ANGRY GOD, une romance sensationnelle de L.J. Shen.

-T’es jolie.

J’aurais préféré qu’il ne dise pas ça. Parce que, s’il n’avait rien dit, je n’aurais pas eu à vivre avec la honte de sentir mon cœur exploser d’une douleur douce et sourde à la fois.

ANGRY GOD de L.J. Shen

Elle est la seule qui puisse le percer à jour… sauf s’il la détruit avant
Au lycée, Vaughn fascine autant qu’il intimide. Beau comme un dieu, prodige de la sculpture, il a le cœur aussi froid que le marbre qu’il cisèle. Surtout, il est prêt à écraser tout obstacle dressé entre lui et la bourse qui lui permettra de partir en Angleterre pour se former auprès de son mentor. Quand cet obstacle prend les traits d’une concurrente au charme magnétique, fraîchement débarquée dans son lycée, Vaughn comprend qu’il va pouvoir joindre l’utile à l’agréable. Évincer la propre fille de son mentor promet d’être très satisfaisant…
Lenora déteste la jeunesse dorée futile qu’elle découvre à All Saints High. Le seul élève qui se distingue est le protégé de son père : Vaughn, un artiste sexy à s’en damner, dont l’ambition et le talent sont sans limites. La noirceur aussi. Mais Lenora connaît le secret qui a fait de lui ce prince sans cœur. Alors, même s’il se comporte en salaud quand il la croise au lycée ou dans l’atelier de son père, elle n’a pas peur de lui. D’un mot, elle peut briser sa fierté éclatante…

Dernier tome de la trilogie All Saints High, L.J. Shen confirme sa place indétrônable de la romance contemporaine. Des histoires où les sentiments se confrontent, où les personnages se déchirent, et où le meilleur finit toujours par en sortir. La plume de L.J. Shen regorge d’une certaine force, d’une attraction et d’ une aura puissante. Celles qui vous attirent indéniablement, qui vous captive dans son monde, qui vous fait frisonner même pleurer, rire et hurler. Un monde où l’amour prend des chemins détournés et périlleux pour éclore au cœur d’une magnificence éblouissante.
Vaughn, fils de Vicious et d’Emilia, est un vrai bourreau des cœurs. Pas de sentiments visibles, une aura magnétique terriblement irréel. Il subjugue, il émerveille autant qu’il effraye. Un Dieu parmi les mortels. Voilà à quoi ressemble Vaughn. Inaccessible et quand il te choisit, tu as l’impression d’être une élue d’une grande importance. Pourtant rien ne lui importe. Il méprise ses camarades de classe, il est dégoûté par ses filles qui se la joue princesse sans classe, il n’a de la considération pour personne. Il aime la puissance qu’il dégage et en joue quotidiennement. Personne ne le connaît. Ses failles, ses blessures, ses secrets sont gardés précieusement au cœur de sa carapace. Seule une personne en a vu une partie. Mais ses menaces exprimées il y a de cela quelques années on suffit à les terrer dans le silence. Alors quand il a  l’a voit devant les casiers de son lycée, il n’a qu’une idée en tête s’assurer que son secret est préservé et la briser pour être revenu.

 

Lenora, alias Lenny, n’a pas eu le choix. Elle doit passer sa dernière année de lycée, ici à Todos Santos, dans ce lycée huppé pour gosses de riches. Elle les déteste déjà, les méprise. Le seul qui retient son attention est l’inatteignable Vaughn. Artiste émérite sous la protection de son père. Depuis cette nuit où il l’a intimidée, elle s’est jurée de devenir forte dans le but de se confronter à ce Dieu. Lenora est une jeune femme sensible et intelligente, artiste dans l’âme. Elle mesure à la perfection les tenants et les aboutissants de cette relation toxique qui s’installe peu à peu avec Vaughn. La colère apparaît au fil des chapitres et devient impérieuse à la fin, moteur de ces secrets sinistres. La douleur, le mépris, l’obnubilation, l’acharnement jouent au chat et à la souris avec la passion, l’adoration, la contemplation et la tendresse maladroite. Un duo qui s’entrechoque, qui se déteste, qui s’aime, qui se déchire et où la vengeance instille à l’histoire une dimension surprenante.

 

L.J. Shen signe un dernier tome d’une beauté époustouflante qui vous scie les jambes et broie votre cœur en une fraction de secondes. Une puissance, une déflagration où les émotions vous coupent le souffle. C’est l’effet L.J. Shen ! Une nouvelle fois, elle traite avec finesse des thèmes douloureux où la reconstruction emprunte un chemin tortueux. Les liens familiaux et d’amitiés ont une place cruciale. Elle perce avec aisance les âmes tourmentées et met les mots adéquats, tels des pansements.

 

ANGRY GOD brille dans les ténèbres attiré inlassablement vers ce qui ressemble à de l’amour. Sera t-il  capable de s’en saisir malgré toutes ses blessures ?

 

Un immense coup de cœur ! L.J. Shen signe des romances qui resteront à jamais graver dans mon cœur !

 

Une chronique de #Esmeralda

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BAD GIRL SEXY BOY, une romance de Elizabeth O’Roark.


Pour la sauver des ténèbres, il doit braver l’interdit.
 
Imbattable. Rebelle. Dangereuse. Olivia traîne une fichue réputation lorsqu’elle intègre l’équipe d’athlétisme de l’université du Colorado. Tant pis, elle n’est pas là pour se faire aimer. Elle est là parce que courir est vital, c’est la seule chose qui parvienne à museler les démons de son passé.
. Alors, même si son play-boy de coach, que toutes les filles trouvent si sexy, la pousse jour après jour dans ses retranchements, elle compte bien lui prouver qu’elle est la meilleure.

