MISSION HOMO SAPIENS, un roman enfant de Lia Capman.


Vincent est un jeune Terrien qui rêve d’explorer l’espace, de posséder une météorite et, surtout, de rencontrer un extraterrestre. LUU7 est une extraterrestre qui rêve d’une glorieuse mission interplanétaire. Pas de chance, son prof l’envoie sur terre pour y étudier, capturer et ramener la créature la plus risible que l’univers n’a jamais portée : le Terrien.
Réussira-t-elle à convaincre Vincent de monter à bord de sa fusée ? Arrivera-t-elle à épater son prof et à faire rire les élèves de la classe ΩMEGA6 ?

Loin dans la galaxie, derrière le soleil, une planète est occupée. On les nomme extra-terrestre, mais pour eux nous sommes une espèce idiote.

 

Au cœur d’une bulle gigantesque vit des créatures mystérieuses, rigolotes et aux dons extraordinaires. Ils ont des capacités biscornus. Un peut ouvrir des portails dimensionnels, utiliser des trous de verres, l’autre se téléporter. Quand on les regarde de plus prêt, on y verrait un corps à trois têtes avec de nombreux yeux, des bras longs et courts, des cheveux merveilleux et des oreilles bizarres. Ils sont tous différents des uns des autres et plus tu es bizarre plus tu es génial.
Dans cette bulle, les créatures apprennent tout sur les univers, font des expériences et des découvertes. Au cœur de cette multitude, il y a LUU7. Elle est très différente de ses ami.e.s et se sent mise à l’écart. Elle n’a pas de don exceptionnel. Elle s’en veut terriblement d’être différente et banale. Le grand examen approche. Elle se voit attribuer comme mission de faire un exposé sur les terriens, les Homo sapiens. Elle n’est pas très réjouie par cette nouvelle mission qui l’oblige en plus à rester ici. Lors d’un exposé, le professeur lui donne l’autorisation de se rendre sur Terre pour mener à bien sa mission. Heureuse de quitter la bulle, elle s’empresse de préparer son équipement et direction la Terre.

 

Vincent est un petit garçon qui va au collège. Depuis que son papa les a quitté pour les étoiles, il est très triste. Il est passionné par les étoiles, l’univers et les météorites. Il est persuadé que au-delà du soleil et de notre galaxie, la vie existe. Il adore regarder au travers de son télescope et s’imaginer de nombreuses aventures. Un de ces soirs, il observe une météorite tomber dans un champ voisin. Le lendemain il se promet d’y aller jeté un œil.

 

La nuit passe et le matin suivant c’est avec enthousiasme qu’il rejoint le champ. Il y découvre une jolie pierre rouge qui rayonne et une petite fille avec son chien. Rapidement s’installe une conversation légère et pleine de promesses. Vincent ne le sait pas encore mais il a fait une incroyable rencontre, mais à ses risques et périls.

 

Lia Capman signe un roman ravissant pour les enfants. J’ai adoré plonger dans ce monde où l’imagination est généreuse. Un peu de science-fiction, un peu de fantastique, idéal pour les plus petits afin d’appréhender justement l’imagination et toutes les possibilités qui en découlent. Un roman sur la différence, la tolérance et l’amitié. On parle d’étoiles, de galaxie, de trou noir, de soleil et de navette spatiale. Ouvrir l’esprit des plus jeunes et regarder au-delà des apparences, des jugements et découvrir la multitude de notre monde. Une écriture très simple et imagée qui permet aux plus jeunes lecteurs de partir à l’aventure. Bien sûr tout est question de maturité, un parent peut l’accompagner dans cette lecture en l’aidant à déchiffrer ou tout simplement en lisant l’histoire. Des chapitres très courts, il faut reprendre son souffle. Petit bémol, il n’y pas d’illustration et à cet âge c’est primordial, à mon sens. Mais rien n’empêche au petit lecteur d’illustrer le chapitre et de le raconter à son tour et pourquoi pas au final créer son propre univers et histoire. Une thématique riche qui peut être développer en dehors de la lecture. J’adore ce genre d’histoire où l’imagination sert une telle histoire. A faire découvrir à nos jeunes lecteurs 🙂

 

Une chronique de #Esméralda

 

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LES ENFANTS D’ASTRA, tome 2 : Fiancés, un roman de science-fiction de Isaure de Villers.


Deux ans déjà que les enfants d’Astra patientent. Ils s’organisent, se concertent et leur plan se concrétise. Rodolphe, de plus en plus déchiré entre l’amour qu’il porte à Aileen et celui de se patrie, se retrouve dans une situation compliquée dont toutes les issues s’avèrent fatales. Sur Egrabe, Edward découvre le poids du pouvoir et subit les conséquences, tandis que Liam, son jumeau, soumet Mars à son joug et à sa dévorante soif de puissance. Les pions se mettent en place, mais chacun de leur choix, de leur silence, de leur secret, risque de les mener à leur perte.

