Nous rêvions juste de liberté d’Henri Lœvenbruck

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Littérature française – livre paru le 29 mars 2017

Editions « J’ai lu »

Lecture personnelle

Ma note : 4,5/5 mention « coup de cœur »

 

Résumé : « Nous avions à peine vingt ans, et nous rêvions juste de liberté. » Ce rêve, la bande d’Hugo va l’exaucer en fuyant la petite ville de Providence pour traverser le pays à moto. Ensemble, ils vont former un clan où l’indépendance et l’amitié règnent en maîtres. Ensemble ils vont, pour le meilleur et pour le pire, découvrir que la liberté se paye cher.

Nous rêvions juste de liberté réussit le tour de force d’être à la fois un roman initiatique, une fable sur l’amitié en même temps que le récit d’une aventure. Avec ce livre d’un nouveau genre, Henri Lœvenbruck met toute la vitalité de son écriture au service de ce road movie fraternel et exalté.

 

Mon avis : Voilà un petit moment que j’entendais parler d’Henri Lœvenbruck. Comme j’avais envie de changements d’univers livresque, je me suis décidée à emprunter ce roman, dont le quatrième de couverture m’intriguait beaucoup. Autant vous le dire tout de suite, je ne m’attendais pas du tout à ce que j’ai pu ressentir au cours de cette lecture !!

Nous suivons dans ce roman la vie d’Hugo, surnommé Bohem. De ses années lycées à ses années de motards, Bohem va vivre des aventures inattendues avec ses amis, des expériences inouïes, parfois violentes mais toujours dans un même but : être libre !

Hugo est un élève turbulent vivant à Providence. Arrivé dans un lycée privé, il fait connaissance de Freddy et ses amis, Alex, dit la Fouine, et Oscar, surnommé le Chinois. Ensemble, ils vont déconner et ils vont devenir motards. Mais un jour, Bohem décide de prendre la route ; Freddy ne le suit pas, les autres oui. A partir de là, un incroyable road-trip va commencer pour eux.

Comment ne pas trop en dire tellement ce voyage est incroyable !! Au cours de ce dernier, les jeunes hommes vont repousser leurs limites et ils vont tous chercher des réponses à leurs questions. Ils vont aussi se rendre compte que l’amitié ne se mesure pas de la même manière pour tous et qu’aucun acte n’est jamais innocent. Ainsi, à leurs côtés, on tremble, on rit, on est parfois écœurés mais surtout, on rêve un peu de cette vie sur les routes.

Dans ce roman, Henri Lœvenbruck nous raconte ce voyage avec une justesse incroyable et j’avais vraiment l’impression d’être aux côtés des Spitfires. J’ai beaucoup appris sur le monde des Bikers, qui est un univers sombre et très codifié. J’ai aimé la loyauté qui pouvait se dégager de cet état d’esprit mais j’ai aussi constaté que même dans ce milieu, il y a des menaces qui font tout voler en éclat. Certains ont pu trouver cette histoire lente, personnellement, j’ai beaucoup apprécié le rythme, au côté de Bohem et de sa bande, leurs quêtes, leurs espoirs et leurs désillusions. La fin m’a scotchée, je ne m’attendais pas à la claque ressentie en lisant les dernières lignes. Alors oui, je le dis, ce roman est un incontournable pour tous les amoureux de liberté mais aussi de belles histoires de vie.

Pour conclure, « Nous rêvions juste de liberté » est un roman sombre mais surtout un roman initiatique qui raconte la quête de Bohem et ses amis. Laissez-vous emporter par cette histoire unique, venez plonger dans l’univers des Bikers et constatez par vous-même à quel point la liberté, parfois, elle coûte cher !

 

liens utiles

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Cinq pas vers le bonheur de Théo Lemattre

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Littérature française – Sortie le 6 mars 2019

Editions Harlequin – Collection &H

Service presse

Ma note : 4,5/5

 

Je remercie les éditions Harlequin pour leur confiance et pour m’avoir confié ce  roman en service presse.