Will n’a jamais voulu d’Olivia dans son équipe. Farouche, imprévisible, violente, elle incarne l’opposé des valeurs sportives, même si elle est son meilleur espoir. Mais, quand il découvre les failles qui menacent de faire sombrer la jeune femme, il comprend tout. Olivia a besoin d’aide. Et, pour l’aider, il doit sortir de son rôle de coach…
Traduction Léa Tozzi

Olivia n’a rien d’une jeune femme bien sous tout rapport. Olivia n’est ni tendre ni amicale. Tant pis pour tous les ragots et rumeurs qui courent à son compte, certains sont vrais, les autres, elle s’en fiche. Son but, courir. Courir quoiqu’il arrive, coûte que coûte, courir s’est oublier, s’affranchir de tous souvenirs, se libérer.
Sa colère, ses pulsions la portent vers la solitude. Son unique espoir, ne pas se faire renvoyer du campus à cause de son comportement et de son caractère irascible. Éviter toutes confrontations, éviter toutes relations, éviter tout qui pourrait lui nuire. Faire face à l’hostilité, elle est prête. La jalousie, la convoitise, l’amertume, tout autant de sentiments qui la poussent en avant. Pourtant elle va être confronter à ses faiblesses, celles qu’elle cache aux yeux de tous. S’affranchir d’elle, c’est ouvrir la fenêtre sur son passé et partir à la rencontre de ses pires démons.

 

Will, têtu, ne comprend pas le recrutement d’Olivia. Ses actes l’ont précédée et il n’est pas partant pour devenir son coach. Pourtant il n’a pas le choix même si elle est effectivement la meilleure de l’équipe, il prend gare à cette fille au caractère impérial. Will est un gentil garçon. La main sur le cœur, il est prêt à tout pour aider son prochain. Entraîneur avant tout, il s’occupe de la ferme de sa mère le reste du temps. Il a remisé sa plus grande passion, l’escalade en haute montagne, pour aider sa mère. Lorsqu’il comprend qu’Olivia a de sacrés soucis, ni une ni deux, il fonce quitte à mettre en péril son boulot. Une lourde tâche l’attend, arrivera t-il à panser les blessures de sa bad girl ?

 

Elizabeth O’Roark signe une première romance digne des plus grandes auteures de romance. Un histoire aussi douloureuse que généreuse. Une plume sublime et addictive qui nous plonge dans une histoire dramatique. Les personnages aux premiers abords froids et impertinents délivrent au fil des chapitres leurs faiblesses et leurs blessures, les rendant à la fois énervants, attachants et finalement sublimes. Une histoire qui aborde avec subtilité les traumatismes liés à l’enfance et leurs conséquences. En contre partie à cette noirceur, Elizabeth O’Roark injecte une bonne dose de bienveillance, de gentillesse et d’humanité. Le sport devient alors un exutoire essentiel et inévitable. Un style efficace et entraînant qui nous plonge dans le tumulte des émotions et des sentiments. Une histoire d’une force impressionnante qui laisse pantois, grisée et euphorique. J’ai mangé les pages, j’ai retenu ma respiration tout au long de ses phrases envoûtantes. Une romance qui en jette inéluctablement et qui ne vous laissera pas insensible. J’ai adoré, j’ai adoré, j’ai craqué, j’ai pleuré, j’ai ri, j’ai vibré, j’ai aimé !

 

Une chronique de #Esméralda

BE MY LAST DANCE de Avril Rose.


Quand les sentiments sont plus forts que les cicatrices du passé…

Léonor n’a pas le choix. Elle a promis à sa mère qu’elle suivrait une thérapie de groupe, même si elle ne comprend toujours pas comment parler à des inconnus pourrait l’aider à surmonter le drame qu’elle a vécu. Et, pour faire de cette obligation un vrai calvaire, elle doit en plus le supporter, lui : Harvey.
Ce jeune homme au regard envoûtant qui ne peut pas s’empêcher de la déstabiliser chaque fois qu’ils se voient. Pourtant, lorsqu’ils sont mis en binôme le temps d’un exercice pratique, Léonor découvre qu’il est peut-être plus sensible qu’il ne le laisse paraître, et que lui non plus n’a aucune envie d’être là. Alors qu’ils n’auraient jamais dû se rencontrer, ces réunions pourraient bien les rapprocher…

Léonor n’y croit pas une seule seconde quant aux bénéfices de ce groupe d’entre-aide. Mais une promesse est une promesse. Elle ne veut pas s’épancher sur le sujet, celui douloureux qui se cache derrière un sourire désinvolte et un comportement auto destructeur. Les soirées étudiantes, l’alcool à outrance, Léonor va bien. Tout va bien !
A Paris pour ses études d’architectes, elle a laissé sa ville natale et les terribles souvenirs qui datent de quelques mois. L’âme en peine et le cœur en miette, Léo ne se rend pas compte de sa souffrance. Un déni qui la met en danger. Alors aller à ce groupe de soutien, dans ce gymnase glauque, c’est la misère. Parler devant de parfaits inconnus, non merci, écouter oui mais de loin, s’épancher sur la peine des autres, sans façon. Alors quand il arrive sur son fauteuil roulant, snobant tout le monde, jetant un froid glacial dans l’assemblé, les premiers mots de Léo laissent exploser sa colère. Derrière cette carapace abrupte se cache une femme fragile et démunie qui monte rapidement dans les tours. Sa répartie acerbe pimente les dialogues. Il faut dire qu’Harvey et son caractère bien trempé à de quoi rendre irascible le plus patient d’entre nous.

 

Harvey ancien danseur professionnel, n’a qu’un seul objectif remarcher. Quelque soit les avis, sa pugnacité et sa combativité forcent le courage. Seulement il a ajouté l’option j’emmerde tout le monde. Chaque rencontre hebdomadaire vire au pugilat verbal jusqu’au jour où l’animateur du groupe décide qu’en duo, les membres du groupe devront se rendre service. Par le grand des hasards, Léo et Harvey se trouvent ensemble, situation loin de les réjouir. Mais ce premier pas les porteront vers d’autres. Les mots seront moins douloureux, les gestes plus apaisés. Mais l’amour avec le grand A emporté par la passion et les sentiments se méritent. Et Léo et Harvey font devoir surmonter leurs propres démons avant de prétendre à une éventuelle idylle.