Les enfants d’Astra continuent dans l’ombre de mettre en place leur plan 439. Pas à pas, les éléments se précisent et les pions se placent au sein de l’AMErica.
Rodolphe est partagé entre l’amour qu’il porte pour la jolie Aileen, majesté de l’AMErica, et ce fichu plan. Lui portant un amour sincère, Rodolphe espère de tout cœur qu’il n’aura pas à prendre des décisions trop rapidement. Rodolphe et Aileen se voient régulièrement, au palais, cachés. Aileen lui demande des conseils sur de nombreux sujets et s’épanche sur ses états d’âmes.
Il devient de plus en plus difficile à Aileen de se séparer de son ami. Les sentiments s’intensifient influençant la décision cruciale qu’elle doit prendre pour l’avoir à ses côtés. Il devient le garde du corps de sa belle et peut ainsi passer son temps avec elle. Une merveilleuse parenthèse qui va rapidement se déliter au vue des derniers rebondissements.

 

Edward a enfin déchu le gouverneur d’Egrabe. Mais ses premiers pas au sein de la gouvernance sont éprouvants. La colère et le chagrin le consument quand ce dernier voit l’amour de sa vie périr. Quelques derniers dissidents mettent la pagaille le forçant à quitter la capitale pour mettre fin au complot. Edward se découvre l’âme d’un dirigeant même si cela le met mal à l’aise. Il doit encore faire ses preuves mais il est fort possible qu’il décide de rester ici, surtout au vue des derniers événements survenus sur AMErica.

 

Liam, avec l’aide de mercenaires, a pu conquérir Mars. Une démonstration de force qui a fait ses preuves. Liam a la grandeur des folies et l’âme d’un dictateur. Il adore zigouiller quand les autres ne suivent pas ses idées et ses ordres. Sa jolie femme ne le calme point, il faut dire qu’elle est de la même trempe. Il n’aime pas les bons sentiments ou les démonstrations d’affection. Sa cruauté commence à faire des vagues. Une rébellion se préparerait-elle ?

 

Pendant ce temps sur AMErica, la princesse Sibylle est dans une très très mauvaise posture et le secret qu’elle partage avec son frère Rodolphe pourrait mettre à mal leur position au sein des enfants d’Astra.

 

Cyndie, princesse de Sagan, adoptée par l’ancien roi de l’AMerica, prend une lourde décision qui pourrait lui valoir de nombreux soucis d’ici quelques années.

 

Seront-ils prêts à surmonter les conséquences de leurs actes ?

 

Ce deuxième tome est considérablement tourné vers l’action qui se déroule deux ans après les premiers événements narrés tout au long du premier tome. Chaque chapitre est consacré à un personnage. Passer d’un point de vue à l’autre de m’a pas particulièrement dérangé. J’ai adoré retrouver les différentes ambiances propres à chaque planète, riches en détails. Les personnages ont quelque peu évolué et doivent faire face maintenant à leurs différentes responsabilités. Isaure de Villers a décidé de mettre en évidence leurs failles et leurs indécisions. C’est un roman riche en rebondissement et il est encore difficile d’appréhender la suite des nombreux événements qui le parcourent. Tout comme le premier tome, celui-ci pose quelques bases qui serviront par la suite.

 

Un tome résolument riche en rebondissements au cœur des différents univers. De la pure science-fiction qui plaira vraisemblablement aux fans du genre. Si ce n’est pas le cas, je peux toutefois vous conseiller cette saga qui je suis sûre vous convaincra sans aucun problème.

 

Une chronique de #Esméralda

 

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INHUMAIN, une bande dessinée de Mangin/Bajram et Rochebrune.


Dans un moment de folie, un petit vaisseau spatial en mission d’exploration s’écrase sur une planète océan inconnue. Heureusement des sortes de pieuvres géantes aident les cinq rescapés à remonter à la surface et à rejoindre la seule île à l’horizon. À leur grande surprise, ils sont accueillis sur le rivage par des humains aussi primitifs que bienveillants. Si ces hommes et femmes au sourire figé se révèlent être cannibales, le plus inquiétant reste leur totale docilité. Les naufragés sont-ils condamnés eux aussi à se soumettre à la volonté du mystérieux Grand Tout ?

Voici une nouvelle BD qui m’a complément captivée et charmée. De la pure science-fiction comme je l’adore dans un décor époustouflant pour une histoire hors du commun.

