

 

Une lecture de #Esméralda

THE CUPIDON BROTHERS, tome 3 : Elon, une romance fantastique de Estelle Every.


Il ne croit plus en rien, elle ne croit plus qu’en lui.
Il a renoncé à les défendre, elle ne vit que pour les aider.
Élon Cupidon, avocat chez Campbell & Partners, n’a plus d’illusions. Ses efforts pour les défendre sont du temps perdu, les humains ne veulent pas évoluer. Alors quand Sienna Fields s’introduit dans son bureau pour le supplier de prendre une nouvelle affaire, la première réaction de l’ange n’est pas celle que la jeune assistante sociale espérait…
Et si Sienna était la clé pour lui redonner la force de continuer ?

Elon est un homme de loi (son prénom lui va à merveille). La justice, la droiture font entièrement parti de lui. Aider les gens dans leurs difficultés, faire valoir leurs droits, c’est son dada. Mais très vite, il se rend compte que l’Homme adore se mettre dans les ennuis. Il aime se vautrer dedans et Il ne souhaite pas déroger à cette règle. Las de leurs attitudes autodestructrices, il baisse les bras. Les affaires se succèdent sans grand intérêt.
Puis un de ces matins discrets et longs, il découvre une jeune femme fouinant dans son bureau. Interdit par cette attitude, il n’hésite pas à la rabrouer. C’est alors qu’elle explique son geste désespéré. Il est le meilleur et elle compte sur lui pour défendre les intérêts de ce jeune homme incarcéré. Furieux par cette requête, il la rejette. Sienna est assistante sociale. Elle n’était pas prédestinée à cette vie, mais les aléas l’ont poussé à donner un sens à sa vie pour finalement venir en aide aux enfants les plus démunis, rejetés par la société, abandonnés. Son métier lui tient à cœur. Elle s’y épanouit et ne compte pas les heures qu’elle met en œuvre pour les aider au maximum. Entre la maison de retraite et l’orphelinat St-Mary, elle ne ménage pas sa monture. Du bénévolat essentiel. Sienna croit à la bonté, à cette seconde chance, à la vie. Son entrain et son enthousiasme sont entraînants et communicants.

 

Ils se revoient inopinément et Elon accepte ce dossier. De fil en aiguille, ils se rencontrent fréquemment. L’attirance, la manière d’aborder la vie, leurs discussions passionnantes les mettent en émoi. Mais la peur s’insinue entre eux. Celle de l’abandon, essentiellement. Ils représentent pour chacun l’espoir. Pour l’un panser ses blessures, pour l’autre s’ouvrir au monde et d’en accepter les défauts.

 

Estelle Every signe un tome 3 tonitruant. Rapidement j’ai été prise par les rebondissements de leur histoire commune. Le fil rouge commun aux tomes s’étoffe et offre d’agréables surprises. J’ai été heureuse de retrouver Eros et Caleb avec leurs moitiés. Les actions ne manquent pas. La romance s’installe progressivement laissant les sentiments s’épanouirent à leur rythme. La psychologie des personnages s’enrichissent tout au long des chapitres me laissant découvrir leurs blessures respectives. Elon, l’ange de la justice, apprend à se défaire de ses liens et à s’ouvrir au monde et à aimer même maladroitement. Estelle Every traite du sujet délicat de l’enfance. Les enfants abandonnés et délaissés donnent une touche terriblement dramatique à l’histoire mais sans tomber dans la gravité.

 

Une romance sous le signe de la passion, de la découverte et de la confiance. Une romance qui ne manque pas de piquant et de passion.

 

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LA BOITE A MUSIQUE, tome 4 : La mystérieuse disparition, une bande dessinée de Carbone et de Gijé.


TOME 4
Grâce à la visite surprise de Siloé et de ses frères dans l’Hexomonde, Nola a appris beaucoup de choses sur Pandorient et sa maman. Mais les questions sans réponse se multiplient avec la découverte d’une drôle de clé, que Nola a déjà vue dans le livre d’Annah. Que peut-elle bien ouvrir ? Pour le savoir, Nola retourne aussitôt à Pandorient. Mais rapidement, une disparition inquiétante mène Nola, Igor et Andréa dans une enquête, qui risque peut-être de bouleverser la vie de Pandorient…

C’est toujours un pur moment de bonheur d’ouvrir la bande dessinée de Carbone et de Gijé. Un ravissement pour les yeux et un excellent moment de lecture. La magie opère toujours au bout du quatrième tome. J’adore tout simplement !