 

Avril Rose m’a emportée avec sa romance déchirante et pourtant si passionnante. Un sujet fort, le deuil et la reconstruction, mené par des personnages charismatiques et forts impressionnants. La douleur se ressent à chaque page, elle évolue, elle foudroie, elle blesse. Les ambitions confrontées aux douleurs de l’âme s’épuisent au cours de confrontations qui n’a que seul objectif déverser le trop plein de haine, de colère et de désespoir. Les sentiments se lisent entre les lignes, incompris ils s’étiolent dans le temps. Avril Rose joue avec les sentiments avec une efficacité surprenante. Une histoire qui ne peut pas laisser de marbre. Elle transporte et chamboule. Elle rend dingue. BE MY LAST DANCE se lit d’une traite et affole les cœurs.

 

Une chronique de #Esméralda

NOS CŒURS EN DISSONANCE de Fleur Hana.


SAGA LES GOLDEN BOYS – Tome 4/4
Elle lui ouvre les yeux. Il réveille son cœur.
 
Léonella enrage. Devenir l’assistante de Yoan, celui qu’elle aimait étant ado, fait ressortir toute la colère enfouie depuis des années. Comme à l’époque, il n’a d’yeux que pour Emma, la cousine de Léonella, une séductrice qui attise depuis toujours son désir sans jamais y succomber. Assister aujourd’hui encore à ce manège la révolte. Et quand Léo désapprouve, c’est plus fort qu’elle  : elle le dit. Haut et fort
Yoan est à bout. C’était pour rendre service à Emma qu’il a embauché Léonella, et voilà que celle-ci lui mène une vie impossible. C’est une assistante irréprochable, c’est vrai, mais avec son fichu caractère, elle ne cesse de le provoquer. Elle est la seule qui ose le mette face à ses contradictions, c’est ce qui la rend si exaspérante… et si indispensable.

 
Je suis raide dingue de Fleur Hana et je ne rate sous aucun prétexte la sortie d’un de ses romans. Ce quatrième opus clôt la superbe saga Les Golden Boys et une nouvelle fois Fleur Hana m’a faite rêver.
Yoan, le boss pour les intimes, est le chef incontesté des golden boys, un groupe de mecs totalement dingos (certains sont sages) qui ne font pas dans la dentelle car leur boulot est de tomber le slip (enfin non, ils pratiquent l’effeuillage sensuellement sans le nu intégral). Yoan est connu comme le loup blanc pour sa rigidité excessive et son contrôle maniaque. C’est un bourreau de boulot qui gère de nombreuses casquettes. S’arrêter une minute, prendre du bon temps, se la couler douce, non, il ne connaît pas du tout. Boulot, boulot, boulot c’est son mantra qui doit même tourner en boucle quand il dort. Yoan est stricte, un peu austère, hermétique aux émotions. Il me donne l’impression d’être un robot mais sans m’être détestable. Yoan n’a jamais connu le grand amour celui partagé par deux êtres. Yoan est l’éternel amoureux d’une seule et même fille qui l’a toujours considéré comme un super pote. Il n’a plus vu Emma depuis une bonne dizaine d’années, mais ses sentiments sont toujours là, attendant d’éclater au grand jour qui se matérialise au cours d’un dîner de charité. Il la retrouve un peu par hasard et là tout resurgit en une multitude d’explosions et le comble elle semble réceptive à son charme. Ne voulant plus la lâcher, il l’intègre à son groupe d’amis. Et que ne ferait-il pas pour plaire à sa belle retrouvée comme accepter que la cousine de cette dernière devienne son assistante. Franchement il faut se l’avouer Léonella c’est une calamité.

 

Vous allez très vite comprendre que Léonella s’est une guerrière. Une de celles qui combat la vie et les malotrus à coups de verves et répliques piquantes. Léonella a très vite compris que sa différence serait sa force. Dès son adolescence son corps qu’elle va considérer dans un premier temps comme une horreur de la nature, elle va se l’approprier dans un second temps. Elle va mettre en évidence ses formes et elle se confrontera aussitôt à la jalousie des autres jeunes femmes. Elle prend la vie comme elle vient en ne s’accommodant pas des autres. Les relations amoureuses sont inexistantes et elle ne fait pas du tout confiance dans la gente féminine pour se faire de supers copines. Léonella est une solitaire assumée qui aime prendre du bon temps quand ça lui chante et surtout sans attache. Toujours sous la coupe de sa cousine et de sa famille, son indépendance et son extravagance sont très mal perçues. Accepter ce poste d’assistance c’est lui forcer la main. Et puis elle n’a pas du tout envie de se retrouver avec cet énergumène qui n’a jamais fait attention à elle. Si elle a eu un crush pour lui alors qu’elle n’avait que 13 ans, aujourd’hui, elle le trouve détestable.

 

La rousse incendiaire et le bodybuildé frigide, c’est toute une histoire rocambolesque au cours de laquelle on rit, on fond en larme et qu’on adore au final.

 

Fleur Hana clôt sa saga avec beaucoup d’émotions. Une nouvelle fois son héroïne est atypique et elle s’attaque à un sujet qui pourrait paraître sensible aux yeux de quelque uns mais qui une fois passé entre les mots de Fleur Hana devient une machine de guerre. Son héroïne pulpeuse toute en forme et volupté casse les préjugés. Cette combattante hors pair prouve que malgré le harcèlement et la discrimination, votre apparence ne définit pas la personne que vous êtes et que le meilleur pour avancer est de s’accepter et de faire de cette part que vous jugez faible, une force. Au delà de ce message bienveillant, la romance a toute sa place, et comme vous le savez maintenant (si vous lisez mes avis depuis un certain temps) Fleur Hana est maîtresse dans l’art de vous accaparer, de vous faire voltiger au travers de ses mots. Sa plume addictive nous offre une histoire plein de rebondissements où les sentiments ont une place cruciale. Elle fait dans la douceur et dans la beauté de ce qu’ils peuvent nous offrir de meilleur. C’est sensuel, explosif, charmant agrémenté d’une certaine dose d’humour tout autant appréciable. Les personnages au tempérament de feu ne vous laissent aucun moment de répit.