 

Alors qu’un vaisseau spatiale explore l’espace, l’équipage à bord découvre une planète océan qui les attire inexorablement.  L’atterrissage est fracassant, projetant les occupants du vaisseau spatiale dans un océan de prime abord inhospitalier. La panique les gagne rapidement, alors que la mort se profile, d’étranges formes de vie les ramènent vers la terre ferme où ils sont accueillis par des hommes et des femmes.
Chagriné la perte de l’un des leurs et ravi d’être encore en vie, l’équipage se laisse guider par leurs hôtes. Tribu primitive, ils parlent tout de même leur langue. Leurs journées sont rythmées par des rituels bien précis, qu’ils répètent jour après jour. Quoique effrayé par leur cannibalisme, il délaisse cette tribu pour explorer l’île volcanique qui recèle de nombreux mystères. Leurs pas les portent vers une autre tribu qui vit au cœur du volcan dans une oasis de verdure, une autre associée au vent et une dernière associée au feu. Un membre de l’équipage fait rapidement le rapprochement avec un éventuel naufrage d’un grand cargo spatial. Les tribus sont tributaires des unes et des autres mais vivement en totale autarcie sans rapprochement entre elles. Le Grand Tout, entité non déterminé, semble diriger tout cela grâce à une envoûtement qui ne laisse pas la place au libre arbitre. Cette île au milieu de cet océan recèle bien des mystères dangereux et leur survie ne se doit qu’à leur bon sens. Survivront-il au Grand Tout ?

 

Cette histoire est juste extraordinaire ! Je suis vite rentrée dans l’histoire où les bases sont rapidement posées. Le scénario tient impeccablement bien la route et m’a fait exploré un univers où les quatre tribus se développent autour des quatre éléments : l’eau, la terre, l’air et le feu. C’est totalement ingénieux et captivant !  Au delà de cet univers où les couleurs sont aussi vives que sombres, les personnages évoluent dans un huis clos qui rapidement devient anxiogène. La survie et le libre arbitre deviennent un enjeu crucial ! Une histoire portée par des illustrations d’une très grande qualité. Je sors de cette lecture abasourdie ! Que ça fait du bien de lire ce genre de BD ! Donc si vous êtes fan de SF et de BD, foncez, foncez sans aucune hésitation !

 

Une chronique de #Esméralda

LES CHRONIQUES DE L’UNIVERS, tome 1 : La thrombose du Cygne de Marazano et Römling.


Dans un futur lointain, la Terre est en paix dans une société démocratique universelle, et la science a rendu le voyage dans le temps et la connaissance des civilisations extraterrestres possibles. Mais les Terriens ont décidé de rester cachés des Aliens, préférant envoyer des émissaires secrets estimer leur niveau de menace éventuel. Un jour, un groupe d’étudiants de cette Académie disparait alors qu’il explore une galaxie jusque-là inconnue, précipitant ses membres à la recherche des « Chroniques de l’Univers », un ouvrage légendaire qui contiendrait l’ensemble de l’histoire des civilisations de l’univers…

Vous ne le croirez peut-être pas, mais la science-fiction est l’un de mes genre de prédilection. J’adore me perdre dans dans des mondes imaginés au delà de toutes notions scientifiques actuelles. Le résumé alléchant a fini de me convaincre à découvrir cette nouvelle bande dessinée.
Une bande de jeunes étudiants accompagnés d’un professeur hors norme et atypique dérive au delà des galaxies. Tout en se rapprochant de l’étoile du Cygne, un phénomène étrange et unique se produit, une thrombose, envoyant le vaisseau spatiale sur une planète à l’intérieur de l’étoile. Curieux et quelque peu déstabilisés par ce rebondissement, ils décident de visiter ce qui ressemble à un temple. Leur découverte est des plus étranges et leurs vies en danger.

 

Ce premier tome pose des bases spectaculaires pour une histoire qui à première vue va dégommer. Une bande de jeunes fougueux et ivre d’apprendre. Leurs caractères s’entrechoquent souvent. Un professeur énigmatique et un passager curieux. Une aventure aux nombreux rebondissements. Et une découverte qui annonce bon nombre de déconvenues. Les illustrations sont parfaites pour l’ambiance créée. Dans les tons sombres et énergiques qui évoluent au fil des cases. Un scénario hypnotisant à tel point que j’en regrette les 56 pages. J’en attends beaucoup de la suite qui je l’espère sera dans le même état d’esprit et pourquoi pas davantage explosive. Un univers incroyable qui n’a pas encore dévoilé son potentiel. Affaire à suivre donc ! Si vous aimez cette atmosphère, cette BD est faite pour vous.

 

Une chronique de #Esméralda

LE DERNIER ATLAS Tome 2 de Vehlmann, De Bonneval, Tanquerelle et Blanchard.


TOME 2/3
Dans l’intrigue de cette uchronie, l’Algérie n’a eu son indépendance qu’à la suite de la catastrophe de Batna, en 1976, qui aurait fait 6.000 morts et conduit au démantèlement du nucléaire mobile, les Atlas, des robots géants. Au cœur du parc de Tassili en Algérie où l’Umo a surgi, la menace se précise dans le deuxième tome de cette trilogique.
Tandis que Françoise Halfort, l’ancienne reporter de guerre vient d’accoucher à 53 ans d’une fille qui porte une marque sur le front, le George Sand, le dernier Atlas, a finalement décollé de l’Inde où il gisait depuis des décennies. Autour d’Ismaël Tayeb, le bandit investi d’une nouvelle mission, l’équipage se met en route pour affronter le titan surnaturel à bord du robot volant. Entre l’indienne charismatique et sa discrète assistante, diplômée en génie civil et en géopolitique, l’ancien mécano et l’ingénieur nucléaire, le truand russe et le cul-de-jatte aventurier, la fresque anime sa galerie de héros atypiques.