 

Nola poursuit toujours sa quête de vérité autour de Pandorient. En rageant les affaires de sa mère, sa maladresse lui permet de tomber sur une clé mystérieuse. Lui rappelant un souvenir, elle va rapidement ouvrir le grimoire de sa mère et tombe nez à nez avec le dessin de cette clé.
Sa curiosité piquée, elle part à la recherche de réponses sur Pandorient. Sur le chemin la menant vers ses nouveaux amis, Igor et Andréa, Nola est enthousiaste. Devant la porte de ses camarades, Nola est surprise par des cris. L’étrange voisin hurle de désespoir et de colère. N’y prêtant guère, elle continue sur sa lancée. Ravie de revoir ses amis, ils décident d’aller prendre l’air tout en promenant l’adorable chien. Une nouvelle rencontre plus tard, les voici inquiétés par une mystérieuse disparition. Ni une ni deux, les voici sur une nouvelle enquête qui va les mener directement au roi. Arriveront-ils à le convaincre ?

 

Ce quatrième tome, toujours aussi coloré, propose une histoire davantage engagée. Carbone traite le sujet de la différence et de la tolérance avec tact et beauté ! L’amour n’a pas de couleur, n’a pas de race, l’amour est un tout, universel, traversant toutes les frontières, savourant pleinement ce cadeau ! Une nouvelle fois je suis charmée tant par le scénario que par les illustrations que j’adore regardées tout en cherchant les petits détails qui parfont le tout. Un final qui n’empêche pas un sacré suspense et il faudra attendre la suite pour en savoir davantage !

 

Une lecture agréable, touchante et magnifique ! Je ne peux que vous recommander encore et encore !

 

Une chronique de #Esméralda

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LA BOITE A MUSIQUE, tome 3 : A la recherche des origines, une bande dessinée de Carbone et de Gijé.


TOME 3
Cyprien, le fils d’Anton, a découvert le passage entre Pandorient et le monde de Nola ! Curieux, il l’emprunte, mais est heureusement rattrapé par Igor et Andrea. Ils se retrouvent avec Nola avant de repartir rapidement dans leur monde. Malheureusement, d’autres Pandorientaux ont suivi Cyprien et l’obligent à révéler ce qu’il sait…
Cette fois-ci, Nola voit débarquer trois individus qui s’enfuient immédiatement, non sans lui avoir demandé s’ils étaient bien en Pandoccident… C’en est trop pour Nola qui réclame des explications ! Elle découvre alors que l’histoire de leurs deux mondes – Pandorient et Pandoccident – est plus compliqué et terrible que ce qu’elle supposait.

Alors que le tome 4 est sorti il y a quelques semaines de cela, je me suis plongée dans les aventures du tome 3. Et une nouvelle fois c’est juste parfait !
A contrario des deux premiers tomes, cette nouvelle aventure se passe sur Terre. Cyprien fait une nouvelle boutade et s’introduit dans le passage secret qui l’amène directement dans la maison de Nola. Très discret mais vite découvert, ce dernier est prié illico presto de retourner sur Pandorient au risque qu’on lui « lave les racines ». Mais Cyprien a vraiment du mal à garder le secret et par inadvertance il déballe tout.

 

Voilà que Nola voit débarquer dans sa chambre trois entités au discours hallucinant et qui n’ont rien de gentils. Déboussolée et inquiète, son stoïcisme est  rapidement ébranlé par l’arrivé d’Anton, le sorcier, et Igor, Andréa et leur maman. Débute ainsi une course poursuite où les origines des deux mondes sont enfin révélées.