 

Bref vous l’avez compris j’ai une nouvelle fois adoré et, bien sur, avec toute l’objectivité que j’ai. Une magnifique romance plein de pep’s, d’amour, de passions et d’amitiés, sans oublier ce message sous latent. A lire absolument !

 

Une chronique de #Esméralda

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AMOUR AMOUR de Krista et Becca Ritchie.


Las Vegas, sa Tour Eiffel et ses casinos débordants. Thora en rêve depuis longtemps mais, à 21 ans, lorsqu’elle y pose le pied pour passer le casting du spectacle de danse aérienne Amour Amour, son idéal chavire. Alors suspendue au rythme effréné du leader du spectacle avec qui elle passe le test, Thora découvre un niveau d’exigence auquel elle pense ne jamais pouvoir correspondre.
Pourtant, Nikolai, simplement appelé le «  Dieu de Russie  », capte en elle l’étincelle qu’il faut pour enflammer la scène du Masquarade Casino qui accueille le spectacle cinq fois par semaine, cinquante-deux semaines par an.
À tournoyer ensemble pendant des heures, le couple à la scène pourrait être tenté  de le devenir en coulisse. Mais à quel prix  ?
Traduit de l’anglais par A.H. SOPHIE

Las Vegas, la ville de tout les possibles et de toutes les défaites. Ville trépidante qui ne dort jamais et où les destins se croisent et se décroisent, se percutent et fusionnent. Amour Amour est bien plus qu’une simple histoire d’amour, c’est l’histoire de tous les rêves et des toutes les espérances. Une ode à tout les possibles !
Thora est une jeune femme tout à fait banale avec tous ses défauts et  ses qualités. Thora suit bon an mal an le chemin que ses parents lui ont tracé. Des études à l’université payées par une bourse et en parallèle de la gymnastique qu’elle a débuté tardivement à l’âge de 13 ans. Thora est une gentille fille, pas trop farouche et encore moins téméraire. Elle n’ose que rarement. Son cocon familial ne la pousse pas à s’épanouir car leurs doutes et leurs peurs sont trop oppressants. Thora se laisse porter par la vie telle qu’elle vient. Pourtant, elle rêve. Elle rêve de cirque, de numéros acrobatiques, de reconnaissance et de liberté. Que de doux rêves pour l’introvertie qu’elle est. Et puis un jour elle décide de prendre sa vie en main, de la façonner comme elle, elle la voit. Prenant le taureau par les cornes, elle tente les premières sélections pour intégrer le cirque qui cartonne à Las Vegas. Après un long vol pour rejoindre le Nevada, la grande aventure est à portée de mains. Thora veut croire en son rêve.

 

Je suis une fille ordinaire. J’ai été ordinaire toute ma vie. Mais à certains moments je me sens extraordinaire. Invincible. Capable de vaincre n’importe quelle peur et de sortir de ma zone de confort. Ce ne sont plus des illusions, je ne vis plus dans l’imaginaire. […] Je vis un rêve.
 
Arrivée fracassante dans la ville de tous les vices, elle est subjuguée. Et sa première soirée restera graver à tout jamais dans sa mémoire. Une soirée intense où elle rencontre le talentueux Nikolai Kotova qui l’embringue dans un défi qui lui laissera une trace à vie.

 

Nikolai, appelé plus communément « le Dieu de la Russie », est entre autre la vedette du spectacle Amour. Trapéziste de talent, sa carrure imposante, son regard foudroyant, tout en lui inspire l’admiration. Nikolai est ni arrogant ni égoïste, ni prétentieux ni sarcastique. Il est protecteur, agaçant, terriblement séduisant, magnétique. Nikolai n’a pourtant pas une vie idyllique et encore moins facile. Il a de grandes responsabilités qui pèsent sur lui depuis de nombreuses années. Lorsqu’il rencontre la première fois cette petite chose en basket dans cette boîte de nuit et une seconde aux tests du cirque où il se produit, Nikolai est sur d’une chose, il va la prendre sous son aile et advienne ce qu’il pourra ou voudra.

 

Ce quatre mains est juste parfait et magique. Une histoire tumultueuse, passionnante, douloureuse et magnifique. Une histoire qui m’a pris aux tripes dès le départ. C’est fou cette osmose quasi instantanée ! Et pourtant j’avais quelque a priori sur cette lecture totalement infondé. La sauce prise, je me suis laissée prendre par les flots de cette romance hors norme. Des personnages qui ne sont pas du tout surfait (à part le meilleur pote de Thora qui se la joue macho), un décor à couper le souffle et un univers totalement magique. L’univers du cirque est subjuguant. Le charme opère même derrière un livre. Je suis arrivée à m’imaginer les numéros, les exercices, les entraînements de dingue, la force physique et morale dont doivent faire preuve les artistes. Mais il n’est pas question que de cela. La famille est aussi au cœur de cette merveilleuse histoire.

 

Amour Amour est à la fois glamour, séduisante, addictive et wouah. Une belle histoire d’amour où la passion, l’envie, la liberté et les rêves tiennent un rôle éprouvant. Une histoire qui m’a catapultée au cœur d’une aventure sensuelle et désarmante où les émotions et les sentiments se confrontent pour donner la meilleure partie d’eux mêmes.

 

Une histoire d’amour terriblement foudroyante ! Vous aurez du mal à vous en remettre !

 

L’amour n’est pas une erreur.
Le courage non plus.
Je veux être assez courageuse pour ne pas me soucier de ce que les autres pensent.
Ma décision.
Dans mon cœur, je sais tout ce que j’ai sacrifié pour être ici, à quel point j’ai travaillé dur. C’est tout ce qui devrait compter.
Mon, cœur, mon amour, ma passion.
Ma décision.
 
Une chronique de #Esméralda

LA OU BAT MON CŒUR de Marie Emmanuelle Tourbillon.