 
Y a pas à dire, je craque carrément pour cette trilogie. Le tome 2 confirme mon coup de cœur pour le premier tome. LE DERNIER ATLAS est totalement stupéfiant !
Toujours axé sur l’action, le scénario m’a entraînée au cœur d’une histoire qui se tourne davantage vers la science fiction. Tous les personnages du premier tome sont mis à contribution et chacun tour à tour, dans un espace-temps défini, est au cœur de leur propre histoire qui tend, je suppose, à être réuni dans le troisième et dernier tome. Entre Nantes, le dernier Atlas et l’Algérie, j’ai navigué avec une aisance quasi mystique au rythme des différents points de vue. Même si les éléments du scénario se précisent, je reste encore dans le flou en referment  mon e-book. Un suspense haletant et accaparant. Un scénario trépidant et des illustrations à la hauteur jouant parfaitement la carte entre la brutalité et la douceur dans les lignes tout en courbe. L’aspect historique est moindre par rapport au premier tome mais demeure en filigrane tout au long de la lecture.

Je ne vous cache pas que je suis raide dingue de cette trilogie ! Un caïd en passe de devenir un héros. Son patron rêve de devenir le roi du monde ! Un indienne qui apprivoise un robot hors norme. Un russe pas commode. Des anciens, vieux de la vieille, qui déboulent. Les petites mains du caïd empêtrées dans deux missions sauvetage. Une ancienne journaliste qui fuit pour préserver son bébé qui porte une marque mystérieuse et évocatrice d’ennui. Une course poursuite effrénée où tout en chacun va devoir tout faire pour se préserver. 

LE DERNIER ATLAS est sans équivoque LA bande dessinée à découvrir. Un univers intransigeant. Des personnages tout aussi attachants que détestables. Une histoire addictive ! 

Une chronique de #Esméralda

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OOM d’Alexiane Thill

Science-fiction – Ebook sorti le 15 avril 2020

Auto-édition

Service presse

Ma note : 4/5

 

Avant de commencer, je tiens à remercier chaleureusement Alexiane Thill pour sa confiance et pour m’avoir confié, en avant-première, son nouveau roman.

Résumé : Vingt équipes, vingt pays, cent- quarante hommes et femmes… un seul trophée.
En 2056, les Worlds, championnat d’e-sport, basé sur un célèbre jeu vidéo en réalité virtuelle, ont remplacé les Jeux Olympiques.
Kira n’est pas censée y participer.
Kira n’y a pas sa place.
La jeune femme fait pourtant partie de La Ligue française, et vise à tout prix la savoureuse récompense. Tout ce qu’elle doit faire, c’est venir à bout des nombreux défis qui l’attendent durant quatre mois, dans l’univers post-apocalyptique de Terra Legends.
Mais lorsqu’il est question de protéger un lourd secret confié par Virtual Games de la curiosité et du magnétisme du capitaine de son équipe, Tristan, tous les coups sont permis.
Quitte à affronter ses propres coéquipiers…

 

L’avis de #Lilie : Lorsque j’ai entendu parler de ce nouveau roman d’Alexiane Thill, j’ai été étonnée par le résumé. Les jeux-vidéos ne sont pas une passion pour moi mais j’ai la chance, ou la malchance, d’avoir de nombreux amis « gamers » donc ma curiosité ayant été titillée, je me suis laissée tenter…. et ne regrette absolument pas cette « expérience ».

Nous voilà en 2056, aux championnats du monde d’un célèbre jeu vidéo qui permet à ses joueurs d’évoluer en réalité virtuelle totale. L’équipe de France découvre Kira, une jeune assistante, qui a pris la place d’Arthur, membre historique de l’équipe. Rien ne lui sera épargnée, entre suspicion et humiliation. Pourquoi est-elle là ? Quel est le secret que Virtual Games lui demande de cacher ? Arrivera-t-elle à trouver sa place ?

Kira est une jeune femme timide et solitaire. On comprend, au fil des pages, qu’elle n’a pas eu une vie facile et qu’elle a trouvé dans Terra Legends un échappatoire. Habituée à jouer seule et refroidie par l’accueil qui lui a été réservé, elle va devoir prendre sur elle pour apprendre à jouer avec les autres mais aussi déployer tout son savoir-faire pour rassurer ses coéquipiers et se faire accepter par eux. On la voit évoluer, lutter, tout au long du récit, et c’est un personnage que j’ai pris plaisir à suivre même si j’aurais aimé, par moment, qu’elle se fasse plus confiance. Je suis maintenant obligée de vous parler de Tristan, le capitaine. Charismatique, il coordonne les actions de tous les membres et c’est lui qui va, le premier, essayer de percer la carapace de Kira. Lui non plus n’a pas eu un parcours linéaire ni facile mais c’est un personnage attachant, profondément humain et avec de belles valeurs. Parmi les autres joueurs, mention spéciale à Amélie, l’alchimiste, que j’ai eu beaucoup de mal à apprécier et à cerner, mais qui montre plusieurs visages au fil de l’histoire, ce qui la rend très intéressante. Enfin, j’ai adoré Antoine, un des premiers qui va faire confiance à Kira et qui, avec ses discours interminables et loufoques, met un peu de légèreté dans certaines situations tendues.