 

Une nouvelle fois je suis conquise ! Carbone nous offre un scénario plus complexe qui permet d’appréhender les origines de Pandorient. L’histoire se précise davantage pour mon plus grand des bonheurs. Les illustrations sont toujours aussi merveilleuses et enchanteresses. Une super pépite à découvrir absolument autant les petits que les plus grands. J’adore tout dans cette bande dessinée, autant l’histoire que les illustrations. Un pur moment de bonheur ! De l’humour, de l’action à gogo !

 

Une lecture de #Esméralda.

 

Source dupuis.com

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LES SŒURS GREMILLET, tome 1 : Le rêve de Sarah, une bande-dessinée de Di Gregorio et de Barbucci.


Plonger dans l’histoire comme dans un rêve… Dans un turquoise lumineux et mélancolique apparaissent pour la première fois les trois soeurs Grémillet, guidées par des méduses qui flottent, jusqu’au grand arbre et son palais de verre. À l’intérieur, une petite méduse lévite au-dessus d’un lit. Sarah, l’aînée, ne s’explique pas ce rêve étrange.
Obsédée par ce mystère, elle parviendra à l’élucider avec l’aide de ses deux soeurs. Alessandro Barbucci illumine de son dessin virtuose cette chronique familiale moderne qui, derrière les révélations d’un drame du passé, célèbre l’amour d’une mère pour ses enfants. Dans ce trio féminin, chacune a son caractère attachant : Sarah, l’aînée autoritaire, Cassiopée la cadette artiste, et Lucille la plus petite qui ne parle qu’à son chat. Les belles pierres de la ville, le jardin des plantes, la végétation luxuriante, les petits marchés… le lecteur ne voudra plus quitter cet univers enchanteur créé par Barbucci et Di Gregorio !

Les sœurs Grémillet, Sarah, Cassiopée et Lucille, sont aussi unies qu’elles adorent se chamailler. Sarah, la plus grande a la tête sur les épaules un peu trop. Une seconde maman aussi sévère que la seule et unique. La distraction n’a pas de place dans sa vie. Perturbée par ce rêve qui s’invite de plus en plus souvent au cours de ses nuits : un grand arbre des méduses et une chambre occupée par une seule et gentille méduse.
Intriguée, elle tente dans un premier temps d’en parler à ses sœurs et ensuite d’en glisser mots à sa mère. Elle n’éveille la curiosité de personne. Coûte que coûte elle découvrira la vérité.

 

Cassiopée la rêveuse, l’éternelle romantique, âme d’artiste passe son temps à créer et à rêver de belles histoires.

 

Lucille, introvertie, s’est réfugiée dans son monde bien à elle. Un monde où les chats ont toute la place. Leur parler est son passe-temps favori.

 

Réunies une après-midi, elles découvrent une photo, les voici au cœur d’une quête où passé et secret se rencontrent.

 

Ce premier tome est juste une pure merveille. Un scénario touchant où la famille en est son principal moteur. Un brin de fantastique, une touche d’aventure sublimés par les magnifiques illustrations de Barbucci. Aussi envoûtantes qu’enchanteresses, elles nous plongent dans cette histoire avec délice. Un premier tome qui explore les thèmes de sororité, de famille et de secrets avec une belle délicatesse. A mettre dans les mains des petits et grands.

 

Une chronique de #Esméralda

Projet Espoir, tome 2 : Les suppliciés de Charlène Gros-Piron

Fantasy – Livre sorti le 26 mai 2020

Auto-édition

Service presse

Ma note : 4,5/5

 

Avant de commencer, je tiens à remercier chaleureusement Charlène Gros-Piron pour sa confiance et pour m’avoir permis de découvrir ce tome 2.

Résumé : Je savais que Rome serait un guêpier. Je le savais.Non seulement j’ai perdu une heure de souvenirs cruciaux impliquant Joachim, mais en plus de ça, l’abbé Sight a décidé de faire de moi son nouveau jouet. Comme si j’allais obéir en bon petit soldat. Je suis loin de tout comprendre, mais je suis bien décidée à remédier au problème. Toutes nos règles sont en train d’éclater, l’Obscurité gagne du terrain et je sens que l’enfer va se déchaîner. La question est : jusqu’à quel point ? À qui puis-je réellement me fier ?