Résumé : Cinq lettres, cinq épreuves, cinq chances de trouver le bonheur.

Cinq lettres. C’est tout ce que Tomas a reçu de son père. Cinq foutues lettres et pas un centime, tandis que sa sœur Sophie, la fille chérie, encaisse tranquillement sa part de l’héritage.
C’est précisément ce genre d’injustice qui a conduit Tomas à quitter la maison à 18 ans, sans argent ni diplôme : vivre avec une sœur qui réussit tout et un père autoritaire et moralisateur était devenu impossible. Mais on n’échappe pas à sa famille et, même mort, son père trouve encore le moyen de lui apprendre la vie : si Tomas veut récupérer sa part d’héritage – et abandonner enfin son studio miteux – il va devoir ouvrir une lettre par mois, et réussir les épreuves imposées. Des épreuves qui vont le plonger dans une quête identitaire et bouleverser son existence, changeant ainsi à jamais le regard qu’il porte sur son père, le monde et lui-même.

 

Mon avis : J’avais déjà lu ce roman en version auto-édité…. Quelle joie de le relire et de le retrouver édité aux éditions Harlequin.

Nous faisons ici connaissance avec Tomas, un jeune homme un peu perdu qui s’est éloigné depuis quelques années de sa famille. Suite à la mort de son père, il ne lui reste que sa sœur mais leurs rapports sont compliqués. Pourtant, il apprend qu’il ne touchera sa part d’héritage que s’il respecte cinq lettres que son père lui a écrit avant de mourir. Ces lettres, dont il ne veut pas, ne vont-elles pas lui ouvrir la voie du bonheur ?

Tomas est au chômage et est paumé dans sa vie. Plus jeune, il a eu des conflits avec son père sur son avenir et se retrouve désormais sans boulot et sans perspective. Au début de l’histoire, on sent à quel point il est perdu et isolé. Son comportement avec Aurélie, son « plan cul » est très représentatif de son état d’esprit : il prend tout ce qu’il y a à prendre mais s’impliquer plus, hors de question ! La découverte des lettres laissées par son père vont être un choc et vont l’amener à replonger dans son passé, renouer avec ce dernier et ainsi ouvrir de nouvelles perspectives. Malgré sa noirceur apparente, j’ai aimé le personnage de Tomas et son évolution au fil des pages. On se rend compte rapidement que le père et le fils ont eu une ligne de vie assez similaire et que leur pudeur et leur fierté ont malheureusement fait beaucoup de dégâts. Quant à sa sœur Sophie, on ne sait pas grand-chose d’elle au début, sauf qu’elle est dévastée par la mort de son père. Elle est également chargée de veiller à la bonne exécution des dernières volontés de ce dernier par Tomas. Au départ, j’ai eu du mal à la cerner mais on comprend au fur et à mesure que c’est seulement une grande sœur inquiète et qui se sent elle-aussi terriblement seule depuis que les contacts avec son frère ont été rompus.

J’ai aimé la plume de Théo Lemattre dans ce roman et je dois dire que j’ai été totalement conquise. L’écriture est envoutante, percutante et on ressent au fil des chapitres toutes les émotions par lesquelles passent les différents protagonistes. J’ai été émue lors de cette lecture touchante et efficace. Un seul petit regret : que le roman se termine si vite et que les situations trouvent leurs solutions si facilement…

Si vous ne connaissez pas Théo Lemattre, n’hésitez pas à vous plonger dans ce roman. Amateurs d’histoires touchantes et de reconstructions personnelles, laissez-vous tenter par l’histoire de Tomas, Sophie et Martin et découvrez cette merveilleuse leçon de vie. Si je ne dois retenir qu’une chose de ce roman, ce serait de ne pas hésiter à vivre, de croire en soi et d’oser tout ce qu’on a envie de tenter tant qu’on en a la possibilité !

 

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