Comme je le disais au départ, je ne suis pas une spécialiste des jeux vidéos mais j’ai quelques connaissances. Ainsi, j’ai pu rapidement m’immerger dans l’univers de ce roman qui se passe en grande partie dans le jeu « Terra Legends ». Si vous n’êtes pas un adepte ou pas connaisseur, ne vous inquiétez pas. L’histoire est ponctuée de nombreuses notes expliquant les termes un peu techniques et les scènes dans le jeu sont très bien décrites, à tel point que je m’y suis vraiment vue ! J’ai beaucoup apprécié qu’il y ait, aussi, une bonne part de l’intrigue qui se passe hors du jeu, entre les personnages, dans la vie réelle. Ainsi, on s’attache plus facilement aux personnalités qui se dévoilent. Je ne connaissais pas du tout la plume de l’autrice et je dois dire que je n’ai pas du tout été déçue ! On sent qu’elle maîtrise son sujet et la passion qui l’anime. Sa plume est dynamique, vive et émotionnellement prenante. En effet, passé un certains cap, je n’ai plus réussi à poser ma liseuse, tellement prise dans l’histoire mais aussi curieuse de ce qui allait arriver à nos héros. J’ai tremblé à leurs côtés et j’ai eu un uppercut émotionnel un peu avant le dénouement final, qui est incroyablement prenant. 

Pour conclure, si vous recherchez un roman original, entre science-fiction et « romance geek », laissez-vous tenter par « OOM » ! Alexiane Thill réussit, avec ce roman, son nouveau pari, en écrivant une histoire se passant dans l’univers des jeux vidéos mais surtout, en nous tenant en haleine jusqu’au dernier moment ! 

 

Retrouvez l’univers d’Alexiane Thill ici
Le lien kindle, c’est par ici

 

LE DERNIER ATLAS Tome 1 de Vehlmann, De Bonneval, Tanquerelle et Blanchard.


Tome 1/3
Ismaël Tayeb est lieutenant dans un gang criminel. Son grand patron lui donne un ordre qu’il ne peut refuser : trouver une pile nucléaire… Pour cela il va devoir remettre en marche et voler le dernier Atlas, un de ces immenses robots français qui géraient des constructions titanesques jusqu’au milieu des années 70, mais qui, suite à un grave incident à Batna durant la guerre d’Algérie, ont tous été démantelés… à l’exception du George Sand.
Au même moment, Françoise Halfort, ex- reporter de guerre, se retrouve confrontée dans le parc de Tassili à un phénomène écologique et sismique sans précédent qui va bouleverser l’équilibre du monde… Un récit-fleuve, intensément feuilletonnant, à lire d’urgence !

 

 
Un premier tome totalement génial, accaparant, subjuguant et hallucinant.
Vous ne le savez pas, mais il y a 20 ans en arrière (oui je suis vieille), les bandes-dessinées étaient mon dada. J’en lisais à la pelle et avait ma préférence pour Lanfeust de Troy et XIII. Au fils du temps, cette passion s’est estompée et reportée sur les romans.

 

J’étais loin de me douter du plaisir que j’ai pris en lisant ce premier tome. LE DERNIER ATLAS est une uchronie se reposant sur des faits réels. L’Algérie, colonie française, qui réclame son indépendance, une ville au sud-Est d’Alger, Batna, théâtre de nombreux événements. Si ce point temporel est le point de départ de l’intrigue, le fil de l’histoire appartient à la fiction.

 

Le gouvernement français décide de construire des Atlas. D’énormes robots capables de soulever des charges phénoménales et ainsi de construire des immeubles impressionnant à l’architecture unique. Ces robots malheureusement suite à des accidents notables doivent être démantelés. Ismaël Tayeb a eu la chance d’en avoir vu un au cours de son enfance, même si cela relève d’un mauvais souvenir. Il n’en retient que la majesté de ces machines. Tayeb n’a rien d’un ange. Lieutenant au sein d’une grande organisation, il vit de larcin en tout genre et de commerce illicite. Il se dénote par son intelligence et par sa capacité à garder un calme olympien dans toutes les situations. Quand « Dieu le père », un russe exilé, décide de l’embarquer dans une nouvelle affaire en lien avec les djihadistes, Tayeb se trouve confronter à « quelque chose de plus grand ». Suivre son pressentiment devient une obsession qui le portera en Indes. Un défi pour sauver l’humanité ? Qui le suivra dans cette quête improbable ?

 

En parallèle Françoise Halfort, ancienne journaliste, se trouve sur les terres de Batna dans le désert afin d’étudier d’étranges curiosités. Des oiseaux agglutinés au même endroit, des insectes difformes avec une marque aux formes étranges, des tremblements de terre. Et les surprises sont loin de s’arrêter là !