 

L’avis de #Lilie : J’ai découvert le tome 1 un peu par hasard et j’ai été totalement happée par cet univers fantastique. Impatiente de retrouver Daphné et son équipe, je me suis lancée pleine d’envie et d’entrain dans ce tome 2 qui m’a réservé des surprises….. et quelques sueurs froides !!

Ce tome reprend là où on avait laissé Daphné et Joachim.Sauf que Daphné a une perte momentané de mémoire et ne se rappelle plus ce qu’il lui est arrivé dans les dernières heures!! Rapidement, elle comprend qu’à Rome, les événements sont en train de dégénérer et que tout ne se passe pas comme elle l’avait prévu. Entre danger et suspicions, qu’est-ce qui attend Daphné et son équipe ? Pourquoi les Obscurs se rapprochent-ils autant de la basilique St Pierre ? Sont-ils les seuls dangers présents ?

J’ai retrouvé avec joie le personnage de Daphné, qui est, pour moi, un protagoniste qu’on pourrait presque qualifier d’anti-héros. En effet, elle n’est pas du genre à rentrer dans le moule ou à se laisser faire. Elle a toujours sa personnalité bien trempée et ses angoisses, une fois la nuit tombée. Néanmoins, elle est viscéralement attachée à son équipe et sa relation avec Joachim va connaitre un nouveau tournant. En se rapprochant, ils vont être plus forts et réussir à s’apaiser mutuellement. Pourtant, rien ne sera simple pour eux tant leur hiérarchie va les malmener, que ce soit avec des missions dangereuses ou en remettant leurs paroles en doute. On découvre ici une nouvelle facette de Joachim, bien plus avenant que dans le tome 1. On en apprend également plus sur le passé de « Moucheron » et d’Anita, qui seront des compagnons de fortune fidèles. Tous ensemble, ils vont forment une équipe solide, solidaire et remarquablement bien organisée. Avec leurs spécificités, ils se complètent merveilleusement bien et forment un groupe quasi-indestructible.

Ce tome 2 est assez dingue. En effet, il est plus sombre que le premier et croyez-moi, je ne pensais pas que cela était possible. L’étau autour de Daphné et de son équipe se resserre et ils vont connaitre un grand nombre d’aventures et de mésaventures. La noirceur étend son emprise et au fil des pages, on se met à douter de tout le monde. L’autrice nous emmène dans les dédales de la cité des anges et nous captive grâce à une plume fluide, dynamique et très visuelle. Encore une fois, on hurle en arrivant à la fin car elle nous laisse sur un événement qui nous fait frissonner et nous frustre au plus haut point !! Les questions en suspens sont nombreuses et la menace plane toujours…. que nous réserve la suite ? Telle est la question….

Pour conclure, ce tome 2 du « projet espoir » est une belle réussite. L’autrice joue avec son lecteur en nous embarquant dans une aventure tortueuse et sombre qui n’a pas fini de nous surprendre. Je n’ai qu’une chose à ajouter : vivement le tome 3 !!

 

Retrouvez ici mon avis sur le tome 1 : « Touchée »
Retrouvez l’univers de l’autrice ici
Retrouvez également ce roman sur Amazon

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LA BOITE A MUSIQUE, tome 2 : Le secret de Cyprien de Carbone et de Gijé.


TOME 2
Sitôt rentrée de sa première visite à Pandorient, le monde merveilleux de la boîte à musique, Nola ne pense qu’à y retourner. Lorsqu’elle repart en cachette, elle tombe en pleine fête nationale ! Tous les habitants sont en liesse, impatients d’assister à la parade du roi Hectorian Ier. Mais une affaire plus urgente appelle Nola et ses amis : Cyprien, le fils du sorcier Anton, est devenu la cible de fréquents rackets. Qui est derrière ces chantages ? Et dans quel but ? Il n’y a pas une minute à perdre, car le danger est bien réel… On en veut au roi !

Je craque beaucoup et passionnément pour cette bande dessinée. Les illustrations de Gijé sont ensorcelantes et magnifiques.