Comment s’imaginer qu’un simple bout de papier puisse changer le cours d’une vie ? Ce n’était pas le cas d’Angela Sullivan, avant de tenir entre ses mains la lettre d’admission à l’université de Dale Valley. La prestigieuse université, réputée pour la qualité de son enseignement, est aussi le premier établissement fréquenté par les héritiers des plus grandes fortunes de ce monde.
En intégrant Dale Valley, Angela ne pensait pas que son existence entière en serait chamboulée ; pour le meilleur comme pour le pire. Car, derrière les strass et les paillettes, la jeune femme ne met pas longtemps à découvrir une réalité beaucoup moins reluisante. Angela se retrouve plongée, malgré elle, dans un univers où se mêle amitié, désir de vengeance et sentiments naissants. Et rien ne l’y avait préparée !

 
Histoire d’amour passionnante et envoutante, Marie Emmanuelle Tourbillon signe une romance qui en met plein les yeux. Personnages attachants et situations rocambolesques, cette immersion vous captivera sans problème.
Angela Sullivan est une femme sensible, droite dans ses bottes. Sa simplicité, sa timidité, sa générosité, sa franchise, sa manière d’être font tout son charme. Angela rentre dans sa vie d’adulte avec conviction et ardeur. Quant à la question de l’amour, cela n’a jamais été son sujet favori. Elle n’a jamais fait tourner la tête des garçons et s’en est toujours accommodée. Se mettre en valeur et s’apprêter ne sont pas son passe-temps favori. Tenue décontractée, chignon à la va-vite, devant ses livres d’études, voilà comment elle mène sa vie. Lorsqu’elle reçoit un courrier de la prestigieuse université Dale Valey, elle ne se doute à aucun moment que sa vie va se transformer du tout au tout.

 

Les débuts de sa nouvelle vie sont maladroits. Une université guindée et chic où les progénitures des familles les plus riches du pays composent la quasi-totalité des rangs. Le sentiment de ne pas être à sa place est bien trop présent pour Angela. Convoitises, ragots et jalousie jalonnent les couloirs. Angela est impressionnée mais ne se laisse pas abattre pour autant. Une rencontre amicale, Brooke, et un binôme zélé, Devon, lui permettent de prendre ses repères dans ce monde de requin et de l’intégrer.

 

Devon, fils à papa et coureur de jupon renommé, est le portrait parfait du jeune homme arrogant. Voiture de luxe, sorties et alcool à gogo, filles à ses bras, Devon vit sa vie de milliardaire avec aisance. Alors quand il se trouve obligé de préparer un devoir de biologie avec Angela ce n’est pas la panade. En bon garçon qu’il est, il se doit toutefois d’y mettre du sien. Pendant ces heures à bosser ensemble, Devon apprend à connaître la belle Angela. Une belle amitié naît entre eux et surtout fait battre leurs cœurs. De semaines en semaines, l’évidence s’impose mais est aveugle aux yeux des deux étudiants.

 

L’amour ne se commande pas et lorsque certaines péripéties se lèvent sur leur chemin respectif, l’amour est là prêt à foudroyer leurs âmes et leurs cœurs.

 

LA OU BAT MON CŒUR est une magnifique histoire d’amour. Un amour loin d’être facile à convoiter et à savourer. Chaque épreuve les forge. Chaque difficulté les éloigne. Mais l’amour est là dans les inattendues, dans les mots, dans les gestes.

 

Une lecture captivante au-cours de laquelle on se laisse facilement porter par la plume fluide et addictive de l’auteure. Une belle histoire où passé et présent se mêlent. Une histoire émouvante où les paillettes d’un monde parfois admiré n’a rien de glamour, où la manipulation est sournoise et où l’amour révèle, à qui sait le voir, la beauté.

 

Une histoire où on se laisse porter avec charme, et là, est l’essentiel.

 

Une chronique de #Esméralda.

EN CHUTE LIBRE de Jay Crownover.

[ ROMANCE CONTEMPORAINE – Nouveauté 2019 ]
Traduit de l’anglais (États-Unis) par Suzy Borello
Éditions HARLEQUIN – Collection &H
278 pages
Ma note : 4/5 mention « à découvrir »
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Le résumé :
Elle va lui donner une raison de se battre.
Il va lui apprendre à affronter ses peurs.
Solomon Sanders n’a pas de temps à perdre avec les sentiments. Depuis toujours, la violence fait partie de son monde, de son ADN. Il se bat pour ce qu’il croit juste, pour les personnes auxquelles il tient, pour sauver les quelques graines de bonté qui subsistent dans le désert aride qu’est la ville de The Point. Alors, quand il tombe sur une jeune mère célibataire et sa fille en train de se faire agresser dans une ruelle sombre, il réveille la bête  ; celle qui le transforme en monstre tatoué, en montagne de muscles et de rage. Sa mission accomplie et les damoiselles sauvées, Solomon est bien déterminé à oublier cette rencontre et à reprendre son quotidien. Mais, lorsqu’il découvre qu’Orley et sa fille, Noble, sont ses nouvelles voisines, il pressent que sa vie ne sera plus jamais la même…
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Je porte un amour inconditionnel à Jay Crownover, et le pire, c’est qu’à chaque fois je craque ! Jay Crownover, quelque soit l’histoire qu’elle a envie de vous raconter, vous embarque dès les premiers mots. La magie opère à chaque fois et à chaque fois je referme son roman pantelante.

 

Direction The Point, la ville de non droit où alcool, sexe, drogue et autre vices se côtoient pour le pire. Ville très peu accueillante, quartiers malfamés, il ne faut mieux pas se promener seule la nuit tombée et encore moins avec un petit bout de chou dans les bras. Pourtant Orley n’a pas eu le choix. Si une bonne raison l’a poussé ici dans cette rue glauque, elle aurait souhaité passer au travers des embrouilles et compagnie. Malgré sa hargne, elle ne veut pas se faire repérer, elle veut à tout prix éviter les ennuis. Orley, jeune maman célibataire d’une adorable petit fille, Noble, se démène de mille façons pour subvenir à leurs besoins et pour donner un cadre de vie honorable à son petit ange. Elle dénote dans son quartier : la rousse incendiaire au manière de bonne famille et bien fringuée fait un certain effet. Orley représente la ténacité, le courage, la volonté, la fougue et l’obstination. Sous cette carapace infranchissable se cache une jeune femme avide de protection, d’écoute et de soutien.