 

Ce premier tome introduit avec habileté les personnages, l’environnement et une intrigue qui promet monts et merveilles par la suite. Bien évidemment les scénaristes, Vehlmann et De Bonenval,  cultivent parfaitement l’ambiguïté et la curiosité qui poussent le lecteur à aller de l’avant. Un scénario sombre qui plonge le lecteur dans une atmosphère noire et glauque où le mal règne sans partage et concession. Le scénario ne doit l’intensité qu’aux dessins de Tanquerelle et Blanchard qui saisissent sur le papier avec une étonnante et effroyable facilité les émotions des personnages. Des traits parfois plus grossiers et caricaturaux quand cela s’y prêtent et d’autre part des traits plus fins et harmonieux et angéliques.

 

En bref, je suis vraiment enchantée par ce premier tome. Un histoire rocambolesque et des personnages intrigants qui n’ont pas encore révélé toutes leurs facéties. Le tome 2 sortira début avril et surtout n’ayez crainte de vous le procurer en version numérique, le rendu est top !

 

Une chronique de #Esméralda

LA SUBSTITUTION de Roger Raynal.


Pendant une croisière, un professeur de physique se réveille à côté d’une femme qui n’est pas la sienne. Il découvre qu’il est marié depuis des années avec cet ancien amour de jeunesse, et qu’il partage avec elle une vie commune dans un monde dont il ignore tout.
Alors qu’il possède les connaissances et les souvenirs d’une vie monotone, il doit parvenir à se substituer de façon crédible à celui qu’il remplace, un financier aux nombreuses maitresses et à la situation familiale tumultueuse. Comment va-t’il s’adapter à cette nouvelle vie ? Quelle est l’origine de la substitution d’identité qu’il doit assumer ? Une quête qui le conduira à mettre en cause tout ce qu’il pensait savoir sur lui et sur l’univers.

 
Une autre vie dans un autre monde, LA SUBSTITUTION est un voyage au goût de road trip où sentiments et compréhension tiennent le rôle principal.
Tout commence sur ce paquebot de luxe, dans une chambre ordinaire, un lit plus que confortable et une silhouette et une voix inconnues. Plongé dans une semi conscience, un rêve bien trop séduisant, il découvre une réalité tout autre. Sa femme n’est plus sa femme, la belle rousse n’est autre que son premier amour. Désabusé et désappointé, il explore toutes les théories : avc, dédoublement psychique, hallucination, contamination. Bref rien ne va plus dans son monde. Pour faire bonne figure et surtout ne pas paraître dingue, il rentre dans son nouveau rôle. Fin observateur et quelque peu malin, il découvre la vie de son alter ego auprès de la belle Christelle. Il se rend très vite compte que sa vie est faite de nombreux mensonges : son alter ego est un homme volage et à femmes et semble vivre une double vie bien remplie. Sa vie de famille n’a rien d’idyllique. Bon an mal an, cette vie là ne lui correspond absolument pas. La finance, le jeux, l’alcool, la tromperie, les mensonges et les escroqueries, tout est à l’opposé de sa façon de vivre, de ses principes et de ses convictions. Peu à peu, cet homme s’impose dans cette nouvelle vie d’une manière incongrue et efficace. Un homme attentif et à l’écoute. Un homme qui va construire la vie telle qu’il l’attend à la grande surprise de sa femme et de ses filles.
Ce road trip peu conventionnel révèle un homme qui s’autorise une certaine liberté. Cette substitution est telle une seconde chance.

 

Ce roman est loin de rentrer dans les codes tels que nous les connaissons. Si la science-fiction reste le fil conducteur de ce récit émouvant, le tout le rend sensationnel. Une intrigue surprenante sous fond d’astrophysique où les hypothèses foisonnent et tendent vers une métaphysique très suggestive et si réelle. Un monde de possibles et des impossibles. Un monde dans un monde et des réponses au delà des esprits validistes.

 

J’ai beaucoup aimé l’atmosphère qui se dégage de cette lecture. Le personnage principal évolue dans un monde scientifique dense où les conjectures peuvent effrayer plus d’un. J’aime la manière dont Roger Raynal expose son intrigue, la met en place et la manière dont elle évolue. J’aime ces notes d’émotions qui parsèment ce parcours chaotique. J’aime beaucoup les risques que l’auteur prend. Sa plume fluide et soutenue est un vrai délice et peu en déstabiliser certain. Une très belle découverte que je vous recommande.

 

Une chronique de #Esméralda.

LES AFFRES, tome 2 et tome 3 de Antoine Delouhans.

Murmures (Les Affres t. 2) par [Delouhans, Antoine]
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110 pages

Le résumé :

James se remet difficilement de la perte de sa femme lorsqu’il rencontre Léa. Elle est fatiguée, bouleversée, et va l’entraîner dans sa remise en question du monde tel qu’ils le connaissent.
Instincts (Les Affres t. 3) par [Delouhans, Antoine]
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106 pages

Le résumé :


Léa se retrouve perdue dans la nature sauvage. Seule, elle doit apprendre à écouter et à ressentir la Terre-Mère pour survivre.