 

Après avoir découvert le monde extraordinaire de Pandorient, Nola ne résiste pas à y retourner malgré les avertissements de ses nouveaux camarades.
Nola débarque en pleine fête où le roi Hectorian Ier doit se montrer. Très vite la petite fille se fait remarquer parmi la foule très hétéroclite. Apeurée par cette foule enjouée, intriguée et émerveillée, elle est rapidement rejointe par ses amis qui la sauvent in extrémis des regards un tantinet appuyant. Chez ses amis, elle y fait la connaissance du sorcier Anton. Un grand monsieur dont son allure inquiète. Sous cette immense silhouette se cache pourtant un homme attachant et parfois rigolo. Sorcier aguerri, il lui donne une potion qui lui permet de passer inaperçu au sein de la population de Pandorient. Ils se retrouvent ainsi dans l’antre du vieux sorcier et rencontrent Cyprien le fils de ce dernier. Victime d’un chantage ignoble, la bande va vite comprendre qu’il s’agit d’un complot de grande envergure. Arriveront ils à le déjouer à temps ?

 

Une nouvelle fois l’histoire est vraiment sympathique. On découvre Nola avec un étonnant pouvoir où son empathie y est au cœur. Cyprien est adorable et craquant. Le fil rouge de l’histoire continue à s’étoffer. Carbone sait faire durer le suspense. De l’action et de jolis sentiments superbement mis en évidence par le pinceau de Gijé. Une bande dessinée où mille et une couleur fourmillent et envoutent. J’en suis complétement gaga.

 

Allez le mois prochain je lis le tome 3, avant la sortie en octobre du tome 4.

 

Une chronique de #Esméralda

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… mon avis sur le premier tome (clique que l’image pour le lire).

LES COULOIRS DÉMONIAQUES de Jean-Marc Dhainaut.


Le Foyer des Galibots, une maison de retraite paisible située dans le Nord de la France, ferma ses portes en 1992 après une effroyable série de morts mystérieuses. Des suicides, selon l’enquête. Détails troublants : certains pensionnaires avaient témoigné de présences effrayantes, et une aide-soignante avait affirmé avoir été attaquée par une force invisible.
Alan Lambin, enquêteur en paranormal, sent que cet endroit, construit sur les ruines d’un hôpital exploré quinze ans plus tôt, a besoin de lui.
A-t-il oublié la menace qui y rôde ?
Une enquête d’Alan Lambin – Tome 4

Nom d’une pipe ! Y a pas à dire les aventure d’Alan Lambin, elles ont de quoi vous remuer le sang ! Jean-Marc Dhainaut confirme son talent hors pair, son nouveau thriller fantastique est une sacrée bombe ! Et à découvrir depuis le tome 1, s’il vous plaît !
Le temps à filer au doux son d’une promesse silencieuse. Depuis sa dernière affaire dans les affres d’une mine, Alan a littéralement tout abandonné. A part quelques conférences ici et là et la promotion de ses livres, Alan n’a plus touché à ses gadgets et fourni la paix aux nombreux foyers qui auraient pu en nécessiter. 15 années se sont écoulées ainsi dans une certaine quiétude loin de ces nuits à la chasse aux fantômes. Mais certaines promesses faites à une petite fille à la poupée étêtée s’en souvient. Et elle l’appelle de tout son cœur. Marie n’a plus rien à perdre, son âme, on lui a prise quand elle n’avait pas toutes ses dents dans cet hôpital sinistre non loin d’une mine.

 

Son meilleur ami et partenaire ainsi que sa compagne veulent lui remettre le pieds à l’étrier et cette nouvelle affaire a tout pour le séduire car il a connu ces lieux quinze ans plus tôt.

 

Couloirs sombres, portes qui claquent, morgue effrayante, enfants démoniaques, des cris, du sang, des pleurs, des phénomènes paranormaux, un shadow-man, des visions, et tant d’autres rythment une histoire hors du commun. Un suspense omniprésent et haletant qui vous prend aux tripes et ne vous lâche plus. Ce tome ci est de loin mon préféré avec La Maison bleu horizon. On retrouve un Alan confronté avec ses plus vielles peurs et ses doutes. Cette mission il n’en voulait pas, mais peu à peu l’obligation se fait pressante et puis vient l’abnégation et le désœuvrement face à ses forces inattendues et bien plus féroces. L’héritage qu’il a reçu de sa grand-mère maternelle et celui à venir clôt à merveille, telle une boucle bouclée. Ce tome se présente comme la fin de quelque chose d’inédit et le legs d’un flambeau qui se doit de continuer. En tout cas je l’espère fortement ! Il n’y a pas à dire j’ai passé un pur moment de lecture ! De l’intensité, une bonne dose de peur et un auteur qui sait parfaitement vous mener par le bout du nez et le tour est joué ! Un thriller fantastique totalement époustouflant que je vous recommande vivement !