 

Les frissons parcourent son corps, la panique la gagne quand une silhouette menaçante s’approche. La peur prend possession d’elle, les mots n’éloignent pas son agresseur et elle pense de suite au pire. Alors qu’elle se résigne, une voix gronde derrière elle, une voix puissante, une aura impressionnante se dégage de son bon samaritain. Prenant la poudre d’escampette, elle en oublie de remercier cet homme, son sauveur. Alors qu’elle pensait ne jamais le revoir, le voici face à elle. Il s’appelle Solomon Sanders, Solo pour les intimes et une chose dont elle est sûre c’est qu’elle va avoir du mal à résister.

 

Solo aurait pu être un vilain méchant. Mais il a choisi la voie de la sagesse, enfin toute relative la voie. Solo est le gardien du quartier faisant respecter quelques lois essentielles pour un minimum de paix. Il a grandit ici, il connaît tout le monde et tout le monde le respecte. Fils unique, sa mère malade est son unique monde. Son quotidien : il trime le jour dans un garage automobile et la nuit il se sert de ses poings dans le cercle. Aussi prévenant et attentionné qu’il peut être, il peut se révéler être un véritable pitbull lorsque ses amis proches, ses voisins sont attaqués. Solo est charismatique. Un charisme impressionnant. Lorsqu’il croise Orley et Noble, il est loin de penser que son quotidien va être bouleversé.

 

Aussi longue que va être leur chute, ils s’en relèveront bien plus fort !

 

EN CHUTE LIBRE se veut être le spin off de la saga BAD (4 tomes). Jay Crownover fait les choses bien car son histoire se veut totalement indépendante de sa saga. Je n’avais lu que le tome 1 et je n’ai aucunement été biaisée. Donc vous pouvez foncer sans aucun problème !

 

Une nouvelle fois Jay Crownover met la barre très haute. Une histoire émouvante et captivante ayant pour héros deux personnages que tout oppose et ayant pour décor une ville sombre. Les émotions claquent dans un méli mélo de suspense. Le passé vient interférer dans cette idylle difficile. Les personnages sont extrêmement attachants. Alors oui, j’avoue, c’est toujours la même chose : des personnages différents qui craquent, des tatouages, un suspense pas si surprenant, du noir, du blanc et une explosion d’émotions ; mais je ne sais pas pourquoi la magie opère à chaque fois. Je pourrais m’en lasser et dire stop, mais je ne peux pas. Impossible de ne pas lire une de ses nouveautés. Accro ? Je le suis certainement et mon jugement en pâtit – peut être ! Bref, je trouve quand même pour celui ci qu’il manque quelques développements pour compléter cette histoire que j’ai trouvée trop rapide.

 

EN CHUTE LIBRE est une romance magnifique qui met en valeur le Bien dans un monde trop noir.

 

A découvrir et à croquer !

 

-Non. Je veux un baiser. Je sais que c’est idiot, et j’essaie de m’en dissuader depuis des semaines, mais impossible de l’oublier. Je n’arrête pas de me demander si t’embrasser aura un goût d’interdit par ce que tu n’appartiens pas à mon monde, ou si je me sentirai chez moi. Il y a quelque chose chez toi, et chez ta gamine, qui me touche profondément, Orley. J’essaie encore de comprendre comment tu as fait pour entrer aussi facilement dans mon cœur.
Je m’étais glissée par l’ouverture qu’il m’avait offerte dès qu’il m’avait sauvée du dealer flippant. Il nous protégeait, Noble et moi, alors que personne d’autre de notre connaissance ne s’était donné cette peine. Depuis, je n’avais pas entendu la moindre sonnette d’alarme. Je préférais ne pas tenir compte de celles qui venaient de se déclencher dans ma tête.
Je posai une main sur son épaule et me dressai sur la pointe des pieds jusqu’à ce que ma bouche se trouve au même niveau que la sienne. J’aimais avoir l’impression d’être entourée par sa puissance. J’avais le sentiment de me tenir derrière un bouclier de protection richement décoré, sauf que cette ligne de défense était dotée d’un cœur et d’une âme.
 
Une chronique de #Esméralda.

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… le site des éditions HARLEQUIN.

…L’univers de The Point (clique sur les images pour découvrir mon avis).

ROSE, tome 2 : Forgive me de Khéméia b.

[ ROMANCE CONTEMPORAINE – NEW ADULT – Nouveauté 2019 ]
Tome 2/2
230 pages
Ma note : 5/5 mention « à découvrir »
Lien Kindle
Lu dans le cadre du RDV #MonMarathonIndé de Juillet
 
Le résumé :
Pour Rose qui est chirurgienne pédiatrique, l’altruisme est inné.
Alors que risque-t-elle en aidant Nolan, l’énigmatique SDF qui a élu domicile sur le pas de sa porte ?
Tout, justement.
Mais il est trop tard, son sort est scellé à celui de cet homme qui l’entrainera malgré lui dans un monde à part.
« Émotions brutes, suspense, haletant et addictif » Julie
« Un cocktail d’émotions brutes, une écriture fluide, riche et rythmée et une fin magnifique » Angie
« Fougueux, sensuel, captivant, torride par endroits et cependant très fin. » Eva
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Quand il a disparu, j’ai perdu la magie. La magie de nos moments uniques. Malgré nos tensions, j’existais comme la flamme d’un brasier, alimentée sans cesse d’un liquide hautement inflammable. Puis son absence a éteint cette flamme, laissant un tas de cendres qui me colle à la gorge et dont je n’arrive pas à me débarrasser. Je ne crois pas avoir eu autant besoin de quelqu’un dans ma vie. Je le déteste de prendre toute cette place, d’être étouffée par mon manque de lui. Je ne l’ai pas décidé, mon cœur me l’a imposé.
 