Après InLife et Murmures, Instincts vous embarque plus loin dans la quête de l Équilibre.
[ SF – POST APOCALYPTIQUE – 2018]
Novella
Ma note 5/5 mention « à découvrir »
Lu dans le cadre de Mon Marathon Indé de mars

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Bienvenue dans le monde d’Antoine Delouhans. Ce n’est pas un monde onirique, mais un monde sans dessus dessous où la Vérité n’est pas celle que vous voyez, que vous vivez. Alors non ce n’est pas un remake de Matrix, il n’y a pas de petites gélules et des chiffres verts partout mais bien un monde apocalyptique dirigé par de sombres créatures venues tout droit de l’enfer.

 

Un monde, an 3333, quelque part sur Terre, parmi les îlots de vie où règne un monde moderne comme nous le connaissons. Les habitants vivent sans trop se poser de question, enchaînés dans une banale routine. James est psychologue et tout récemment veuf. Sa femme est décédée dans d’atroces souffrances et le deuil est une dure réalité et épreuve. Obligé de maintenir son activité, il rencontre l’intrigante Léa avec qui il noue, malgré lui, une relation atypique. Léa va alors l’entraîner dans une aventure qu’il n’aurait pu jamais soupçonner !

 

Je n’ai qu’un mot d’ordre : foncez ! mais depuis le premier tome.

 

Si vous adorez l’univers post apocalyptique où surprises, complots, manipulations sont légions alors vous ne serez pas déçus. Mais la série des Affres, ce n’est pas que ça, Antoine Delouhans y véhicule des messages de bons sens, percutants et essentiels. La liberté est le leitmotiv principal : la liberté de savoir, d’être soi et de comprendre.

 

MURMURES est axé sur le deuil : la perte de l’être cher, l’amour véritable, le pardon et la reconstruction. A travers un cheminent plein de bon sens, James franchit les étapes. Les mots qu’il griffonne sur son journal y sont pour grand chose. Il y retranscrit mots pour mots, les rêves étranges, révélant ainsi la clé essentielle à son bien être.

 

INSTINCTS est la suite des conséquences des actions menées dans le précédent tome. Ce second tome est axé sur la nature, la communion avec elle, ce qu’elle a de merveilleux à nous offrir. Je retrouve une Léa épanouie dans un rôle d’Eve qui lui va à ravir. Si dans un premier temps, elle semble avoir atteint le paradis et la parfaite osmose avec Mère Nature, le bonheur s’effrite rapidement quand des Sanguinaires lui tendent un piège de mauvais gout. Léa va rencontrer son Adam, elle ne va pas croquer la pomme interdite pourtant les ténèbres n’ont jamais été aussi prêtes à tenir leurs plus sombres promesses.

 

Il est vrai que comme je vous raconte là, comme ça, ca n’a pas l’air très compréhensible. Et pourtant un fois plongé dans cet univers, tout est cohérent. J’ai très vite cerné les personnages. J’ai très vite compris que l’univers de Delouhans recèle de sombres secrets mais qu’à contrepartie le bonheur et la liberté sont atteignables à ceux qui savent voir et écouter. Les rebondissements et les actions ne dérogent pas à la règle. La jolie plume de Delouhans est une pure merveille qui aime jouer avec les émotions contradictoires et de ceux qui a de plus sombre et beau de l’âme humaine.

 

LES AFFRES est une plongée aussi hasardeuse que sensationnelle. Venez pousser les portes d’un monde surprenant !

 

#Esméralda

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… mon avis sur le tome 1 : « In Life ».

… le portrait d’Antoine Delouhans.

… mon avis sur un autre roman : ‘Indomptables ».

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LES ENFANTS D’ASTRA, tome 1 : Plan 439 de Isaure de Villers.

[FANTASY / YOUNG ADULT – Rentrée littéraire 2018]
Éditions BETA PUBLISHER
 

Format broché (456 pages) : 17.50€
Numérique : 9.99€
Ma note : 5/5 mention « à découvrir »


Le résumé :

Année 3126.
Après une guerre dévastatrice,
L’A.M.Erica triomphe et le peuple d’Astra n’est plus.
Seuls ses enfants demeurent.
Cachés dans des souterrains,
ces derniers se retrouvent à la charge des Eriquiens,
adoptés par ceux qui ont tués leurs parents.
Mais comment, dès lors, ne pas rêver de vengeance ?
Ils sont des millions à attendre dans l’ombre.
Ils sont les Enfants d’Astra.


Mon avis :

Isaure de Villers nous offre un super univers où les enjeux considérables viennent rythmer une histoire sensationnelle et je dois l’avouer hyper géniale.
 