 

Une chronique de #Esméralda

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THE CUPIDON BROTHERS, tome 1 : Éros de Estelle Every.


« Je suis un ange ! Ce n’est pas une petite brindille telle que Daphné qui me dira quoi faire !
Sa frêle silhouette se dessine devant moi, ses grands yeux marron lui mangent le visage.
Elle semble fragile mais une grande force émane d’elle… »
Daphné, coordinatrice en intimité, intègre les studios de tournage d’un célèbre show à Los Angeles.
Dès son arrivée, elle est confrontée à l’acteur star, Éros Angel, le fantasme de la ménagère américaine.
L’objectif de Daphné est clair : apprendre à Éros à respecter les autres et les limites à ne pas franchir.
La jeune femme a des idéaux et des valeurs, pour commencer, elle ne mélange pas travail et plaisir…
Mais quand l’ange, aussi borné que sexy, se met en tête de la séduire, Daphné voit ses valeurs remises en question et sa perception de la réalité voler en éclat.

Résistera-t-elle à l’appel de l’ange ou saura-t-elle redéfinir ses propres limites ?

TOME 1/7

Daphné a un drôle de métier. Coordinatrice en intimité sur les plateaux de tournage a de quoi décontenancé. Gérer les humeurs des uns et des autres. Créer une certaine complicité entre acteurs et actrices. Définir les actions qui peuvent mettre mal à l’aise. Tout un programme complexe que Daphné gère avec une grande expertise.
Elle a quitté la côte ouest pour venir s’installer auprès de sa sœur qui a été victime d’une agression. Elle connaît très peu les mœurs liées au cinéma et stars en tout genre. C’est avec une certaine appréhension qu’elle débute son nouveau travail au cœur d’un plateau surmené et survolté. Il faut dire que l’acteur principal déroute beaucoup et ses caprices sont légendaires. Éros a, ce que l’on peut qualifier, une grosse tête. Un brin mégalo associé à une arrogance sans limite et une silhouette à mourir d’une crise cardiaque, l’acteur sait jouer de son charme et de tout un attirail qui lui est propre. Son attitude hautaine pourrait en choquer plus d’un mais Daphné a plus d’un tour dans son sac et aussi charismatique qu’il soit, il se pliera à ses conditions malgré la nuée de papillons qui prend possession de son corps dès qu’elle pose les yeux sur lui.

 

Daphné est le genre de femme à s’obstiner pour ce qu’elle entreprend. Elle ne laisse quiconque la détourner de son chemin qu’elle s’est tracée. La main sur le cœur et son empathie la rendent de suite sympathique.

 

Éros et Daphné sont la poudre et l’explosif. Ensemble, ils défient toutes les lois et complots en tout genre.

 

Ce premier tome met allégrement l’eau à la bouche. Une romance fantastique à la fois épicée et addictive. Estelle Every revisite la mythologie grecque façon conte contemporain. Des personnages aux antipodes qui s’apprivoisent au fil des pages tout en devant faire face à de nombreuses péripéties. Un rythme addictif et alléchant porté par une plume qui a su capturer mon cœur de lectrice passionnée. Éros figure mythique de la Grèce antique est considéré comme étant le dieu de l’amour et du désir amoureux. Estelle Avery lui rend toute sa prestance au détours de descriptions dithyrambiques. Entre attirance et résolution ferme, ce jeu de séduction tient en haleine. Un premier tome réussi qui met l’eau à la bouche pour les 6 prochains à paraître (pour le second tome) dès le mois d’octobre.

 

The Cupidon Brothers est définitivement à mettre dans vos bibliothèques 😉

 

Une chronique de #Esméralda