Après un premier tome placé sous le signe de l’apprivoisement, de la colère, de la haine et du pardon, ce second tome est incontestablement différent. Différent dans cette intensité qui vous broie les tripes. Différent dans l’attitude des personnages. Différent dans l’appréhension des émotions. Déchirant, conciliant, épatant, tout simplement envoûtant.
 
Les rebondissements accaparent le fil de l’histoire alors que cette dernière impose un nouveau rythme. Nolan et Rose font la part belle d’un scénario qui ne peut que tenir en haleine. Un Nolan un (petit) peu plus réfléchi s’impose dans ce chaos, alors que son côté choupinou ressort au coté de l’insatiable Rose. Une Rose qui se transforme en une femme téméraire (davantage), et qui finalement va s’affranchir peu à peu des ses doutes et surtout de ses pires peurs. Elle décide enfin d’accorder une place suffisamment importante à un futur paisible où les souvenirs ont leur place sans pour autant être destructeurs. Un travail acharnant et épuisant pour ce petit bout de femme qui ne m’a cesse surprise.
 
L’adrénaline affole les cœurs, l’oxygène se raréfie, pour un final explosif et étourdissant. Ce second tome a tout de l’allure d’un romantic suspense en version, certes, light pour celles adeptes du genre. L’intrigue amorcée dès le tome 1 est explorée avec énergie. Khéméia b. donne l’envie implacable de tourner les pages de son roman dans le but, enfin, de savoir.
 
Cette duologie est une très très très belle découverte. Une autrice au talent indéniable qui sait partager grâce a sa plume les émotions. Un maelstrom d’émotions. Des personnages aussi sensibles qu’intransigeants, anéantis par un passé douloureux. Un duo qui va apprendre à se connaître lors de moments aussi délicieux que douloureux. Une alchimie indéniable et surprenante. Un duo de choc ! Une atmosphère pesante qui prend de l’ampleur au fil des chapitres. Une histoire qui, à aucun moment, ne m’a déçue.

 

Une chronique de #Esméralda.

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… l’interview de Khéméia b.

… mon avis sur le tome 1 (clique sur la photo)

Dis-moi quelle autrice indée es-tu Khéméia b. ?

 
Bonjour les am.i.e.s !

 

Aujourd’hui place au portrait de Khéméia B., jeune autrice talentueuse de romance que j’ai découvert sur Instagram.

 

ROSE, une duologie chargée en émotion, une romance qui ne peut que vous faire chavirer !

 

A l’heure où j’écris ces lignes, j’ai presque terminé le premier tome et ….. je vous en parle bientôt dans un autre article !

 

Belle découverte !

 

Une interview de #Esméralda.

 

  • Que genre d’autrice es-tu ?
Hum, je pense que je me classe dans la catégorie grande rêveuse, passionnée qui fait tout à l’arrache dans un bordel organisé.

 

  • Un livre préféré ?
Il y en a beaucoup et du fait d’être éclectique, c’est très compliqué de choisir. Donc celui qui me vient à l’esprit à l’instant « les cerfs-volants de Kaboul de Khaled Hosseini » qui m’a bouleversée. Ah et puis « l’œuvre de dieu, la part du diable de John Irving »

 

  • Un livre que tu n’as jamais pu finir ?
Pareil, il y en a un sacré paquet dont un principalement : « Ca de Stephen king »

 

  • Des petites manies quand tu écris ?
Être seule, avoir sous la main une bouteille d’Hépar, mes carnets de note, mes post-it, les cheveux attachés, les photos de mes personnages en visuel, de la musique et une boite de Kleenex parce que je pleure souvent sur les scènes tristes que j’écris.

 

  • Plume ou ordinateur ?
Je suis écolo donc le papier oui, mais très restreint, je remplis mes carnets sous forme de mots-clés, sinon c’est ordi principalement.

 

  • Plutôt jour ou nuit ?
J’essaie de me fixer des tranches horaires que je ne respecte pas évidemment. Donc ça peut être n’importe quand voire pendant 8h d’affilée de jour comme de nuit.

 

  • Auto édition par conviction ?
Non, par fainéantise et besoin d’indépendance plutôt. Rose a été lancé sur Amazon à l’arrache en me disant « on verra bien » lol, je n’ai jamais envoyé un seul manuscrit chez un éditeur, ni écris sur Wattpad ou Fyctia.

 

  • Ton pire défaut ?
Le manque de confiance en moi. Ça me pourrit la vie.

 

  • Ta plus grande qualité ?
La créativité dans n’importe quel domaine, j’aime créer des concepts.

 

  • Passionnée ou persévérante ?
Aie ! Ben les 2 en fait. Passionnée par tout, du moment que ça nourrit mon cerveau et mes émotions et persévérante dès que la confiance est acquise, j’abats des montagnes.

 

  • Tu écris … ?
Romance, fantasy et j’ai plusieurs scenarii de polar dans la caboche. Éclectique, je disais plus haut lol.

 

  • Ton rêve le plus fou ?
Sauver le monde. Abroger la perversité et la cruauté des hommes. Autant dire inaccessible.

 

  • Décris en trois adjectifs ton roman que je m’apprête à lire :
Fougueux, sensuel, brut d’émotions.

 

Je remercie chaleureusement Khéméia b. pour ses réponses.

Love forever d’Alfreda Enwy

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New Adult – Livre sorti le 5 juin 2019

Editions Harlequin – Collection &H

Service presse

Ma note : 5/5 mentions « coup de cœur » et « incontournable 2019 »

 

Avant de commencer, je tiens à remercier les éditions Harlequin et Mélanie pour leur confiance et pour m’avoir confié ce roman en service presse.

