LA BOITE A MUSIQUE, tome 4 : La mystérieuse disparition, une bande dessinée de Carbone et de Gijé.


TOME 4
Grâce à la visite surprise de Siloé et de ses frères dans l’Hexomonde, Nola a appris beaucoup de choses sur Pandorient et sa maman. Mais les questions sans réponse se multiplient avec la découverte d’une drôle de clé, que Nola a déjà vue dans le livre d’Annah. Que peut-elle bien ouvrir ? Pour le savoir, Nola retourne aussitôt à Pandorient. Mais rapidement, une disparition inquiétante mène Nola, Igor et Andréa dans une enquête, qui risque peut-être de bouleverser la vie de Pandorient…

C’est toujours un pur moment de bonheur d’ouvrir la bande dessinée de Carbone et de Gijé. Un ravissement pour les yeux et un excellent moment de lecture. La magie opère toujours au bout du quatrième tome. J’adore tout simplement !

 

Nola poursuit toujours sa quête de vérité autour de Pandorient. En rageant les affaires de sa mère, sa maladresse lui permet de tomber sur une clé mystérieuse. Lui rappelant un souvenir, elle va rapidement ouvrir le grimoire de sa mère et tombe nez à nez avec le dessin de cette clé.
Sa curiosité piquée, elle part à la recherche de réponses sur Pandorient. Sur le chemin la menant vers ses nouveaux amis, Igor et Andréa, Nola est enthousiaste. Devant la porte de ses camarades, Nola est surprise par des cris. L’étrange voisin hurle de désespoir et de colère. N’y prêtant guère, elle continue sur sa lancée. Ravie de revoir ses amis, ils décident d’aller prendre l’air tout en promenant l’adorable chien. Une nouvelle rencontre plus tard, les voici inquiétés par une mystérieuse disparition. Ni une ni deux, les voici sur une nouvelle enquête qui va les mener directement au roi. Arriveront-ils à le convaincre ?

 

Ce quatrième tome, toujours aussi coloré, propose une histoire davantage engagée. Carbone traite le sujet de la différence et de la tolérance avec tact et beauté ! L’amour n’a pas de couleur, n’a pas de race, l’amour est un tout, universel, traversant toutes les frontières, savourant pleinement ce cadeau ! Une nouvelle fois je suis charmée tant par le scénario que par les illustrations que j’adore regardées tout en cherchant les petits détails qui parfont le tout. Un final qui n’empêche pas un sacré suspense et il faudra attendre la suite pour en savoir davantage !

 

Une lecture agréable, touchante et magnifique ! Je ne peux que vous recommander encore et encore !

 

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LA BOITE A MUSIQUE, tome 3 : A la recherche des origines, une bande dessinée de Carbone et de Gijé.


TOME 3
Cyprien, le fils d’Anton, a découvert le passage entre Pandorient et le monde de Nola ! Curieux, il l’emprunte, mais est heureusement rattrapé par Igor et Andrea. Ils se retrouvent avec Nola avant de repartir rapidement dans leur monde. Malheureusement, d’autres Pandorientaux ont suivi Cyprien et l’obligent à révéler ce qu’il sait…
Cette fois-ci, Nola voit débarquer trois individus qui s’enfuient immédiatement, non sans lui avoir demandé s’ils étaient bien en Pandoccident… C’en est trop pour Nola qui réclame des explications ! Elle découvre alors que l’histoire de leurs deux mondes – Pandorient et Pandoccident – est plus compliqué et terrible que ce qu’elle supposait.

Alors que le tome 4 est sorti il y a quelques semaines de cela, je me suis plongée dans les aventures du tome 3. Et une nouvelle fois c’est juste parfait !
A contrario des deux premiers tomes, cette nouvelle aventure se passe sur Terre. Cyprien fait une nouvelle boutade et s’introduit dans le passage secret qui l’amène directement dans la maison de Nola. Très discret mais vite découvert, ce dernier est prié illico presto de retourner sur Pandorient au risque qu’on lui « lave les racines ». Mais Cyprien a vraiment du mal à garder le secret et par inadvertance il déballe tout.

 

Voilà que Nola voit débarquer dans sa chambre trois entités au discours hallucinant et qui n’ont rien de gentils. Déboussolée et inquiète, son stoïcisme est  rapidement ébranlé par l’arrivé d’Anton, le sorcier, et Igor, Andréa et leur maman. Débute ainsi une course poursuite où les origines des deux mondes sont enfin révélées.

 

Une nouvelle fois je suis conquise ! Carbone nous offre un scénario plus complexe qui permet d’appréhender les origines de Pandorient. L’histoire se précise davantage pour mon plus grand des bonheurs. Les illustrations sont toujours aussi merveilleuses et enchanteresses. Une super pépite à découvrir absolument autant les petits que les plus grands. J’adore tout dans cette bande dessinée, autant l’histoire que les illustrations. Un pur moment de bonheur ! De l’humour, de l’action à gogo !

 

Une lecture de #Esméralda.

 

Source dupuis.com

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LA BOITE A MUSIQUE, tome 2 : Le secret de Cyprien de Carbone et de Gijé.


TOME 2
Sitôt rentrée de sa première visite à Pandorient, le monde merveilleux de la boîte à musique, Nola ne pense qu’à y retourner. Lorsqu’elle repart en cachette, elle tombe en pleine fête nationale ! Tous les habitants sont en liesse, impatients d’assister à la parade du roi Hectorian Ier. Mais une affaire plus urgente appelle Nola et ses amis : Cyprien, le fils du sorcier Anton, est devenu la cible de fréquents rackets. Qui est derrière ces chantages ? Et dans quel but ? Il n’y a pas une minute à perdre, car le danger est bien réel… On en veut au roi !