L’année 3126 voit s’éteindre un peuple. Astra est entièrement détruite. Seuls les enfants ont survécu dans les innombrables souterrains. Des milliers d’enfants de tout âge sont recueillis par l’exterminateur : AM.Erica. De nombreuses familles se proposent d’adopter ces enfants, alors que d’autres trouveront refuge dans les orphelinats.

Ces enfants démunis, déracinés, orphelins doivent faire face à de nombreux tourments : accepter la perte de leurs parents, la destruction de leur pays, la séparation de la fratrie, s’intégrer au sein de la population AM.Ericaine et surtout faire en sorte que le plan 439 soit mis exactement en œuvre.
 

Quand des enfants remplis de haine et de vengeance s’associent, il en résulte une très grande surprise et surtout une histoire aussi addictive que haletante.
 

Ce premier tome pose les bases très importantes : l’univers est parfaitement défini avec des corrélations maitrisées. La conquête de l’espace prend tout son sens. Chaque grand continent est représenté dans la galaxie toute entière. Les alliances rythment les guerres continuelles. une guerre assoiffée de pouvoir qui finalement n’a ni queue ni tête. Une guerre si meurtrière, si violente.

A travers 5 personnages, Isaure de Villers fait vivre à son lecteur un histoire trépidante et déchirante. Quelque soit leur camp, je me suis sincérement attachée à eux qui font preuve d’une grande maturité et d’une grande sensibilité. L’auteur n’hésite à aucun moment à les faire fléchir ou alors à montrer leur bravoure. Chacun d’entre eux et à leur manière sont des héros en devenir.

D’un côté, Cyndie, Sibylle et Rodolphe représentent les enfants d’Astra. Ils ont une place particulière qui vont les amener à prendre des décisions importantes. De l’autre, Aileen et Edward sont des enfants du dirigeant de l’AM.Erica et l’arrivée de ces nouveaux enfants font les mettre à mal et notamment ils vont réviser leur position sur ces derniers.

Cyndie est une petite fille de 9 ans, traumatisée par cette guerre. Elle est recueillie dans une famille aimante qui malheureusement ou heureusement va découvrir son terrible secret et sa véritable identité. Cyndie est juste touchante, attachante. C’est une enfant que tu chérirais à longueur de temps. Malgré sa grande fragilité, c’est un véritable soldat prête à tout.

Sibylle est la sœur cadette de Rodolphe. Elle s’est retrouvée à l’orphelinat et a su recréer un petit cocon chaleureux et attentionnée. Imaginative, surprenante, drôle, cocasse, Sybille a la volonté farouche de mettre le plan 439 à exécution. Douée pour prendre la parole devant la foule, sa prestance et son charisme vont soulever la foule.

Rodolphe est le rebelle au grand cœur et super timide. Loin d’être à l’aise en société, il n’hésite à aucun moment d’affirmer son opinion et d’argumenter en petit comité. Bon tacticien, sportif aguerri, manipulateur sont autant de qualités qu’il met en œuvre pour le plan 439 aux dépends de bien d’autres.

Aileen est la fille du dirigeant de l’AM.Erica. Fonceuse, intelligente, douée, ses croyances vont de mal en pis face à l’arrivée de ces enfants. Son amitié grandissante pour Rodolphe l’exaspère autant qu’elle envoute. Sera t-elle à la hauteur des ambitions de son père ?

Edward est le frère d’Ailleen. Il ne prend pas part aux positions induites par les nouveaux arrivants. Au contraire, il souhaite mettre beaucoup d’espace entre eux et lui. Son échappatoire : partir en voyage qui prend vite des allures de guet-apens.
 

J’ai été très vite séduite par cette aventure. La mise en place est relativement simple et j’ai pu de suite me plonger aux cœurs des nombreuses péripéties. Tenue en haleine dès les premières pages jusqu’au point final de ce premier tome, j’ai avalé sans répit les chapitres. L’alternance des points de vues est bien visée. D’ailleurs ces derniers apportent une vision plus globale des enjeux et des actions menées par les différents protagonistes.

Le dénouement est assez tonitruant et laisse en suspension des actions débutées dans les derniers chapitres. J’attends avec impatience la suite des aventures.

Je ne peux que conseiller ce super young adult à l’univers sensationnel et riche. Une aventure qui met hors d’haleine le lecteur. J’ai adoré !

∞∞ LES PREMIÈRES LIGNES ∞∞
 
 
C’est à la fin du XXIIIème siècle qu’a commencé la colonisation de masse de l’espace. Astra, le pays se dressant sur les ruines de la France depuis déjà des centaines d’années, a lancé le peuplement de la planète Sagan, découverte vers 2232. De son côté la nouvelle Amérique se créait son empire sur un monde habitable proche, lui donnant le nom de l’AM.Erica. La Chine, elle, colonisait Neptsys, une planète viable mais immergée, plus éloignée, permettant cependant de soulager la Terre dont les ressources étaient presque épuisées.
 
Le monde d’hier, Juliette D, Livre II, Chapitre 15, 3146.


Je remercie l’équipe des éditions Beta Publisher pour leur confiance.

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