Résumé : LOVE DEAL
Tomber amoureuse n’était pas prévu dans le contrat
Pas de contact physique, pas de démonstration en public et pas d’autre fille. Paiement de l’acompte avant le week-end et le reste à la fin.
Telles sont les conditions de Poppy pour qu’elle accepte de se faire passer pour la petite amie d’Eren le temps d’un week-end. Si le principe la révolte, elle doit pourtant admettre que ce job tombe à pic, car Poppy peine à subvenir aux besoins de sa fille. Seulement, pour que leur couple soit crédible et fasse illusion auprès de la famille d’Eren, elle va devoir faire connaissance avec ce dernier. Faire semblant d’être amoureuse du mec le plus beau et le plus populaire de tout le campus ? Facile. Ne pas tomber amoureuse de lui ? Moins facile…

LOVE PLAY
En amour, il n’y a pas de règles du jeu
Johanna se l’était pourtant juré : plus jamais elle ne se laisserait approcher, et encore moins séduire, par un garçon. Si elle a accepté d’aller parler à Ryan, c’est uniquement pour rendre service à Poppy, sa meilleure amie. Elle était loin de penser que ces yeux bleus posés sur elle la troubleraient autant et lui feraient perdre tous ses moyens. Loin de penser aussi que ces sensations lui avaient manqué… Mais elle doit se reprendre, Ryan est tout sauf un homme pour elle, et il ne mérite certainement pas qu’elle renonce à sa nouvelle règle. Star de l’équipe de basket à l’ego surdimensionné et incorrigible dragueur, pour lui, l’amour n’est qu’une partie de plus. Non, vraiment, Johanna ne reviendra pas sur sa décision : elle n’a plus envie de jouer…

 

Mon avis : Si vous me connaissez, vous savez que je suis tombée sous le charme de la plume d’Alfreda Enwy au moment de la sortie de « Love deal » qui m’avait littéralement subjuguée… Quelle joie pour moi de voir ce roman, accompagné de « Love play« , sortir en format papier et connaître ainsi une deuxième vie!

Concernant « Love deal« , nous faisons connaissance avec Poppy est une étudiante en littérature qui travaille le week-end pour subvenir à ses besoins et à ceux de sa fille. Première originalité de ce roman, Poppy est une jeune maman célibataire qui a été abandonnée par le papa de la petite et par sa famille. Un week-end, sur son lieu de travail, elle rencontre Eren, un jeune basketteur talentueux qui étudie dans la même faculté qu’elle. Le soir même, Poppy apprend qu’elle est licenciée et elle décide de partir à la recherche d’un nouvel emploi. C’est en allant épingler une annonce à la fac qu’elle recroise Eren. Ce dernier s’apprête lui aussi à déposer une annonce ; en effet, il cherche une jeune fille pour jouer le rôle de la parfaite petite amie pour un week-end en famille. Dans un premier temps, Poppy refuse. Mais la somme promise est belle et elle doit d’urgence trouver un nouveau travail pour continuer à avoir une vie décente avec sa fille…. Elle va donc finir par accepter mais va poser ses conditions….

Comme je l’ai dit précédemment, j’ai trouvé original que Poppy soit une maman célibataire, une maman courage prête à tout. Même si cela la rend un peu frileuse, ce que l’on peut comprendre quand on a traversé de nombreuses épreuves, elle a une force de caractère et un courage sans failles. Sa fille, son portait craché en version « mini » est trop mignonne et a tous les arguments pour vous faire craquer. Quand à Eren, c’est mon nouveau coup de cœur livresque : charmant, attentionné, un peu crâneur mais au final avec un gros cœur rempli d’amour. De plus, c’est un sportif de haut niveau puisqu’il est capitaine de l’équipe de basket universitaire. Bref, c’est un mec au top !!  Nos deux protagonistes sont vraiment adorables et je les ai trouvés bien assortis. Les rebondissements ne manquent pas et jusqu’au bout, vous serez surpris.

Concernant « Love play« , nous allons maintenir suivre Johanna et Ryan que nous avions découvert dans le tome précédent. Cette histoire commence juste avant la fin de la précédente et Johanna et Ryan tentent de tout mettre en œuvre pour permettre à Eren et Poppy d’avoir leur « happy-end ». Cette aventure va les rapprocher mais l’un comme l’autre, sont-ils prêts à s’engager dans une grande histoire ?

Johanna est la meilleure amie de Poppy. Déçue dans sa jeunesse, elle a un gros manque de confiance en elle et l’impression de passer inaperçue. Passionnée de mangas, elle rêve de travailler plus tard dans ce domaine. Sérieuse, travailleuse, elle n’est pas prête à laisser n’importe qui percer sa carapace. Lorsqu’elle rencontre Ryan, surnommé « Gosling », elle est vite exaspérée par ce basketteur beau gosse, sûr de lui qui la pousse dans ses retranchements. Ce dernier, sous ses airs de garçon parfait, cache également des fêlures… Avec Johanna, ils vont jouer au chat et à la souris et j’ai adoré voir l’évolution de leur relation. Rien ne sera facile pour eux et j’ai, encore une fois, aimée être surprise jusqu’au bout!

Je pense que vous l’avez compris, j’ai adoré ce roman. C’est une romance qui m’a transportée et qu’il est impossible de lâcher avant de l’avoir terminée! Amour, humour, incertitudes sont au rendez-vous et vous entrainent dans les montagnes russes de l’émotion. De plus, l’autrice prend le parti d’aborder des thèmes assez sensibles tels que la vie des jeunes mères célibataires, l’homoparentalité ou la pression familiale. Sans jamais donner de leçons, nous sommes sensibiliser à ces sujets à travers les épreuves vécues par nos quatre protagonistes.

Pour conclure, je vous conseille donc ce roman pour les vacances, ou juste pour vous détendre après une journée de travail. Amateurs de romance, vous ne pouvez pas passer à côté de ces deux belles histoires qui vous replongeront, le temps de votre lecture, dans une ambiance digne des « Frères Scott ». Entre le basket, des protagonistes atypiques, avec du caractère, et une bonne dose d’amour à l’université, tous les ingrédients sont réunis pour passer un excellent moment de lecture !

 

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