Je craque beaucoup et passionnément pour cette bande dessinée. Les illustrations de Gijé sont ensorcelantes et magnifiques.

 

Après avoir découvert le monde extraordinaire de Pandorient, Nola ne résiste pas à y retourner malgré les avertissements de ses nouveaux camarades.
Nola débarque en pleine fête où le roi Hectorian Ier doit se montrer. Très vite la petite fille se fait remarquer parmi la foule très hétéroclite. Apeurée par cette foule enjouée, intriguée et émerveillée, elle est rapidement rejointe par ses amis qui la sauvent in extrémis des regards un tantinet appuyant. Chez ses amis, elle y fait la connaissance du sorcier Anton. Un grand monsieur dont son allure inquiète. Sous cette immense silhouette se cache pourtant un homme attachant et parfois rigolo. Sorcier aguerri, il lui donne une potion qui lui permet de passer inaperçu au sein de la population de Pandorient. Ils se retrouvent ainsi dans l’antre du vieux sorcier et rencontrent Cyprien le fils de ce dernier. Victime d’un chantage ignoble, la bande va vite comprendre qu’il s’agit d’un complot de grande envergure. Arriveront ils à le déjouer à temps ?

 

Une nouvelle fois l’histoire est vraiment sympathique. On découvre Nola avec un étonnant pouvoir où son empathie y est au cœur. Cyprien est adorable et craquant. Le fil rouge de l’histoire continue à s’étoffer. Carbone sait faire durer le suspense. De l’action et de jolis sentiments superbement mis en évidence par le pinceau de Gijé. Une bande dessinée où mille et une couleur fourmillent et envoutent. J’en suis complétement gaga.

 

Allez le mois prochain je lis le tome 3, avant la sortie en octobre du tome 4.

 

Une chronique de #Esméralda

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LA BOITE A MUSIQUE, tome 1 : Bienvenue à Pandorient de Carbone et de Gijé.


TOME 1
Pour son huitième anniversaire, Nola, petite fille espiègle, reçoit de la part de son père Martin la boîte à musique de sa mère, Annah, récemment décédée. Cette boîte est un symbole pour la petite fille, mais très vite, la fillette croit voir des signes de vie à l’intérieur. Oui, elle ne rêve pas : quelqu’un lui fait signe et lui demande de l’aide. Dès lors, en suivant les instructions d’Andréa, la fille de la boîte à musique, Nola rapetisse, entre dans la boîte et découvre le monde de Pandorient, un monde incroyable…
Le temps presse cependant, car Mathilda, la mère d’Andréa et de son frère Igor, est gravement malade… Que lui arrive-t-il ? Aurait-elle été empoisonnée ? L’eau serait-elle contaminée ? Rapidement, les soupçons se confirment. En urgence, les enfants vont s’occuper de Mathilda puis remonter la piste du pollueur sans vergogne… avant que Nola ne regagne sa vie dans son monde, aux côtés de son père. À moins que tout cela ne fût qu’un rêve… ou pas !
Dès 6 ans.

Nola est bien triste pour son huitième anniversaire. Même si son papa fait tout ce qu’il peut pour lui rendre la vie joyeuse, sa maman lui manque terriblement. Ni ballon ni cotillon pour cet événement, mais un cadeau précieux. Une belle boîte à musique qui a appartenu à sa maman.
Un tour de clé et la mélodie l’emporte loin où sa peine semble s’apaiser. Un petit mouvement la sort de ses pensées. Quelque chose bouge dans la boîte à musique en forme de boule de cristal. Mais … on dirait une petite fille … qui l’appelle à l’aide. Étrange ! Mais Nola n’est pas le genre de fillette à se défiler devant de nouvelles aventures. Elle écoute attentivement, suit à la lettre les consignes et la voici dans la boîte musique. Un monde étrange se dessine devant ses yeux ébahis. Un peuple tout aussi bizarre grouille dans les rues. Mais pas le temps d’admirer pour Nola car Andrea, sa nouvelle copine, la porte auprès de sa maman souffrante. Arriveront-elles à résoudre le mystère autour de cet empoisonnement ? Rien ne leur fait peur !

Je cherchais une bande dessinée à lire et puis je suis tombée sur celle-ci. La couverture m’a attirée de suite. De jolies couleurs et une illustration qui m’a intriguée. Le résumé a finit de me convaincre. Une belle histoire, pour les petits et les grands, qui invite à l’aventure. Un scénario captivant où se mêle amitié, découverte et deuil. Cela ressemble fortement à une quête initiatique, les prochains me confirmeront ou non cette supposition. Une histoire rythmée où les personnages sont en perpétuel mouvement. Nola et ses acolytes sont très attachants. Leur fougue et vivacité sont désarmantes. L’univers dans lequel ils évoluent est bluffant. Ce côté fantastique est prenant et fabuleux. Sublimée par les illustrations de Gijé, le scénario de Carbone est davantage surprenant. Les illustrations dans des tons vifs et doux par les traits de l’artiste invitent le lecteur à s’approprier chaque détail.

J’ai beaucoup aimé ce premier tome. Je vais vite enchaîner avec le tome 2 et 3, je veux absolument connaître la suite qui laisse présager de très belles découvertes.

Une très belle bande dessinée.

Une chronique de #Esméralda.